http://www.telerama.fr/cinema/films/funny-people,390917.phpet dans les cahiers du cinéma et sur F. culture
MAIS NOUS , on en a parlé il y a un an de ce type...
Lethal journal, tellement d'avance dans la sous-culture!
Lethal Journal - la culture va prendre pour cher... concerts, expositions, comics, graphisme, cinéma, vidéo, installations en prennent pour leur grade (ou non). Un seul objectif : devenir le blog le moins influent, pour ne jamais faire de la grosse thune et rester dans l'ombre et la précarité toute notre vie...




En ces temps de revival Hip hop au Lethal journal, parler de Heavy metal et de catch ca fait plutot mal. Ca s'appellait les années 80 quand le catch passait sur Canal. La BO met mortel dans l'ambiance, et comme d'hab Aranofsky assure plutôt bien.







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Je vous ai parlé il y a un certain temps maintenant de mon exploit absolu, se taper la filmographie entière en tant que producteur et réalisateur de Judd Apatow. Vous me direz pourquoi se torturer ainsi ? C’est que j’ai commencé à entendre parler de lui sur France Culture et Lethal m’a sorti un article tiré du mag’ de MK2, qu’on ne peut taxer de faire l’apologie du cinéma commercial. Donc pour faire vite j’ai fait une semaine dont je suis sorti fourbu de tant de bêtise et de vulgarité mais aussi de bonnes idées. 




Alors le bilan ? C’est qu’on retrouve toujours les mêmes thématiques les mêmes acteurs (Jonah Hill, il a une tête celui-la…que tous ces films sont gras et vulgaires mais c’est vrai qu’ils collent à la réalité de la jeunesse d’aujourd’hui. Bon moi ce que j’en dit c’est qu’il faut pas tout jeter mais en revanche vous les faites pas tous à la suite…
L’époque où on écoutait de la musique en 45t tours ou Canal + programmait les premiers porno, où les walkman étaient considérés comme dangereux, le tout dans une ville de province tranquille, voilà les sujets de New Wave, un téléfilm de Gael Morel diffusé le 19 septembre sur Arte et que j’ai enfin pu voir. Bon faut reconnaître je me suis pas ennuyé pendant ce film mais j’attendais une facture et une réalisation plus moderne. Là le sujet aurait pu être l’ennui dans la jeunesse en 1820 que c’aurait été pareil. La caméra est statique de bout en bout, les acteurs évoluent dans un autre temps sans doute pour marquer leur décalage avec le monde qui les entoure. Car lorsque Romain arrive avec sa son look de Goth dans le collège d’Eric c’est le nihilisme qui déboule avec lui pour un temps, le temps de tomber au fond du gouffre et le temps d’en ressortir plus fort avec une envie de transcender le tragique. Les années 80 c’est aussi l’époque où les classes sociales sont encore clairement marquées et quand on vient de la classe ouvrière, c’est pas facile de recevoir les petits bourges qui se la pete londoniens. Car Eric est un vrai gosse d’ouvrier qui bosse car on ne lui a appris que ça, Romain lui c’est un rebelle à la con, celui de la classe moyenne et supérieure. Celui qui s’ennuie dans les villes de province paumé et déserté par l’Histoire et par le Rock’nRoll. Il faut de la résignation pour vivre par procuration à travers la musique. Alors ils composent des compos de merde pompées sur les grands groupes, tournent leur propre clip avec le matos video du CDI (alors là respect).Tout cela, on le sait puisqu’on l’a nous même vécu à d’autre moment sur d’autre style, c’est cliché mais c’est aussi tellement vrai. C’est triste et glauque comme des goths des 80’s, avec le son et l’image VHS qui me rappelle les soirs d’hiver ou je regardais les années collège et 21 Jump Street ( vous fourez pas de ma gueule c’est la même époque non ?). La loose totale. Ca c’était pour les bons points
Mais les personnages sont censés être en troisième mais je crois qu’une classe de Term aurait mieux convenu et aurait rendu l’ensemble plus crédible, les acteurs paraissent trop vieux. Le film est sympa c’est pas tout les jours que les anti-héros avec des crêtes sont à l’honneur en prime time un vendredi soir (oui vous savez le même horaire que Thalassa) donc on va l’excuser. Pour en revenir à la réalisation je la trouve tout de même assez scolaire, et marquée par le téléfilm français de la Tv publique en, fait c’est à croire qu’on ne voulais pas déranger les habitudes du public du vendredi soir alors même que celui-ci s’en fout. ( puisqu’il regarde Thalassa)
PS : en recherchant sur Internet je viens de m’apercevoir qu’un livre adapté de ce film vient de sortir
Le dernier Batman est enfin arrivé dans nos salles de province et c’est une bonne surprise, j’avais un a priori négatif, vu que tout le monde en disait du bien cela me semblait suspect. C’est rare que je me trouve en accord avec la presse bien pensante et le goût du public, de plus je n’avais pas aimé Batman Begins, le premier volet, du même réalisateur C.Nolan.

2H27, mais pas une minute ou je me suis ennuyé, pour une fois il n’y a pas seulement des effets spéciaux mais il y a un scénario. En fait ce film reprend globalement l’intrigue d’un grand maître du comics, à savoir Franck Miller qui avait scénarisé grosso modo cette histoire dans le volume Batman Year one ( paru à l’époque chez Delcourt –c’est un des albums de Batman indispensable). On assiste donc à l’ascension de Gordon, à l’apparition du joker et à la déchéance de Harvey Dent, que l’on avait vu dans les année 90’s dans Batman Forever, sous les traits de Pile ou Face.

Le réalisation est soignée violente et noire mais ce n’est pas seulement cela qui m’a emballé dans ce volet, c’est aussi le meta-discours du film. Depuis U.Ecco ont savait que Superman était une incarnation du surhomme nietzschéen, avec l’affrontement du joker et du chevalier noir, Nolan nous présente une nouvelle version de la naissance de la tragédie avec le joker en Dionysos et le Batman en Apollon lunaire. Le discours entre pile ou face et le joker est à cette occasion très révélatrice : il faut du chaos de l’anarchie pour contrebalancer l’ordre. Le joker et cette thèse avait déjà été développée dans le comics n’est que la face obscure de Batman lui-même étant déjà la face obscure de Superman. Batman lui se salie les mains et tout comme Apollon qui a tué le Python, n’est pas complètement pur. Il suffit de le voir perdre son sang froid et frapper à terre le Joker.
Car si en effet Batman représente l’ordre, l’ordre des héros, il a sa propre morale éloignée de celle des esclaves et tout le rattache à la classe des maîtres (son train de vie, ses activité on excentrisme autorisé). La conversation qui nous intéresse ici est celle entre Harvey Dent et Bruce Wayne à propos de la République Romaine, où il est question de César, dernier dictateur (sachant que la dictature est une magistrature temporaire limité à 6 mois en cas de menace grave pour Rome). Harvey rappelle que César n’a pas quitté le pouvoir absolu (il ouvre la voie à l’Empire) alors que Wayne lui le fera en demandant à son associé de détruire le Big Brother qu’il a construit pour lutter contre le Joker. Cette conception et cette valorisation de la dictature sont nécessaires à la morale de Batman, qui est au-delà de celle de la société des Hommes. Il se situe par delà le bien et le mal, il n’hésite pas à utiliser la violence et à agir en dehors des lois. Ses valeurs ses référence sont éminemment élitistes et tous à fait différentes des valeurs démocratiques. Rien à voir avec le boy scout républicain qu’est Superman ou ces gauchistes d’X-men. Les citoyens de Gotham qui ne pense qu’a leurs proches sont prêts à le livrer plusieurs fois et n’agissent pas ou peu par idéal, nombreux sont les corrompu, par simple intérêt vénal. Ils sont vils et vulgaire au sens premier du terme, tous les sépare de notre joli dandy. Le dénouement de la scène des ferry laisse cependant à Batman un espoir quant à la morale de l’homme occidental moyen (que je ne partagerai pas quant à moi)
Ces penchants solitaires et très anar de droite de Batman ne sont cependant pas nouveaux, ils ont été qualifié par les fans par le terme « über bat », ce terme est utilisé pour montrer le combat solitaire, asocial et psychopathe du Batman, qui n’est aidé par aucun des ses alliés habituels ( Robin , Oracle, Huntress…) si ce n’est Gordon.
Je me suis bien pris la tête pour ce film sans doute trop mais cela fait plaisir de voir encore de bon film de super héros, alors espérons qu’il y en aura moins mais que seul de bons réalisateurs venus du ciné indépendant se colleront à la tache, on peut toujours rêver...
Super Heros Movies/ Hulk/ Hancock : les nanars de l’été
Avouez que nos chroniques vous ont manqué ! Pour la peine en ce début de rentré je vais en faire une petite rapide sur les nanars de l’été, parce que j’ai pensé à vous bande de petits veinards. Mais je suis sur que désœuvré comme moi vous étés tout de même aller les voir, pas très malin ça.
Je sais pas moi mais les films de super héros commence à me gaver, pourtant ça m’a permis une certaine ascension sociale, on m’a reconnu le fait que de s’y intéresser n’était pas complètement immature, on m’a bombardé spécialiste …Oui mais trop c’est trop

On commence par une sombre merde à la croisée de Scary movie et des teen movies classiques. Super heros movie c’est tentant sur l’affiche on voit Leslie Nielsen ( 30 secondes dans le film), Pamela anderson ( 5 seconde dans le film, j’ai dit tentant, aie !) bref des tas de guest qui ont du recevoir un belle somme pour accepter ce sombre navet (en même temps, ils ont jamais joué dans autre chose). C’est en fait car je me suis renseigné tel un Clark Kent de grande class’ ce qu’on appelle un spoof movie ( rappelez vous alarme fatale pour l’Arme fatale, Hot Shot pour top gun, Scary Movie pour scream), bref on va détourner les films emblématiques pour faire rire (souvent sans y arriver) : dans ce film tout commence par un gosse qui au cours d’une visite dans un labo va devenir libellule-man (ta ta !) , on y verra wolverine se raser les pattes avec ses griffes, les divers autres gags qui s’enchaîne sans qu’on comprenne l’enjeu du scénario. Bref j’ai perdu 1H20 de ma vie plus le temps d’écrire cette chronique : a éviter absolument
Hulk: bon je suis pas fan des grosses brutes, je l’ai jamais vraiment trop lu et j’ai même pas vu celui de Ang Lee de 2003 ni ceux vintage des 70’s alors… Bon ben ça bastonne , c’est du hulk bon marché , plus un film d’action qu’autre chose, avec des vilains russes comme dans le temps ( vous inquiétez pas la Georgie nous permettra d’avoir de nouveau des vilains russes a la place des arabes) en fait j’ai trouvé ça long, j’ai juste souri quand j’ai vu Stan Lee , mais ça, ça me le fait dans tous les films Marvel alors, que dire si ce n’est et je crois que c’est important, qu’ils vont véritablement construire un marvelverse au cinéma puisqu’ à la fin on y voit le Tony Stark ( alias Iron man pour ceux qui n’auraient pas suivi) annoncer la récupération de Hulk , on peut donc se douter qu’un film sur les Vengeurs est en préparation. Bref pas grand-chose à dire sur ce film vu que y a que de la castagne et peu de scénar.

Bon le denier est peut être le moins mauvais, Will Smith jouant assez bien son rôle de super héros alcoolo et nihiliste. Il boit devant les gamins, est S.D.F., démonte la ville sans être inquiété et va même faire un peu de prison car les citoyens de L.A en ont un peu marre. En fait c’est cela qu’il aurait du développer mais non, on est dans le film grand public donc il va se racheter et combattre une entité mythologique dont nous on a un peu rien à foutre, résultat, après un bon début, au bout de 45 mn on s’ennuie aussi .résultat la tentative de transférer le super héros de la cote Est à la cote ouest est un échec relatif (un jour peut être je vous parlerai de la géographie super héroïque).
Je rajoute que j’ai pété un plomb devant les bandes annonces : 25 mn avant Hancock pour me présenter tous les films en gestation avec le même montage, quand je dis les mêmes c’est que ça parle de super héros, il y a des explosions, c’est faussement tragique et il y a des violons. Merdre j’en ai marre !
J’espère que vous tiendrez compte de mes critiques et qu’ainsi à la différence de moi vous ne gaspillerez pas les précieuses minutes de votre vie non-héroïque.
PS : Bordel ce soir je dois aller voir Batman, ordre de Lethal il parait, donc bientôt une chronique

Moi ce que je préfère dans Indy c’est les nazis. Mais pour ce 4° opus je devrais me contenter des cocos. Remarque y sont pas mal et puis grâce à eux on apprend qu’Indy vote républicain ( « votez Eisenhower » qu’il dit), la fin d’un mythe, plus que le fait qu’il devienne père.
Tout commence dans une base secrète, un truc classique pour les grands de ce monde, pas de chance c’est le jour ou il y a un essai nucléaire. En vrac Indy est trahi et Boom à quelques mètre de l’explosion notre Indy s’en sort grâce à un frigo, bon moi je sais pas, mais j’ai surtout pensé aux victimes non immédiate d’Hiroshima et j’ai peur pour le futur de mon héros préféré : il faut nous rendre à l’évidence, Indy s’est fait irradier et va choper le crabe

Heureusement il s’en sort et cela s’enchaîne sur un course poursuite entre lui, qui a été renvoyé de sa fac (le Fbi le soupçonne d’être un coco, vu que son pote celui qui l’a trahi en est un) -oui le Maccarthysme c’est compliqué- et des horrible hommes en noir ( non pas la gestapo je vous dis le KGB) .Horrible réalité pour ce pauvre Indy traqué par ces salauds de rouges et ces bâtards de capitalistes. Course poursuite effrénée au milieu d’une manif anti coco avec une banderole qui m’a fait tellement marrer que je l’ai reprise pour le titre de cette chronique.

Indy va rencontrer un blouson noir (un loubard comme on les appelait dans les 80 ‘s et les albums de Margerin) qui va être introduit comme un pâle copie de Marlon Brando dans l’équipée sauvage. C’est tout le problème de cet Indy qui globalement respecte plutôt bien le cahier des charges mais ces clins d’œil un peu lourds et quelques petits autre plans viennent gâcher l’ensemble
En fait SCOOP, c’est le fils d’Indy et de Marion (la nana qu’il est allé cherché au Tibet dans les aventuriers de l’arche perdue). Cette idée me partage véritablement, autant elle permet d’introduire quelques répliques salées, autant, le personnage n’est pas suffisamment charismatique face à H. Ford ou son S Connery, on a du mal à croire que c’est la même famille.
Les courses poursuites sont un peu longues et les pièces trop nombreux, mais il faut penser à vendre des jeux vidéo après la sortie du film (ça a marché je me suis mis à Indiana Jones : Lego). La fin est invraisemblable pour un Indy, un trésor classique aurait suffit…
Voilà, encore une chronique mainstream pour emmerder mes collaborateurs


