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mercredi 22 juillet 2009

Tati @ Cinémathèque française

C'est de notoriété publique, je ne suis pas fan de Jacques Tati.
Je sais que c'est le mal de dire ce genre de choses en 2009.
Et pourtant... les gags débiles des persos "doux-dingues" (ou plutôt lourdingues) à la Louis de Funès c'est pas pour moi, c'est pas ma poésie.

Les cadres et les décors de Playtime par contre, c'est beau.
Ca tombe bien, dans les films de Tati comme dans l'expo de la Cinémathèque,
"la vedette, c'est avant tout le décor".



Les séquences et photos évoquant la construction de l'aéroport virtuel de "Mon Oncle" sont d'ailleurs une grosse claque.

L'exposition "2 temps 3 mouvements", c'est plus proche d'un truc genre Cité des sciences que de la scéno de Godard à Beaubourg, mais quelque part, on ne saurait s'en plaindre. Certains argueront que pour un hommage c'est un peu léger, moi c'est
ce qui m'a fait du bien.




On mange trois-quatre fois la même information à différentes sauces, mais en sortant on a digéré quelque chose... ça change de d'habitude.

Pour en revenir à mon propos, la vrai force de l'expo, c'est bien de permettre par un décor grande échelle une immersion totale du regardeur dans l'univers de tati.



Là où c'est moins cool, c'est quand on te demande toutes les deux minutes de ne pas prendre de photos. Touristes japonais s'abstenir.
Tant pis aussi pour les connards de non parisiens : l'expo tati, tu te déplaces ou tu la vois pas !




On a du mal à y croire, surtout quand le lieu organise des visites dédiées aux blogueurs pour assurer sa promo. Bien la peine de jouer aux libertaires en carton, et de faire des histoires avec des polémiques de pipes à la con dans le métro (voire l'article du monde pour ceux qui seraient par miracle passés à côté)...

Par contre si tu es vigile, téléphoner dans la salle pendant le boulot ça c'est autorisé.
Du coup la plupart des photos de ce post proviennent de "paperblog". Les autres, c'est celles que j'ai faites en cachette (wahou le rebelle !)

Allez j'arrête le mauvais esprit et je résume : vous l'aurez compris, si c'est pas l'expo du siècle, c'est quand même "très sympa" (pour reprendre les termes des couples de trentenaires qui font du roller sur les bords de seine.

++
Lethal

lundi 29 juin 2009

Design urbain & Galerie animalière @ Lisbonne

L'assise urbaine Lisboète, entre Blob et Barbapapa... impossible de me rappeler précisément l'endroit.



Ca devrait s'arranger d'ici peu, puisque le street view de google map est en pleine préparation au Portugual.



Tout ça pour dire qu'on devrait bientôt aperçevoir Lethal près de son hôtel, en plein attente à un feu rouge (on a été pris en flag' par la voiture-scanner-mutante qui vole les âmes).


Là comme ça il me semble que c'était prêt de la Praça Do Comercio...


Côté galeries, la Galeria Jorge Shirley, qui expose essentiellement des éléphants morts...



Pour des explications un peu moins ridicules du travail de Nuno Nunes-Ferreira (désolé il est tard moi je suis pas cap'), je vous conseil le site de artreview




Allez demain on rentre dans le vif du sujet : musée d'art moderne (José de Azeredo Perdiago Modern art center de la Gulbenkian Foundation) et musée d'art contemporain (l'énorme Musée Colecçao Berardo, avec des expos temporaires de Peter Kogler (excellent) et Pancho Guedes (plutôt chiant)).

Et ouais en ce moment le Lethal journal, c'est plutôt "fuck dance, let's art !" que l'inverse.

Allez... bisous

dimanche 28 juin 2009

Andy Warhol by Pepe Jeans @ Lisbonne

En mai 2005, Lethal était à Lisbonne.
Aujourd'hui, une boutique : Andy Warhol by Pepe Jeans (paie tes slims à $700). Puisqu'on ne parle pas souvent shopping dans ces pages (ni tourisme d'ailleurs), je profite de cet apparté exceptionnel pour parler des deux en même temps.

Bref, si vous partez au Portugual cet été mais que vous êtes des losers , préparez votre visite en consultant un bon petit "city blog" :
www.spottedbylocals.com/lisbon
Il existe d'ailleurs des pages pour plein d'autres villes (Genève, Paris, Amsterdam...). Bon j'arrête là avant que le "Lethal" mue en "Cosmo" (arrgh non tout mais pas ça).



En voilà un endroit que Miss Bonbon apprécierait.




C'est beau, c'est pop, c'est bien cher aussi...



mais enfin de toute manière c'est pas demain la veille qu'on me verra porter un bracelet de force à imprimés mao ou un faux t-shirt vintage en strass avec des boîtes de soupe dessus, alors...






A demain pour parler galerie, éléphant et barbapapa !

samedi 27 juin 2009

Street art @ Lisbonne

En mai 2005, Lethal était à Lisbonne.
Et il a aimé ce qu'il a vu (plus que ce qu'il a mangé soit dit en passant).
Donc attention vous y couperez pas et c'est parti pour la séance diapo...

Aujourd'hui, les pochoirs de la Rua da Rosa :








Hé ho j'en vois qui s'endorment là au fond !







Vous avez le droit de poser des questions...



Hein c'est beau hein !



Content que ça vous plaise



On se voit demain pour les galeries et les magasins de design Liboètes (car oui c'est comme ça qu'on dit).

samedi 23 mai 2009

La force de l'art 02 @ grand palais

L'autre jour, nous avions décidé, dans un élan de masochisme non feint, de nous rendre au grand palais un samedi après-midi.
Eul' Jean-Gui était avec moi, et, face à l'affluence d'adorateurs pop pour l'expo de Warhol (et ouais en 2009 les connards se précipitent
encore pour voir en peinture les boîtes de conserve qu'ils ont dans leur frigo), nous décidions de nous rapatrier sur une expo
novatrice et pas chère au grand palais : "La force de l'art".
Comme disait Brigitte Fontaine : "Il n'y a rien que j'aime dans son œuvre. Warhol ne représente rien pour moi aujourd’hui" (ha ha j'ai au moins un point en commun avec elle alors).

Ah, on allait voir ce qu'on allait voir, la crème de la création plastique française et tout, sélectionnée par trois commissaires
moustachus (ou pas).



En bref, des trucs pas mal et des trucs foireux, qui tous firent dire à Jean-Gui qu'il fallait pendre les artistes parasites, ceux dont le principal savoir faire serait le développement d'un argumentaire fumeux. Mais ne rentrons pas dans le débat du pour-ou-contre-l'art-conceptuel, que je préfère réserver aux fin de soirées avinées, aux côtés d'autres sujets non moins relous.



Moi, en partant, j'étais content d'avoir vu des machins colorés, de matières diverses et variées, porteurs de concepts auxquels on adhère ou pas mais finalement pour 5 euros on s'en fout.

Surtout, on a eu droit (pour une fois) à des œuvres qui respirent, et pas à un amas de trucs qui se court-circuitent comme on en trouve dans 99% des expos. Et cela grâce à la "Géologie blanche", structure de l'architecte suisse Philippe Rahm délimitant des espaces dans le trop Grand Palais. Non pas que ce soit là une première mondiale (les frères Berger, par exemple, s'y sont déjà essayé avec succès), mais quand même, quel beau "dispositif de contemplation", comme diraient Claire Moulène, Judicaël Lavrador et Jean-Max Colard qui ont du s'y mettre à trois pour pondre le 1er article correct des inrocks depuis longtemps (White Spirit, dans le numéro du 5 mai).



L'article en question interrogeait assez justement les limites de cette plate-forme qui isole les œuvres, empêche d'établir des correspondances, et, finalement, reflète un manque de cohérence global dans les choix des curateurs (pour résumer, on voit les œuvres, mais pas l'exposition). Pour ma part, je préfère ça à l'expo dada à beaubourg, typique du modèle "salut je suis commissaire, donc finalement chuis un peu artiste, j'me fais mon expo avec les œuvres des autres, ça m'fait plaisir et tant pis si le public capte rien".



Enfin pour finir, la Force de l'art 02, c'était aussi un jeu concours déployé sur dailymotion, avec au final 800 participants qui ont pris de leur temps pour créer une vidéo originale, le plus créatif se voyant exposé au Grandpal' (ouais on pourrait
dire que c'est comme ça qu'il faut l'appeler quand on est hip !). Je ne relaierai pas ici la vidéo gagnante car elle m'emmerde. Voici en revanche un aperçu de ce qui a pu se faire. Pour le reste je vous renvoie à la page dédiée.

Voilà, encore désolé pour le contenu un peu "casse-rouleau" de ce post, mais c'est qu'on rigole pas tout les jours dans l'art contemporain.
Allez, "bisous".
++
Lethal

mardi 14 avril 2009

TAG @ Grand Palais

Alors les tags au Grand Palais de quoi y retourne exactement ?




D'entrée je vous éviterai les jérémiades stériles du type "oh-non-ils-veulent-faire-rentrer-cet-art-indomptable-dans-les-musées".
Soyons sérieux. Le musée de la Mémoire des murs s'y colle déjà depuis 1987.
Dans d'autres domaines du hip hop, la plupart des b-boys n'ont pas attendus l'an 2000 pour breaker dans des comédies musicales ridicules sous les ordres de Kamel Ouali ha ha ha !

Je m'abstiens également de porter un jugement sur le choix des sélectionnés (ceux qui n'y sont pas avaient qu'à mieux travailler à l'école).



Bon y'a quand même atlas que j'aime bien, mais bon y'a pas rizot etc. N'importe comment j'y connais à peu près que dalle.

Et justement, on arrive là au coeur du sujet : la transmission.
Certains me diront bien qu'on s'en branle, mais quand même...




Pour commencer, même un néophite comme Lethal s'étonne d'aller à une expo qui s'appelle TAG (signature réalisée au marker ou au posca) et qui traite plus largement du GRAF.
Je sais pas, mais si on va à une expo de calligraphie chinoise, c'est pas pareil qu'une rétrospective sur le quatroccento italien.
En gros si vous voulez démêler les Blocks des Chromes, des Bubbles, l'aérosol du pochoir, l'institutionnel du vandal vous aurez meilleur temps de vous rendre sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Graffiti
Mais passons...



L'autre sujet sensible c'est la scéno.
Le truc pas mal, c'est la grande pièce, avec un vaste empilement de toiles couvertes d'aérosol sur, je sais pas, 200 mètres de long.
Le truc moins bien c'est la thématique "amour" sur le mur de droite.
Le truc à chier, c'est l'absence totale de détails sur les types et leurs styles, leurs techniques, et autres... On reste sur des pancarte "1984", "1994", etc., censées baliser le parcours, et des listes de noms qui me laissent un peu sur ma faim.





La palme d'or, c'est l'accrochage dégueulasse dans les pièces menant à la salle au trésor sus-décrite.
Dans le désordre : un triptyque d'un pote à Basquiat scotché au vieux gaf' noir à l'entresol (sur fond de barriérage mal empilé) ; un planche de Taki 183 en contre-jour ; une vidéo invisible sur un écran mal contrasté (agrémentés de leur enceinte de tuning à la qualité sonore douteuse).

Le commissaire d'exposition, Alain-Dominique Gallizia, est architecte.
Si vous voulez le voir en vrai, passez au Grand Palais n'importe quand, il est là tout le temps, et adore dédicacer ses bouquins.
D'un abord très sympathique, il n'a malgré tout pas l'air d'avoir "passé son adolescence à défoncer des trains".


== A.D.G en plein effet ! ==

Il ressemble plutôt à Luc Ferry et adore poser, tout sourire dehors, sur un max de photos du catalogue d'expo.
Parlons-en du catalogue, présenté comme la fameuse alternative au wikipédia cité plus haut.
Malheureusement, il n'a pas grand attrait graphique (la maquette qui rappelle un manuel scolaire d'astronomie), et c'est 10 euros la plaisanterie.

Alors bien sûr pour finir la grande question c'est : "qui a osé tager 'pénis' ou 'patcholle' sur les murs du Grand Palais". La réponse est "personne".
En revanche, pour ceux qui veulent, une planche est dispo à l'entrée, et un livre d'or A4 à la sortie.
Pour le mur on repassera...


== Oeno m'a tuer (c'est bon ça !) ==


== Taki 183, un des initiateurs du genre (après Boula 1 à Dijon)

mardi 10 février 2009

Lethal Crew @ Bruxelles

Quand Lethal monte à Bruxelles avec son brillant crew d'intellectuels multimédia et audiovisuels, il descend chez : http://www.thomasduquet.com/ (artiste plasticien).
Pour se cultiver et rigoler (et aussi picoler), ils se rendent à l'expo de fin de cycle de l'option photo de : http://www.lacambre.be/(école nationale supérieure des arts visuels).Ca s'appelle Two openings, et l'affiche est fabriquée dans la peau d'un zèbre : http://www.lacambre.be/index.php?nodeid=2&news_id=111&begin=0& L'endroit de l'expo (hôtel noailles), plus communément appelé LE LIEU, est un ancien http://fr.wiktionary.org/wiki/h%C3%B4tel_de_passe (voire aussi "lupanar").Nous y faisons connaissance avec Geoffroy et sa http://www.conrad.fr/webapp/wcs/stores/servlet/CatalogSearchFASResultView?fh_search=lampe%2520frontale&fh_location=%252f%252f10001%252ffr_FR%252f&fct_ignore=0&fct_refine=1&fh_view_size=12&fh_sort_order=-1&fh_sort_by=_search_score&langId=-2&storeId=10001&&fh_start_index=0&storeId=10001&catalogId=10001&langId=-2&ns_campaign=SEM=&ns_mchannel=hurra&ns_source=google-adwords&ns_linkname=keywords&ns_fee=0.




Par la suite et après quelques http://www.danger-sante.org/redbull-la-composition-dun-energy-drink/ et autres http://www.duvel.be/pages/home.aspx?culture=fr&pageid=home, on se retrouve bien chauds dans une Soirée secrète au Brass, un énorme entrepôts ou les jeunes se retrouvent pour danser sur de l'électro boche relativement molle et casse couille... et oui, tout le monde n'est pas dansant comme http://lethaljournal.blogspot.com/2008/09/birdynamnamolympia.html.



Autre lieu merveilleux, conseillé par le http://www.designersinteractifs.org/fr/design-numerique/actualite/motion-designer-web-developer-work-in-progress/ le mieux payé du monde, j'ai nommé http://www.putsh.fr/, la gallerie ALICE nous a comblé de bonheur avec son expo de Steve Powers (ok j'arrête de faire un lien par mot mainenant, sinon personne finit cette page).



Un seul regret, on a raté l'expo du WIELS, mais cela je pense n'était pas pour déplaire à Bloutu, qui préfère http://hotel.vegas4u.org/website/FR/?city=LasVegas&vgs=htl024.

Dommage aussi que notre bon ami http://www.123people.fr/s/louis+bonichon n'est pu être là, trop occuppé à avoir les couilles serrées dans un étau manipulé par les vicieux responsable de com' de http://www.lanature.fr/fond-ecran/photos/crocodile.jpg

Le compte rendu en image c'est pour bientôt, en attendant n'oubliez pas de multiplier les liens dans les posts, de contribuer à la construction d'un savoir global en faisant plein les wikis et pensez à relire la nettiquette http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9tiquette.

Ainsi s'achève le dernier post de Lethal, publié à titre posthume
mardi 10 février à 20:03.

mardi 3 juin 2008

Sturetevant au Consortium

STURETEVANT au Consortium se révèle une expo hermétique et plutôt lassante... questionnement de l'autonomie de l'art... courant appropriationniste 80's-sauf-que-non, c'est bien plus que ça, Foucault, Deleuze, Ploum Ploum Ploum...
En tous les cas, nous on a bien du mal à s'approprier quoique ce soit.
Sans aller jusqu'à dire qu'on s'emmerde ferme, on est pas non plus transporté/fasciné/choqué/questionné (rayer la mention inutile).
Je reste dubitatif devant une installation sublimant des performances de Mc-carthy, vues par le prisme d'une séries de télés, ou je sais pas quoi.



Un peu plus loin, une des œuvre reprend à son compte en "version voyeurisme" les preceptes qui ont aboutis le cinéma (comme c'est joliment dit, comme j'aime à me lire...).

Enfin voilà, moi et le panda qui m'accompagne, on finit par faire les cons dans des grandes pièces toutes blanches, l'espace de la monstration constituant pour Lethal l'attrait principal de tout lieu d'exposition.

Plus que la scénographie ou l'œuvre elle-même, Lethal aime par ses clichés révéler l'espace qui habituellement s'efface devant l'Art. Il lui restitue toute sa substance dans un traité intello-situ, pour l'instant non-intitulé et toujours remis à plus tard.



Bref, le tourisme artistique, des fois ça marche, des fois ça lasse.
Heureusement le soir même, les Skarekrows nous offre de quoi nous rattraper, dans un registre nettement moins cérébral toutefois.
Mais laissons ça c'est pour un prochain billet, ou Lethal vous prouve, images strip-tease à l'appui (au sens pas très propre comme au sens figuré), que Dijon a définitivement sa place sur la carte mondiale du Rock n' Roll, mais pas grâce à Damien Saez.

lundi 2 juin 2008

Hero or nothing

Avec "Hero or nothing", Art n'you réconcilie l'Artiste et le Geek, la Galerie et le Comics, Lethal et Octobrun's...

A découvrir jusqu'au 21 juin
14, rue Richer Ville : Paris 75009 Métro : Cadet, Bonne-Nouvelle
On verra ce qu'on trouvera... peut-être juste ces types rasés ou ce gros clône de Thurston Moore, qu'on croise dans cette vidéo :

vendredi 9 mai 2008

Est-ce qu'Arnaud a bien travaillé ?

Arnaud Michniak (Diabologum, Programme) a son plus haut : "Appel ça comme tu veux", un essai sur la fin du monde...



Arnaud Michniak a son plus bas : performance (?) au Palais de Tokyo - mars 2008




Alors Michniak, grand génie ou tout pourri ?

mercredi 7 mai 2008

Jeunes gens mödernes, jeunes gens mörts

Non alors ça y'est tu sais on y est allé...
Oh oui oui, non, très bien, oui, alors vraiment...
Non là bravo hein, ouioui, non, c'était très très bien
Non vraiment, là, bon rien à redire, Agnès, là bravo.
Tu diras à J.F que c'était très bien...

Oui oui, alors on a été très attentif et tout hein (photos à l'appui)...



et on a bien aimé tout ce qui était graphique, hein, constructivisto-communisto-fachisto-anarcho-noir-et-rouge, vraiment, non parfait hein, on faisait mieux du graphisme que de la musique a cette époque (non merci à Asphalt Jungle, Starshooter, Rita Mitsouko, j'arrête la liste serait trop longue).



Hahaha non Agnès, attends, je déconne...
Bon et puis alors parfait le docu sur Pacadis, hein, oui, avec l'interview du gay-new-wave-hippie/morbide-perché, mmh mmh, non cool, vraiment.

Oh oui oui on va la conseiller à nos amis, d'autant que c'est jusqu'au
17 MAI 2008 A LA GALERIE DU JOUR 44 RUE QUINCAMPOIX 75004 PARIS
(oui Agnès pour le chèque tu mets à l'attention de Lethal Le Guern c'est ça oui)



//EN BONUS : LE JEU DU "KIKESTMORT"//
Parmis ces personnalités, seras-tu deviner qui s'est décidé à décéder ?

(sinon on peut aussi jouer au "qui est jeune ? qui est vieux", "qui est/a été/sera en cure de désintox ?", "qui est opportuniste" ? "qui est doué, qui est nul" ?)

Jean-François Sanz, commissaire d'exposition
69 X 69/Yves Adrien/Alain Pacadis/Alain Dister(photographe)/Bazooka (collectif de graphistes)/Belle Journée En Perspective(collectif photographes/graphistes)/Catherine Faux(photographe)/ Chloé Delaume(écrivain)/Claude Lévêque (plasticien)/Corinne Sentou (plasticienne)/Damien Deroubaix (plasticien)/David Fakrikian (label Seventeen)/DC Shell (groupe)/Dominique Fury (peintre)/Dry Monopole (groupe)/Emmanuel Bovet (photographe/réalisateur)/Enki Bilal(auteur de BD)/Eugénie Lavenant (plasticienne)/F.J. Ossang (écrivain, cinéaste, chanteur des groupes MKB & BMW)/Gilles Le Guen (DJ/journaliste)/J. B. Wizzz (fondateur du label Born Bad)/Franck Rezzak (plasticien)/Hugues Reip (plasticien)/Infrastition/Optical Sound (label)/Jacques Floret (plasticien)/Jean Rouzaud (journaliste)/Jean-Eric Perrin (journaliste/consultant)/Jean-Luc Fromental (journaliste/éditeur)/Jean-Luc Verna (plasticien)/Jean-Pierre Turmel (Fondateur du label Sordide Sentimental)/Laurent Fétis et Elisabeth Arkipoff (plasticiens/graphistes)/Marc Caro (graphiste/cinéaste)/Nina Childress (peintre, ex chanteuse de Lucrate milk)/Philippe Huart (peintre)/Pierre et Gilles (plasticiens)/Pierre la Police (plasticien)/Pierre René-Worms(photographe)/ Pieter Schoolwerth (plasticien/fondateur du label Wierd)/Poni Hoax (groupe)/Reed o13 (photographe/graphiste, chanteur du groupe Norma Loy)/René Licata (journaliste/vidéaste)/Sandie Trash (groupe)/Seventeen records (label)/The Penelopes (groupe)/Toma (groupe)/Xavier Veilhan (plasticien)...

Sinon on peut jouer à rien et se dire bonne nuit...

vendredi 11 avril 2008

GELITIN : une belle merde au Musée d’Art Moderne

Voilà c’est fait et j’en suis pas peu fier, j’ai mis les pieds dans un Musée, et pas des moindres : le Musée d’Art Moderne (MAM pour les intimes, comme Michelle Alliot Marie, quoiqu’un peu différent en fait…).

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Alors voilà on rentre et tout ça - je passe les détails (billet coupe-file gratuit pour moi, place payée en bonne et due forme pour mon acolyte merde-ça-y’est-j’ai-dit-les-détails-attendez-partez-pas…).

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Donc en bref le collectif autrichien (quel beau peuple) y fait acte de monstration (puisque c’est comme ça qu’on dit) d’un travail protéiforme (ça aussi ça marche bien). Et l’ARC (acronyme dont j’ignore le sens, cherchez sur google, vous mourrez moins con que moi ) nous qualifie donc l’affaire de « véritable événement » avec son lot d’« énergie participative » pour une œuvre « affranchie de toutes contraintes », bref, « le plaisir de l’art et de l’absolue liberté ».

Plaisir et liberté, deux sujets qui taraudent en effet Gelitin, collectif d’artistes bien dégénérés de la patrie du pourtant bien fasciste Jorg Haïder.

Au fil de notre progression (on pourrait aussi dire « régression »), nous découvrons avec horreur :
- la « pyramide humaine », poème de Karl Holmquist réécrit à l’aide d’un alphabet d’étrons photographiés puis assemblés sur tout un mur.
- Une orgie d’animaux (éléphants et girafes surtout) qui s'entubent dans des fresques du (pas vraiment) meilleur goût.
- Une accumulation furieuse d’organes et d’orifices interpénétrés, compilés dans des mélanges collages/pâte fimo d’un art brut assez hard-crade.
- Un gigantesque pied fait de croûtes de fromage en décomposition, et qui diffuse dans toute la pièce (il ne fait pas toujours bon être gardien au M.A.M.).




La liste est évidemment non exhaustive (il y a aussi de la peluche mutante recousue et de la destruction massive de placo…), l’expo comptant près de mille œuvres participant toutes d’un même élan d’absolu à la reconstitution des espaces du Musée du Louvre. Et de fait, rétroactivement, on replace la pinacothèque, le mur de hiéroglyphe, la Joconde, la librairie, les vestiaires, les gogues…



VERDICT :
J’ai pas vomi (mais vers la fin ça devenait limite).
Les types de Gelitin ont des sacrés paquets quand même.
Faut que je retourne au Louvre.
La rétrospective Sodome&Mogore au Musée d’Orsay, c’est pour bientôt.

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