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mercredi 7 octobre 2009

Le dernier Apatow: Funny People

http://www.telerama.fr/cinema/films/funny-people,390917.php

et dans les cahiers du cinéma et sur F. culture

MAIS NOUS , on en a parlé il y a un an de ce type...

Lethal journal, tellement d'avance dans la sous-culture!

dimanche 6 septembre 2009

Octobrun's découvre le XXI° siècle


Dans deux moments de perditions successifs, j'ai fait l'erreur de vouloir regarder des comédies françaises. Mes parents auraient été contents, c'est typique le genre de films qu'ils adorent. Bordel, mais c'est à crever, un cinéma de merde pour une société de merde. C'est tout le mal qu'on peut dire du "Code a changé" et de "LOL". Dans ces films faciles d'accès (mais peut-on vraiment les qualifier d'oeuvre?) les adultes ne sont pas responsables , les ados sont cons comme des connards, mais tout est normal voire valorisé. Le vocabulaire n'a rien à envier à nos "jeunes des banlieues", c'est à dire qu'il tourne autour de 500 mots au plus ( trop top, cool, trop galère, trop un tepu...) Putain de société numérique qui demande des "Kal 1" par sms, qui fantasme encore sur une vie d'ado alors que tout est tellement merdique. Mon plaisir a été de n'y trouver aucune nostalgie, et de voir que je suis encore loin de m'être boboisé comme un tas de connards. Bordel mais faut les piquer, sans déconner c'est le genre de situation aussi bien du point de vue du fond que de la forme qui me pousse à entonner fortement et sans complexes avec Iggy"'i'm a Conservative". La contre-révolution n'est pas la révolution contraire mais le contraire d'une révolution (De Maistre), il va falloir y réflechir sérieusement. En attendant je t'enverrai bien tout ça chez le coiffeur, je t'en foutrai moi des franges et des tignasses

Pas de video aujourd'hui alors allez sur deezer et faites vous une séance de karaoke

http://www.deezer.com/fr/#music/queue

I used to lead a quiet life
In fact it was a bare existence
I passed out on many floors
I don't do that any more

Hello my friends
Is everybody happy?
Hey look me over
Lend me an ear
I'm a conservative

I like the small black marks on my hands
I'm a conservative
I like the crazy girls that I screw
Hey I know them all well

And when I run out of bread I laugh
All the way to the bank
Sometimes I pause for a drink
Conservatism ain't no easy job

I smile in the mornings
I live without a care
Nothing is denied me
And nothing ever hurts

I got bored so I'm making my millions
When you're conservative you get a better break
You're always on the rigltt side
When you're conservative

You walk with pride
Pride is on your side
Pride pride pride
Is on our side
Oh boy
Pride is on our side

I like my beer
I like my bread
I love my girl
I love my head




I'm in the clear man
I'm in the dear
Because I'm a conservative
I'm a conservative
I really am
Ohyeslam

And it would mean so much to me
If you would only be like me
Yes it could mean so much to me

Hey look me over
Lend me an ear
I'm a conservative

mercredi 26 août 2009

mercredi 22 juillet 2009

Tati @ Cinémathèque française

C'est de notoriété publique, je ne suis pas fan de Jacques Tati.
Je sais que c'est le mal de dire ce genre de choses en 2009.
Et pourtant... les gags débiles des persos "doux-dingues" (ou plutôt lourdingues) à la Louis de Funès c'est pas pour moi, c'est pas ma poésie.

Les cadres et les décors de Playtime par contre, c'est beau.
Ca tombe bien, dans les films de Tati comme dans l'expo de la Cinémathèque,
"la vedette, c'est avant tout le décor".



Les séquences et photos évoquant la construction de l'aéroport virtuel de "Mon Oncle" sont d'ailleurs une grosse claque.

L'exposition "2 temps 3 mouvements", c'est plus proche d'un truc genre Cité des sciences que de la scéno de Godard à Beaubourg, mais quelque part, on ne saurait s'en plaindre. Certains argueront que pour un hommage c'est un peu léger, moi c'est
ce qui m'a fait du bien.




On mange trois-quatre fois la même information à différentes sauces, mais en sortant on a digéré quelque chose... ça change de d'habitude.

Pour en revenir à mon propos, la vrai force de l'expo, c'est bien de permettre par un décor grande échelle une immersion totale du regardeur dans l'univers de tati.



Là où c'est moins cool, c'est quand on te demande toutes les deux minutes de ne pas prendre de photos. Touristes japonais s'abstenir.
Tant pis aussi pour les connards de non parisiens : l'expo tati, tu te déplaces ou tu la vois pas !




On a du mal à y croire, surtout quand le lieu organise des visites dédiées aux blogueurs pour assurer sa promo. Bien la peine de jouer aux libertaires en carton, et de faire des histoires avec des polémiques de pipes à la con dans le métro (voire l'article du monde pour ceux qui seraient par miracle passés à côté)...

Par contre si tu es vigile, téléphoner dans la salle pendant le boulot ça c'est autorisé.
Du coup la plupart des photos de ce post proviennent de "paperblog". Les autres, c'est celles que j'ai faites en cachette (wahou le rebelle !)

Allez j'arrête le mauvais esprit et je résume : vous l'aurez compris, si c'est pas l'expo du siècle, c'est quand même "très sympa" (pour reprendre les termes des couples de trentenaires qui font du roller sur les bords de seine.

++
Lethal

lundi 25 mai 2009

Fanboys, si Geek tu n'es, passe ton chemin





Comédie de geek pour les geeks, road movie pour teenager, film lourd et gras, oui tout cela est possible dans une seule et même bobine...En 1998, 4 amis, dont un a le cancer partent cambrioler le ranch de Lucas pour voir le prémontage de l'épisode 1...Ils affrontent des trekkies ( fan de star treks) car "Han Solo n'est pas une petite salope", ont des T shirts qui font mourir d'envie Octobrun's (celui des X men qu'on voit dans le trailer est top), ont des surnoms débiles ( le type à lunettes est surnommé Windows !), font peur à tout le monde déguisés en stormtroopers.



Vous ne rirez pas si vous ne connaissez pas par cœur Star wars, succession de private jokes, pas drôles pour les non-initiés. Le film reprend les scènes de l'épisode IV ( la cantina en bar gay, le ranch de Lucas qui est en fait l'étoile de la mort, vide ordure compris, le rôle de Zoé qui rappelle Leia, les poursuites avec les flics qui rappellent celles avec les impériaux...)
Au final assis dans le cinéma quelques secondes avant le début de l'épisode 1 , ils se demandent : "Et si c'était un mauvais film?" . Il est quand même pas si con le fanboy!



Avis aux amateurs, mais je le répète c'est du Lourd...(enfin si vous aimez Apatow ça ira)

samedi 2 mai 2009

Sgt Kabukiman @ la Vapeur ( Dijon)

Le Z c'est pas un truc pour les intellos qui fréquentent l'eldo, le Z ça sue le rock, rien de tel donc qu'une salle de concert pour en zieuter de temps à autre. La vapeur a eu la bonne idée d'avoir mis en place une fois par mois une séance gratuite de cinéma Z, Vous la trouvez dans le programme sous l'intitulé de "Cinématek", vous y profiterez d'agréables chaises longues pour vous délecter de cet étrange cinéma. Quand on sait qu'à Panam la cinémathèque française en projette 2 fois par mois, y'a pas à être honteux.



Le film en question est un film de 1990 produit par Troma et réalisé par les 2 patrons de la boîte, Michael Herz et Lloyd Kaufman. Troma, reputée pour son mauvais goût ( Class of nuke them high, Monster in the closet, Cannibal the musical), signe ici un film d'assez bonne facture et parodie le genre du film super héroique avant son apogée actuelle. Les collants bleu électrique laisse la place au peignoir jaune canari du héros, flic paumé qui est investi par un esprit ancestral japonais. Film humoristique sympathique, il souffre de quelques longeurs, mais vous ne pourrez pas ne pas éclater de rire...

Ne ratez pas le prochain

lundi 20 avril 2009

L'étrange cinéma de D.Fincher




Photographie surannée, décors et grain de série TV, images de synthèse trop visibles…Le dernier D.Fincher , L'étrange histoire de Benjamin Button est vraiment naz… Mélange raté entre Titanic et Forrest Gump, on dirait du Zemeckis de comptoir. Là ou Gump traverse avec ironie l'histoire de son pays, Fincher en donne une version aseptisée où la grande histoire ne rejoint jamais la petite, un comble pour un film dont le héros est né le jour de l'armistice de la première guerre, a fait la 2° GM et a eu finalement ses 20 ans dans les 60's... Moi qui m’attendait à une bonne comédie style 80’s j’aurais tout juste eu droit à un « Chérie j’ai rétréci les gosses ». Brad Pitt, dans le rôle titre, nous annonce cerise sur le gâteau que cette comédie s’adresse aux quinqua, puisque en substance 45/50 ans est le meilleur âge pour un couple et « je voudrais me souvenir de nous à ce moment ». Le scénario lui même n’est même pas logique puisque petit dans un corps vieux il aurait du mourir grand dans un corps jeune or son corps redevient un bébé… Bref à passer très vite, surtout qu’il est long (2H45), l’avantage, vous ne verserez pas une larme.

lundi 13 avril 2009

Les recettes du Gros Besson

Bon ok ça date un poil (332872 connards l'ont vues avant moi cette vidéo), mais quand même ça fait toujours du bien, et ça permet de se divertir à peu de frais (moins cher qu'un ciné à Paris en tout cas...)



Et ouais c'est fini le temps où j'me faisais chier à écrire des vraies chroniques... tout ça c'est d'la "règle n°1", pour ceux qui savent.

Lethal journal, ou l'éloge de la médiocrité érigée au rang d'art

mercredi 8 avril 2009

The wrestler ou à Lethal journal on aime le heavy metal

En ces temps de revival Hip hop au Lethal journal, parler de Heavy metal et de catch ca fait plutot mal. Ca s'appellait les années 80 quand le catch passait sur Canal. La BO met mortel dans l'ambiance, et comme d'hab Aranofsky assure plutôt bien.

Ce film est un putain de beau film, triste , touchant, sensible pour tout dire. Je ferais pas long si ce n'est que si vous n'êtes pas encore allés le voir, foncez. La déchéance d'un looser qui choisi de finir comme un Molière psot moderne , sur un ring de catch, ca vaut le détour. La caméra suit toujours Randy et c'est comme ca qu'Aranofsky nous amène à une réflexion sur notre propre rôle d'acteur dans cette société spectacle où nous ne sommes rien si nous ne jouons pas le jeu. Plus trash que Rocky Balboa qui pourtant m'avait plu ( la série des Rocky mérite d'être revue avec moins de prétention que jamais, c'est à mon sens du grand cinéma populaire) , Randy le bélier se rappelle ses jours de gloire non pas par un jeu vidéo super moderne (pourtant modèle borne d'arcade années 80) qui le confronte aux nouvelles stars mais sur une vieille NES ( 8bits) où il joue son propre personnage avec les gamins du quartier qui se montrent juste gentils avec lui, merde, quand on a call of duty, qui voudrait rejouer au WWF sur Nes. ( moi mais ca compte pas)


Lui n'affronte pas le présent donc mais le passé, passé qui revient toujours et qui finira par le/nous terasser. Octobrun's abattu par ce film

lundi 6 avril 2009

Watchmen ou la naissance du super héros politique



Octobrun’s étant toujours en province, il n’a pas pu voir « the spirit », dernier film de super héros étant sorti avant cet œuvre majeure que sont les Watchmen. Watchmen est une œuvre d’Alan Moore, aujourd’hui célèbre auteur anglais qui s’est fait virer lorsqu’il était jeune de son bahut pour avoir vendu du LSd, et qui depuis est devenu selon ses propres termes un anarcho-mystique. La Maxi série de 12 épisodes est sortie à la fin de la guerre froide en 1985. C’était alors la première fois qu’un auteur abordait de manière adulte les super héros. Mais cela va plus loin, Alan Moore dans son oeuvre s’intéresse au substrat même des surhommes à leur naissance et à leur mort. A leur implications dans les sociétés humaines. Cet ouvrage est devenu un ouvrage culte et est à l’origine de la brouille entre DC comics et Alan Moore puisque le contrat stipulait que Moore récupérerait les droits sur son œuvre quand elle serait épuisé, mais devant le succès DC n’a pas cessé de la rééditer afin que cette clause ne soit pas applicable.




Mais assez parlé de la BD, qui vient d’être par ailleurs rééditer chez Panini (pour 15 euros, sautez sur l’occaz), intéressons nous au film, les critiques que je n’ai pas lu sont apparemment enchantées par cette adaptation. Moi j’avais un peu d’appréhension car 300, le précédant film de Zack Snyder, m’avait déplu dès la bande annonce par son esthétique…
Dans les interviews que j’avais lues dans comics box et toujours sur l’esthétique, une réflexion m’avait frappé. Snyder était content que l’adaptation se soit faite si tard car grâce aux effets spéciaux et aux moyens d’aujourd’hui on a échappé à un Docteur Manhattan en collant bleu électrique, avait-il réussi au delà de l’esthétique à dépasser le kitch souvent inhérent au film de super héros ?



Franchement j’ai été scotché à mon fauteuil pendant les 2 H 40 que dure le film et je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Dès le départ on rentre dans un film lent intriguant mais on quitte vite les sentiers du film d’action, pas étonnant que l’œuvre se soit révélée un échec commercial, tous les types qui sont aller voir Spiderman/Batman/IROn Man/Xmen ne sont pas capable de comprendre ce film et ont du s’emmerder sévère, car pour un fois le contexte original a été respecté ( mais ce après débat) et l’histoire se déroule donc en 1985, dans une time line où Nixon en est à son 3° mandat. Tout ça pour dire quoi qu’il faut avoir révisé son histoire récente des Etats-Unis pour apprécier cette uchronie terrifiante. Le passage qui m’a le plus emballé c’est justement le clip du début du film qui nous présente l’histoire des watchmen avant les watchmen ( qui est en fait une libre adaptations des faux extrait de livre placés à la fin des chapitres dans la BD). On y revisitera l’élection de Kennedy, la guerre du Vietnam… Le ton est donné on est emporté vers les années 60, (l’age d’argent des super héros et l’age d’or pour Marvel), Dylan et Simon et Garfunkel justement placés, percutent mieux qu’une Bande son Originale, et de fait n’ancre pas le film dans l’épique comme c’est le cas habituellement mais dans une réalité.





Avec cet ancrage sur la naissance des super héros, Watchmen pose la question de leur responsabilité et de leur pouvoir, pose la question de leur fonction mythologique dans nos sociétés post-modernes. Pour qui roule les super héros, vu leur pouvoir, il est évident qu’il ont une place politique, qu’ils sont une arme politique et vu la conjoncture c’est sur qu’ils roulent pour les Républicains voire pire. Le comédien (lointain cousin de captain América est franchement un soldat perdu d’extrême droite. Rorschach est dégoûté par le violence dont font preuve les Hommes, depuis il a décidé de répondre par la violence et est un lecteur assidu du news frontiersman, feuille de chou d’extrême droite. Il continue d’agir alors même que les super Héros sont officiellement interdits depuis 1977. C’est paria, un dangereux sociopathe. Le Hibou est un Batman qui « a déserté » comme lui repère Rorschach, il est devenu grassouillet et rangé.

La réalisation en elle-même est plutôt bonne et on voit que le réalisateur a voulu se concilier les fans au maximum, le texte est certes amputé, comment pourrait-il être autrement, mais respecté dans l’ensemble à la lettre. Le grain choisi et les costumes sont un régal et on se croit vraiment en 1985 quand on est dans la « Hibou-cave » . Le réalisation est efficace mais Snyder n’en fait pas trop, comme il l’avait malheureusement fait pour 300, il adopte ici une caméra plus posé, moins épique, tout en conservant, on est à Hollywood, le spectaculaire pour les combats . Pour moi c’est plutôt une réussite. A voir mais surtout à revoir dès qu’il sortira en Dvd ( ouaip, chez moi c’est pas évident de revoir 2 fois un film en salle obscure).

dimanche 29 mars 2009

Nazis à la Tronçonneuse




Salut les branchouilles, aujourd'hui je vais vous parlez d'une hype à coté de laquelle vous êtes forcément passé, n'est pas Geek qui veut... Depuis une petite année des milliers de geeks, traumatisés par la lecture de Roman de gare à 2 sous, et par Indiana jones, se sont mis à délaisser leur table de figurines Méd-fan pour peindre des figurines de Zombies-nazis, plusieurs fabricants pas en reste, se sont mis à proposer des gammes complètes...Bref fini les orks contre les gobelins!



Il fallait bien qu'un cinéaste reprenne l'idée pour en faire un nanar et c'est chose faite avec Dod sno en Norvégien dans le titre (que vous trouverez plus facilement sous le titre de Dead Snow).



Tommy Wirkola a donc pondu un scénar minimaliste mais qui ne peut qu'accrocher les ados attardés et les geeks forcenés: un groupe de copains, étudiants en médecine part dans une Hytte ( les chalets que possède tout Norvégien), pour un Week end picole et baise. La première demi heure reprend tous les poncifs du teen movie, sauf que c'est pas Sam 41 pour la bande-son mais une tripotée de groupes métaleux norvégiens.



Le seconde demi heure est un survival classique où le groupe commence à se disperser pour enfin arriver à la jubilatoire dernière demi-heure et qui solde par du découpage de nazis à la tronçonneuse et des pertes élévées pour l'un des camps



Honnetement on passe un bon moment, si vous êtes fan de Z, le film est bien foutu et ressemble surtout à un bon délire entre copains, les acteurs en ce sens sont pas tous géniaux, mais les figurants eux le sont, c'est un petit budget comme on aimerait en voir plus souvent.Alors tous à vos bricomarchés/dépôts, achetez des masses, des cisailles et des tailles haies on relève les copies le mois prochain !

mardi 24 mars 2009

Appelle ca comme tu veux A.Michniak


Dimanche soir, un de ces soirs où le blue monte lentement en vous, j'ouvre ma boite aux lettres en rentrant de Week-end et trouve mon dvd commandé 2 semaines auparavant. Connaissant l'oeuvre de Michniak, je me demande si c'est bien le moment de regarder son film et puis merde, je serais vraiment dans le bain pour une fois.



Le teaser nous avait bien fait de l'oeil à Lethal et moi, j'avais assez hate de voir comment ce nihislite fini avait confronté son art et ici sa caméra aux individus qu'il a pu rencontrer et qui ne pouvait que lui faire peur ou le detester.

Le Dvd est divisé en 2 parties, 2 films appelés Appel ça comme tu veux (I) qui date de 2005 et Appel ça comme tu veux (II) lui de 2006. Enfin 7' de bonus pour expliquer les intentions du Film.

Ces oeuvres posent un problème de fond car il est répeté qu'elles sont faites pour faire quelque chose, pour remplir le néant qui nous entoure mais en même temps ce ne sont que des oeuvres qui ont été présentées pour l'ESAV ( Ecole supérieure d'Audiovisuel)...

Passons, le début d'Appel ca comme tu veux (I) part d'une très bonne idée, 2 personnes en scooter braquent la caméra de touristes japonais. Postulat de départ: une caméra c'est pas fait pour faire des albums souvenirs...4 potes se retrouvent alors dans un garage et se demandent que faire de cette cam ? La caméra est alors exploitée dans tous les sens possible et s'ensuit une 30'm de cut divers et variés qui offrent une vision oppressante de notre société hyper-urbanisée

Les répliques du teaser sont les seules qui m'ont accorchées et à ce niveau je suis un peu deçu, plus qu'une confrontation avec le réel, c'est une fuite qui est filmée...

Appel ca comme tu veux (II) répond, poursuit et achève le (I);, mais sur un autre mode, dans cette partie un mégaphone est branché sur une caisse et un road movie urbain est lancé dans les rues de Toulouse, Slogans et aphorismes nihilstes sont alors lancés sur des passants médusés qui ne réagissent pas trop. Incompréhension totale entre l'artiste, son oeuvre et l'individu moyen.

C'est vraiment pas le travail de Michniak qui m'a le plus accroché, à la fin de la soirée mon moral est sauf, il est finalement bien meilleur lorsqu'il fait du son. Après c'est toujours plaisant de voir de temps en temps un documentaire avant-gardiste.

lundi 26 janvier 2009

De la régression d’Octobrun’s en Décembre

Je vous ai parlé il y a un certain temps maintenant de mon exploit absolu, se taper la filmographie entière en tant que producteur et réalisateur de Judd Apatow. Vous me direz pourquoi se torturer ainsi ? C’est que j’ai commencé à entendre parler de lui sur France Culture et Lethal m’a sorti un article tiré du mag’ de MK2, qu’on ne peut taxer de faire l’apologie du cinéma commercial. Donc pour faire vite j’ai fait une semaine dont je suis sorti fourbu de tant de bêtise et de vulgarité mais aussi de bonnes idées.



Après avoir lu le bouquin d’A, De Baecque, j’ai appris que ce genre de films étaient abrégés aux states par le Sigle V.B.F. ( pour Very Bad Films) , ça ne peut que nous laisser songeur… J’ai commencé par « 40 ans toujours puceau », enchaîné avec « En cloque mode d’emploi ». Ca c’était pour Apatow réalisateur : ensuite le pire car en producteur c’est terrible ! « Rien que pour cheveux », « Sans Sarah rien ne va », « Frangins malgré eux », « Supergrave (sous-titre français : on veux du cul !) » . Et je n’ai pas eu le temps de me taper « Ricky Bobby roi du circuit »…

Bon on commence par quoi ? La thématique générale qui plait aux intellos ? Ben, comment dire, c’est simple, à chaque fois nous avons affaire à des Héros ( sic!) qui choisissent la régression pour faire face à la pression sociale. Donc on voit pourquoi on peut s’y intéresser, s’ils réagissent comme ça c’est que notre société (il faut comprendre ultralibérale) détruit les individus qui du coup préfèrent la connerie à la pression…C.Q.F.D. Bref ça montre que les radios publiques sont encore détenus par les gauchistes !

Dans 40 ans toujours puceau on a affaire à un geek qui collectionne les gurines (diminutif de figurines pour les geeks) sous blister et qui travaille dans un planète saturne like. Bon il faut qu’il baise parce que ses collègues le chambrent et finalement il va tomber amoureux et va vendre ses gurines pour monter sa boite…Ah l’amour et la geekitude ça colle pas toujours…



En cloque mode d’emploi, lui, c’est la version pour les filles, le scénar c’est qu’une nana célibataire veut baiser, elle tombe sur un gros geek ( dans tous les sens du terme) qui a de la tchatche et c’est parti pour le coup d’un soir…Le lendemain quand elle le voit fumer des pet’ et jouer à la console toute la journée, elle prend peur, mais pire un mois plus tard elle se rend compte qu’elle attend un gosse de ce type, alors bien sur le type va mûrir et assumer son rôle de père sous les regards hagards de ses potes camés qui décollent pas de la console. Moi j’ai bien aimé son projet de site, lister et séquencer toutes les scènes nichon dans les films d’horreur, si c’est pas geek ca ?


Rien que pour vos cheveux c’est assez gras et lourd mais bon c’est assez politiquement incorrect car pro-juif donc rien que pour ça c’est drôle… C’est une histoire de super agent israélien qui veux devenir coiffeur à NYC et qui va en profiter pour baiser des tas de mamies car c’est un étalon, le type…évidement après il va trouver l’amour, la morale Hollywoodienne est sauve.



Sans Sarah rien ne va est sans doute le plus chiant car il est lourd et gras sans l’être, c’est l’Histoire d’un musicien qui est plaqué par sa blondasse-pétasse et qui se retrouve à) Hawai pour oublier où elle est justement avec son nouveau petit copain…Bof bof


De belles têtes d'abrutis non?

Frangins malgré eux, c’est de la régression terrible une sorte de Dumb and Dumber ( en moins bien quand même) du XXI° siècle...2 cinquantenaires tombent amoureux et décident d’aménager ensemble, et ils ont chacun un fils d’une bonne trentaine d’année qui ne travaille pas et qui est resté bloqué sur une attitude enfantine d’enfant capricieux et débile, alors même qu’ils auraient pu être vu le milieu social des bon fils à papa chefs d’entreprise.C’est là qu’on voit le mieux le fond de la problématique Apatowtienne…( je fais fort sur ce coup là faut reconnaître !)



Reste Supergrave (on veux du cul ! je vous le rappelle), alors là on est plus dans le teen movie qu’autre chose c’est 2 lycéens qui veulent baiser encore et toujours avant le lycée, bon c’est pas terrible vaux mieux la redif’ du premier American pie...

Alors le bilan ? C’est qu’on retrouve toujours les mêmes thématiques les mêmes acteurs (Jonah Hill, il a une tête celui-la…que tous ces films sont gras et vulgaires mais c’est vrai qu’ils collent à la réalité de la jeunesse d’aujourd’hui. Bon moi ce que j’en dit c’est qu’il faut pas tout jeter mais en revanche vous les faites pas tous à la suite…

mardi 16 décembre 2008

Plongé dans Apatow

Si je donne pas de nouvelle c'est à cause de Lethal et d'un article qu'il m'a fait lire la dernière fois qu'on s'est vu, résultat je fais une retrospective de tous les films regressifs d'Apatow

Bientot des chroniques c'est promis

lundi 6 octobre 2008

New Wave, Gael Morel



L’époque où on écoutait de la musique en 45t tours ou Canal + programmait les premiers porno, où les walkman étaient considérés comme dangereux, le tout dans une ville de province tranquille, voilà les sujets de New Wave, un téléfilm de Gael Morel diffusé le 19 septembre sur Arte et que j’ai enfin pu voir. Bon faut reconnaître je me suis pas ennuyé pendant ce film mais j’attendais une facture et une réalisation plus moderne. Là le sujet aurait pu être l’ennui dans la jeunesse en 1820 que c’aurait été pareil. La caméra est statique de bout en bout, les acteurs évoluent dans un autre temps sans doute pour marquer leur décalage avec le monde qui les entoure. Car lorsque Romain arrive avec sa son look de Goth dans le collège d’Eric c’est le nihilisme qui déboule avec lui pour un temps, le temps de tomber au fond du gouffre et le temps d’en ressortir plus fort avec une envie de transcender le tragique. Les années 80 c’est aussi l’époque où les classes sociales sont encore clairement marquées et quand on vient de la classe ouvrière, c’est pas facile de recevoir les petits bourges qui se la pete londoniens. Car Eric est un vrai gosse d’ouvrier qui bosse car on ne lui a appris que ça, Romain lui c’est un rebelle à la con, celui de la classe moyenne et supérieure. Celui qui s’ennuie dans les villes de province paumé et déserté par l’Histoire et par le Rock’nRoll. Il faut de la résignation pour vivre par procuration à travers la musique. Alors ils composent des compos de merde pompées sur les grands groupes, tournent leur propre clip avec le matos video du CDI (alors là respect).Tout cela, on le sait puisqu’on l’a nous même vécu à d’autre moment sur d’autre style, c’est cliché mais c’est aussi tellement vrai. C’est triste et glauque comme des goths des 80’s, avec le son et l’image VHS qui me rappelle les soirs d’hiver ou je regardais les années collège et 21 Jump Street ( vous fourez pas de ma gueule c’est la même époque non ?). La loose totale. Ca c’était pour les bons points

Mais les personnages sont censés être en troisième mais je crois qu’une classe de Term aurait mieux convenu et aurait rendu l’ensemble plus crédible, les acteurs paraissent trop vieux. Le film est sympa c’est pas tout les jours que les anti-héros avec des crêtes sont à l’honneur en prime time un vendredi soir (oui vous savez le même horaire que Thalassa) donc on va l’excuser. Pour en revenir à la réalisation je la trouve tout de même assez scolaire, et marquée par le téléfilm français de la Tv publique en, fait c’est à croire qu’on ne voulais pas déranger les habitudes du public du vendredi soir alors même que celui-ci s’en fout. ( puisqu’il regarde Thalassa)

PS : en recherchant sur Internet je viens de m’apercevoir qu’un livre adapté de ce film vient de sortir



mardi 26 août 2008

Batman : Par delà le bien et le mal


Le dernier Batman est enfin arrivé dans nos salles de province et c’est une bonne surprise, j’avais un a priori négatif, vu que tout le monde en disait du bien cela me semblait suspect. C’est rare que je me trouve en accord avec la presse bien pensante et le goût du public, de plus je n’avais pas aimé Batman Begins, le premier volet, du même réalisateur C.Nolan.

2H27, mais pas une minute ou je me suis ennuyé, pour une fois il n’y a pas seulement des effets spéciaux mais il y a un scénario. En fait ce film reprend globalement l’intrigue d’un grand maître du comics, à savoir Franck Miller qui avait scénarisé grosso modo cette histoire dans le volume Batman Year one ( paru à l’époque chez Delcourt –c’est un des albums de Batman indispensable). On assiste donc à l’ascension de Gordon, à l’apparition du joker et à la déchéance de Harvey Dent, que l’on avait vu dans les année 90’s dans Batman Forever, sous les traits de Pile ou Face.


Le réalisation est soignée violente et noire mais ce n’est pas seulement cela qui m’a emballé dans ce volet, c’est aussi le meta-discours du film. Depuis U.Ecco ont savait que Superman était une incarnation du surhomme nietzschéen, avec l’affrontement du joker et du chevalier noir, Nolan nous présente une nouvelle version de la naissance de la tragédie avec le joker en Dionysos et le Batman en Apollon lunaire. Le discours entre pile ou face et le joker est à cette occasion très révélatrice : il faut du chaos de l’anarchie pour contrebalancer l’ordre. Le joker et cette thèse avait déjà été développée dans le comics n’est que la face obscure de Batman lui-même étant déjà la face obscure de Superman. Batman lui se salie les mains et tout comme Apollon qui a tué le Python, n’est pas complètement pur. Il suffit de le voir perdre son sang froid et frapper à terre le Joker.

Car si en effet Batman représente l’ordre, l’ordre des héros, il a sa propre morale éloignée de celle des esclaves et tout le rattache à la classe des maîtres (son train de vie, ses activité on excentrisme autorisé). La conversation qui nous intéresse ici est celle entre Harvey Dent et Bruce Wayne à propos de la République Romaine, où il est question de César, dernier dictateur (sachant que la dictature est une magistrature temporaire limité à 6 mois en cas de menace grave pour Rome). Harvey rappelle que César n’a pas quitté le pouvoir absolu (il ouvre la voie à l’Empire) alors que Wayne lui le fera en demandant à son associé de détruire le Big Brother qu’il a construit pour lutter contre le Joker. Cette conception et cette valorisation de la dictature sont nécessaires à la morale de Batman, qui est au-delà de celle de la société des Hommes. Il se situe par delà le bien et le mal, il n’hésite pas à utiliser la violence et à agir en dehors des lois. Ses valeurs ses référence sont éminemment élitistes et tous à fait différentes des valeurs démocratiques. Rien à voir avec le boy scout républicain qu’est Superman ou ces gauchistes d’X-men. Les citoyens de Gotham qui ne pense qu’a leurs proches sont prêts à le livrer plusieurs fois et n’agissent pas ou peu par idéal, nombreux sont les corrompu, par simple intérêt vénal. Ils sont vils et vulgaire au sens premier du terme, tous les sépare de notre joli dandy. Le dénouement de la scène des ferry laisse cependant à Batman un espoir quant à la morale de l’homme occidental moyen (que je ne partagerai pas quant à moi)

Ces penchants solitaires et très anar de droite de Batman ne sont cependant pas nouveaux, ils ont été qualifié par les fans par le terme « über bat », ce terme est utilisé pour montrer le combat solitaire, asocial et psychopathe du Batman, qui n’est aidé par aucun des ses alliés habituels ( Robin , Oracle, Huntress…) si ce n’est Gordon.

Je me suis bien pris la tête pour ce film sans doute trop mais cela fait plaisir de voir encore de bon film de super héros, alors espérons qu’il y en aura moins mais que seul de bons réalisateurs venus du ciné indépendant se colleront à la tache, on peut toujours rêver...

Super Heros Movies/ Hulk/ Hancock : les nanars de l’été

Avouez que nos chroniques vous ont manqué ! Pour la peine en ce début de rentré je vais en faire une petite rapide sur les nanars de l’été, parce que j’ai pensé à vous bande de petits veinards. Mais je suis sur que désœuvré comme moi vous étés tout de même aller les voir, pas très malin ça.

Je sais pas moi mais les films de super héros commence à me gaver, pourtant ça m’a permis une certaine ascension sociale, on m’a reconnu le fait que de s’y intéresser n’était pas complètement immature, on m’a bombardé spécialiste …Oui mais trop c’est trop


On commence par une sombre merde à la croisée de Scary movie et des teen movies classiques. Super heros movie c’est tentant sur l’affiche on voit Leslie Nielsen ( 30 secondes dans le film), Pamela anderson ( 5 seconde dans le film, j’ai dit tentant, aie !) bref des tas de guest qui ont du recevoir un belle somme pour accepter ce sombre navet (en même temps, ils ont jamais joué dans autre chose). C’est en fait car je me suis renseigné tel un Clark Kent de grande class’ ce qu’on appelle un spoof movie ( rappelez vous alarme fatale pour l’Arme fatale, Hot Shot pour top gun, Scary Movie pour scream), bref on va détourner les films emblématiques pour faire rire (souvent sans y arriver) : dans ce film tout commence par un gosse qui au cours d’une visite dans un labo va devenir libellule-man (ta ta !) , on y verra wolverine se raser les pattes avec ses griffes, les divers autres gags qui s’enchaîne sans qu’on comprenne l’enjeu du scénario. Bref j’ai perdu 1H20 de ma vie plus le temps d’écrire cette chronique : a éviter absolument




Hulk: bon je suis pas fan des grosses brutes, je l’ai jamais vraiment trop lu et j’ai même pas vu celui de Ang Lee de 2003 ni ceux vintage des 70’s alors… Bon ben ça bastonne , c’est du hulk bon marché , plus un film d’action qu’autre chose, avec des vilains russes comme dans le temps ( vous inquiétez pas la Georgie nous permettra d’avoir de nouveau des vilains russes a la place des arabes) en fait j’ai trouvé ça long, j’ai juste souri quand j’ai vu Stan Lee , mais ça, ça me le fait dans tous les films Marvel alors, que dire si ce n’est et je crois que c’est important, qu’ils vont véritablement construire un marvelverse au cinéma puisqu’ à la fin on y voit le Tony Stark ( alias Iron man pour ceux qui n’auraient pas suivi) annoncer la récupération de Hulk , on peut donc se douter qu’un film sur les Vengeurs est en préparation. Bref pas grand-chose à dire sur ce film vu que y a que de la castagne et peu de scénar.


Bon le denier est peut être le moins mauvais, Will Smith jouant assez bien son rôle de super héros alcoolo et nihiliste. Il boit devant les gamins, est S.D.F., démonte la ville sans être inquiété et va même faire un peu de prison car les citoyens de L.A en ont un peu marre. En fait c’est cela qu’il aurait du développer mais non, on est dans le film grand public donc il va se racheter et combattre une entité mythologique dont nous on a un peu rien à foutre, résultat, après un bon début, au bout de 45 mn on s’ennuie aussi .résultat la tentative de transférer le super héros de la cote Est à la cote ouest est un échec relatif (un jour peut être je vous parlerai de la géographie super héroïque).

Je rajoute que j’ai pété un plomb devant les bandes annonces : 25 mn avant Hancock pour me présenter tous les films en gestation avec le même montage, quand je dis les mêmes c’est que ça parle de super héros, il y a des explosions, c’est faussement tragique et il y a des violons. Merdre j’en ai marre !

J’espère que vous tiendrez compte de mes critiques et qu’ainsi à la différence de moi vous ne gaspillerez pas les précieuses minutes de votre vie non-héroïque.

PS : Bordel ce soir je dois aller voir Batman, ordre de Lethal il parait, donc bientôt une chronique

mercredi 13 août 2008

La meilleure bande annonce du monde

en podcast à ecouter d'urgence ici

spécial dédicace à lethal
Octobrun's

mercredi 11 juin 2008

Better dead than red

Ou Indy va choper le cancer


Moi ce que je préfère dans Indy c’est les nazis. Mais pour ce 4° opus je devrais me contenter des cocos. Remarque y sont pas mal et puis grâce à eux on apprend qu’Indy vote républicain ( « votez Eisenhower » qu’il dit), la fin d’un mythe, plus que le fait qu’il devienne père.

Tout commence dans une base secrète, un truc classique pour les grands de ce monde, pas de chance c’est le jour ou il y a un essai nucléaire. En vrac Indy est trahi et Boom à quelques mètre de l’explosion notre Indy s’en sort grâce à un frigo, bon moi je sais pas, mais j’ai surtout pensé aux victimes non immédiate d’Hiroshima et j’ai peur pour le futur de mon héros préféré : il faut nous rendre à l’évidence, Indy s’est fait irradier et va choper le crabe


Heureusement il s’en sort et cela s’enchaîne sur un course poursuite entre lui, qui a été renvoyé de sa fac (le Fbi le soupçonne d’être un coco, vu que son pote celui qui l’a trahi en est un) -oui le Maccarthysme c’est compliqué- et des horrible hommes en noir ( non pas la gestapo je vous dis le KGB) .Horrible réalité pour ce pauvre Indy traqué par ces salauds de rouges et ces bâtards de capitalistes. Course poursuite effrénée au milieu d’une manif anti coco avec une banderole qui m’a fait tellement marrer que je l’ai reprise pour le titre de cette chronique.



Indy va rencontrer un blouson noir (un loubard comme on les appelait dans les 80 ‘s et les albums de Margerin) qui va être introduit comme un pâle copie de Marlon Brando dans l’équipée sauvage. C’est tout le problème de cet Indy qui globalement respecte plutôt bien le cahier des charges mais ces clins d’œil un peu lourds et quelques petits autre plans viennent gâcher l’ensemble

En fait SCOOP, c’est le fils d’Indy et de Marion (la nana qu’il est allé cherché au Tibet dans les aventuriers de l’arche perdue). Cette idée me partage véritablement, autant elle permet d’introduire quelques répliques salées, autant, le personnage n’est pas suffisamment charismatique face à H. Ford ou son S Connery, on a du mal à croire que c’est la même famille.


Les courses poursuites sont un peu longues et les pièces trop nombreux, mais il faut penser à vendre des jeux vidéo après la sortie du film (ça a marché je me suis mis à Indiana Jones : Lego). La fin est invraisemblable pour un Indy, un trésor classique aurait suffit…

Voilà, encore une chronique mainstream pour emmerder mes collaborateurs

lundi 26 mai 2008

La paix c’est quand on en a une plus grosse que le voisin!



La meilleure réplique d’Iron Man, film d’entertainment pur sauce US qui se laisse vraiment bien regarder mais qu’on ne peut s’empêcher de critiquer.

Bon cette chronique je la sens pas alors je vais la faire classique, on va faire dans un premier temps le fan de comics et dans un deuxième l’intello à la con qui a lu trois bouquins de socio

Pour les fans de tête de fer ( c’est son charmant surnom dans la Bd) , on retrouve pas mal d’ingrédients , faut dire que pour une fois c’est Marvel elle-même qui a réalisé le film et pas une grosse boite qui a sous traité. Donc on a une Tony Stark avec le bouc ( la class 80’s), qui sirote pas mal d’alcool ( mais qui n’est pas alcoolique, ça doit pas être encore trop correct pour le ciné de super-héros pour les 5-35 ans) et qui reste un invétéré dragueur de minette ( les petites journalistes gauchistes ne sauraient résister à son charme bling bling).
On retrouve toutes les armures des première de 1963-64 ( qui vient de sortir en intégrale chez panini comics) à la dernière très hi-tech qu’on dirait presque sortie de l’univers Ultimate ( une ligne parallèle de Marvel depuis 2001). Rhodey est la, le James Rhodes destiné à remplacer le Tony alcoolique et qui deviendra War machine).





La secrétaire est en revanche très rajeunie, une rousse sexy qui se prend pour Mary Jane Watson. Le Shield apparaît même de façon comique, (ça fallait le faire !). Bon le mandarin est tout de même le grand absent.
En fait tout le film n’a l’air d’être q’une gigantesque introduction pour un Iron man 2, du coup pas de méchant balaise mais une intrigue qui tourne autour de l’origine du personnage.

Mais où sont les cocos ? Ben oui on est en droit de se le demander vu qu’a l’origine Iron man est tout de même un des héros les plus marqué par son anticommunisme. En 1963 Il né donc dans les geôles viet-cong, guerre froide oblige. Ici pas le temps d’expliquer à l’occidental moyen ( ou plutôt à l’américain moyen) c’est qu’est un communiste , pour l’archélogie ils ont qu’a voir le dernier Indy !





Donc place à l’Afghanistan, et les terroristes musulmans vont donc remplacer les guérilleros asiatiques. On peut se demander dans quel mesure ce film ( qui reste un super divertissement pour tout fan de comics) n’est pas aussi un film de propagande pour l’armée Us, ou plutôt un film qui sert à justifier l’intervention Us dans ce proche Orient. Les vilains torturent Tony, tuent des soldats ricains bien sympathiques et s’en prennent même au villageois locaux. Heureusement le super patriote et sa technologie de pointe sont la pour tout résoudre, c’est comme si on nous balançait ; soutenez la recherche militaire, c’est avec des cyber-marines qu’on va gagner cette guerre et sauver vos fils.
Pour la forme on va quand même faire une dénonciation de la puissance militaro-industrielle prête à traiter avec n’importe qui, ces traîtres qui ne comprennent pas le véritable sens du mot patriotisme…
Dernier mot ce n’est pas parce qu’on y voit des belles pépés et des belles bagnoles qu’on doit le confondre avec un Fast and Furious, non c’est tout de même bien plus intelligent, arf !


Pour en savoir plus consultez l'excellent Comic box Hors série N° 3 consacré au film