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mercredi 3 février 2010

John Grape Orchestra + Clara Clara @ CC St. Exupéry - 06/

3 John Grape +
1 quatuor à cordes +
the Bewitched Hands on Top of our Heads
= John Grape Orchestra

Concert unique samedi 6 février au Centre Culturel Saint-Exupéry avec Clara Clara.

John Grape Orchestra - répétitions 31/01/2010 @ Césaré
par lethaljournal




Clara Clara @ Pena Feystare (16/04/2009)
envoyé par lethaljournal.

vendredi 21 août 2009

My broken elbow : Up in arms

Alors que Lethal devait consacré sa semaine parisienne à la chronique de l'excellent post-stoner "Very Bad Trip" (the big lebowski + la vegas parano + smiley face en un seul film : le rêve), il a préféré rien foutre, jouer de la gratte et matter des vieilles vidéos filmées par ses soins au début des années deux mille (vous inquiétez pas j'ai des dossiers sur tout le monde et ça va plus tarder à ressortir).

Enfin du coup ça permet au moins un nouveau scopitone de MyBrokenElbow_ que voilà :



Autopromotion quand tu nous tiens...
Sinon tenez vous prêt, la Lethal Party s'organise, vraissemblablement du côté de Dijon le dernier week-end de septembre. Les enfoirés qui ont l'honneur d'être invités (les élus en somme) seront contactés par mail.

Allez... bisous

lundi 8 juin 2009

Clara clara @ Pena Feystare

C'était en avril, tout était prêt, j'allais poster, et puis dailymotion s'est mis à déconner scandaleusement... enfin la voilà la chronique du concert du 20 juin, lors duquel Clara Clara nous dévoilait en exclusivité son nouveau set...



Je l'avais annoncé ici même, et donc j'y suis allé...
Le Pena Feystare est une sorte d'établissement basque qui fait face à la cité des sciences, un bar en sous-sol avec lumière du jour en option et vue sur les couloirs du métro pour ceux qui veulent fumer des clopes. L'étage est quand à lui plutôt ambiance Flunch du sud ouest. Bon après les mecs sont pas méchants (on est fouillé trois fois à l'entrée malgré tout), et la bière est à 2,50.

Ce soir là, 6 euros la soirée pour 5 groupes, merci "arrache-toi un oeil" (nan c'est l'orga, remet ton globe oculaire à sa place...).




10Lec6, jeune groupe punk emmené par une chanteuse au look adolescent et ma fois fort crust joue devant trois personnes (10 maximum), dont la plupart font des photos donc c'est leurs amis ou ils ont un blog ou les deux. L'énergie est donc à peu près totalement absente du set, mais faut reconnaitre que sur le fond les compos assurent donc j'ai monté vite fait un bout des rushes (admirez le bassiste fantôme qui joue des riffs façon basse néanderthale des molochs) :




Les Gu Guai Xing Quiu sont plutôt graves, dans un délire musical post-grind qui fait bien penser à du Ruins, mais dans une version mise en scène façon famille tuerie (un trip Chalon dans la rue un peu louche en somme). Moi je me suis bien éclaté, mais tout le monde n'aime pas ce genre de truc (à part Mike Patton) :






Le nouveau set de Clara clara est mignon, ils utilisent pure data sur un ordi portable pourri contrôlé par un clavier maitre exhumé de fouilles antiques. Ça leur permet notamment de faire des morceaux de techno assez réussis dans le genre manchester des années 80. Maintenant c'est tout le monde debout, ce qui confère une ambiance dansante et bon enfant à l'affaire. Le problème, c'est qu'on se rapproche de par le fait d'une esthétique très-très animal collective, tant musicalement que scéniquement, et on s'éloigne encore un peu de la potion magique originale à base de poudre de deerhoof et de ligthning bold...
Pour le reste, le duo basse+batt Sabot s'est montré pas plus casse couille (pardon Charles je voulais dire rébarbatif) qu'à son habitude. Très virtuose dans son art aussi, mais bon c'est pour les mecs qui jouent Beethoven à la basse un peu quand même...

Smoke like a fish ont commencé tellement en retard qu'à leur du 1er morceau on rentrait se coucher (plus trop la frite pour du ska).
Voilà voilà pour cette belle petite soirée punk à chien avec croisage de Marion Masson là au milieu...

mardi 21 avril 2009

Clara clara @ Pena Feystare



Je l'avais annoncé ici même, et donc j'y suis allé...
Le Pena Feystare est une sorte d'établissement basque qui fait face à la cité des sciences, un bar en sous-sol avec lumière du jour en option et vue sur les couloirs du métro pour ceux qui veulent fumer des clopes. L'étage est quand à lui plutôt ambiance Flunch du sud ouest. Bon après les mecs sont pas méchants (on est fouillé trois fois à l'entrée malgré tout), et la bière est à 2,50.

Ce soir là, 6 euros la soirée pour 5 groupes, merci "arrache-toi un oeil" (nan c'est l'orga, remet ton globe oculaire à sa place...).




10Lec6, jeune groupe punk emmené par une chanteuse au look adolescent et ma fois fort crust joue devant trois personnes (10 maximum), dont la plupart font des photos donc c'est leurs amis ou ils ont un blog ou les deux. L'énergie est donc à peu près totalement absente du set, mais faut reconnaitre que sur le fond les compos assurent donc j'ai monté vite fait un bout des rushes (admirez le bassiste fantôme qui joue des riffs façon basse néanderthale des molochs) :




Les Gu Guai Xing Quiu sont plutôt graves, dans un délire musical post-grind qui fait bien penser à du Ruins, mais dans une version mise en scène façon famille tuerie (un trip Chalon dans la rue un peu louche en somme). Moi je me suis bien éclaté, mais tout le monde n'aime pas ce genre de truc (à part Mike Patton) :






Le nouveau set de Clara clara est mignon, ils utilisent pure data sur un ordi portable pourri contrôlé par un clavier maitre exhumé de fouilles antiques. Ça leur permet notamment de faire des morceaux de techno assez réussis dans le genre manchester des années 80. Maintenant c'est tout le monde debout, ce qui confère une ambiance dansante et bon enfant à l'affaire. Le problème, c'est qu'on se rapproche de par le fait d'une esthétique très-très animal collective, tant musicalement que scéniquement, et on s'éloigne encore un peu de la potion magique originale à base de poudre de deerhoof et de ligthning bold...
Pour le reste, le duo basse+batt Sabot s'est montré pas plus casse couille (pardon Charles je voulais dire rébarbatif) qu'à son habitude. Très virtuose dans son art aussi, mais bon c'est pour les mecs qui jouent Beethoven à la basse un peu quand même...

Smoke like a fish ont commencé tellement en retard qu'à leur du 1er morceau on rentrait se coucher (plus trop la frite pour du ska).
Voilà voilà pour cette belle petite soirée punk à chien avec croisage de Marion Masson là au milieu...

mardi 7 avril 2009

Oxmo Pucino @ CFGO

Ok donc j'ai essayé d'écrire cette chronique comme des veilles lyrics / du temps ou Lethal triomphait au M.I.C comme un mc V.I.P sous le nom codé que toi même tu sais /

1-9-9-8 l'époque bénie ou /venu de rien, inconnu de tous / Boula 1 renvoyait les rappeurs smoby sucer leur pouce...


Après j'ai su que j'y arriverais plus, donc j'ai décidé de stopper et de reprendre un débit normal, vu que jamais plus je ne pourrai égaler le niveau qui était encore le mien quand j'écrivis à Octobruns mes derniers vers légendaires :
"des rappeurs latinos / crient fort dans ma radio / "la cuenta per favor" / et autres propos retors / qui fleurent bon les senteurs / du Cuba des Cocos".

Le sujet qui nous intéresse ce jour, c'est Oxmo et son nouvelle album au titre-jeu-de-mot ma foi bien foireux ("Larme de Paix", jugez vous-même).

Donc comme j'avais gagné des places et que je ne suis pas du genre à bouder mon bon plaisir, j'y suis allé faire un tour ce soir là au Centre Barbara situé à Barbès (autrement dit CFGO pour ceux qui n'aiment pas trop les culottes et les bottes de moto).



Difficile de juger, 10 ans après... personnellement j'ai jamais trop accroché le rap français à part 2 ou 3 sons du ménage à trois et d'autres trucs perdus sur des veilles mixtapes qui traînent dans des tiroirs du 2-4. Donc selon les goûts c'était excellent ou médiocre. Ce qu'il y a de sûr c'est qu'Oxmo peut encore mettre leur fesse à pas mal de Mcs minables de la nouvelle génération, vu que son charisme son flow et sa répartie déboîtent même quand il joue jazz, variet, ou, encore pire, slam (argh !).

Voilà les gros, sur cette non-analyse je laisse la place, j'en pose une au passage à Ak47, la Tainefon production, la Mafia Jondi, Mc Bounzezen, le Leskarg Crew, Mc Kemar, Dj Pousse-disque et toute la Clique du 21. Tu peux pas test xxx

samedi 28 mars 2009

"Squares & lines" ou le renouveau de la hype rémoise

Salut, ceux qui vous disent que les BewitchedMerdeSurLaTêteDeTaMère (devant la mjc) sont les futurs disque de diamant français sont des cons qui n'entendent rien au milieu du strass et des paillettes (et de la coke).

Moi, Lethal, assure ici devant témoin avoir trouvé la nouvelle MachineAGrosseThune qui va vous gonfler 14 fois par jour en rotation libre sur toutes les stations radio, après être passé par la moulinette pré-hype du Lethaljournal (qui selon les dires de certains cartonnerait mieux que le figaro magazine).

Donc voilà je vais pas faire de mystères plus longtemps, c'est pas Yuksek, c'est pas Brodinski non plus.



C'est les Squares&Lines, autrement dit un gros type barbu et un petit type barbu. Tous deux alcooliques, ils passent le plus clair de leur temps entre musique contemporaine (ah oui leur nom me rappelle un t-shirt designé par O'folk Limited) et bourrage de gueule avec des étudiants en design (c'est aussi pour ça le nom avec lignes et carrés peut-être).

Quand ils ne "chient pas sur la place Derlon" (dixit Christian S.), ou au Frac avec François Virot, ils enregistrent des ballades lancinantes qui parlent de détournement de mineur, en mettant les pieds sur le canapé Fonzy (rien à foutre !).

Ca c'est de la vraie rébellion, ou je ne m'appelle pas Lethal.
Bon assez causé, voilà un 1er extrait de la session "sur-la-veranda-les-pieds-dans-la-merde-du-garage", les 2 autres étant amenés à suivre plus tard si Dieu et Finalcutpro le veulent.

Enjoy !
PS : les gars vous pouvez régler par chèque à l'ordre du journal.

mercredi 25 février 2009

Handsome furs+François Virot live @ point FMR 11/03/2009

Les plus éclairés d'entre nous le savent : Damien Saez n'est pas l'unique plaie qui s'est infectée dans la ville de Dijon, avant de répandre son put dans tout le pays. Avant, bien avant, était la pas-très-power-pop des Jesus Pink, à laquelle nous ne rendons pas hommage en introduction de l'une de ces vidéos (cherchez laquelle). Malheureusement (?) la plaie a cicatrisée, et majorité des bienheureux français n'auront eu les oreilles écorchées par les démo lofi et molle des "fils de Dieu gays".

Mais focalisons nous plutôt sur notre sujet du jour : l'ex chanteur de la formation sus-nommée est devenu booker de génie, après être passé dans les tonneaux de Patriat et son IUP management culturel (le même qui, à deux reprises, a jugé bon - pardonnez l'expression - de "chier à la gueule" de votre doux Lethal.

Ouais mais il est méchant, il est trop cher, il est pas si novateur rétorqueront les puristes. Après on dira ce qu'on voudra, si vous voulez programmer à la place de l'agence "Super mon amour", vous gênez pas, les places seront moins chères...



Enfin voilà, 1ère partie François Virot (dijon quand tu nous tiens...). La veille il jouait chez les Crusts pour 0 à 5 euros. D'ailleurs selon ses propres dires, il "paierait pas aussi cher pour aller s'écouter". Concert avec son lot d'accordage et de "ok après j'ai oublié les paroles mais c'est cool" (en même temps tant que les gens croient que c'est pour faire une vanne ça passe tout en douceur). Les nouvelles compos tirent sur le beach boys, c'est mignon, je les ai pas mises dans la vidéo vu que faut bien faire des choix dans la vie et que les filles aiment mieux la reprise de "Dancing Queen" d'ABBA...



Le clou du spectacle, c'est Handsome Furs, un duo de Canadien qui rêveraient d'être les Sailor&Lula new wave. Ca prend à certains moment. Le reste du temps c'est plutôt Itchy&Scratchy (ou Boule&Bill). En tout cas pareil, les filles adorent. Pour le son, ça peut évoquer Bauhaus et New Order chez un auditeur, InxS et U2 chez un autre (moi en l'occurence). Visuellement, il paraît que ça "respire le sexe" ça suinte comme du vrai rock n' roll et tout ça. Moi ça m'a évoqué un truc bizarre, genre "les kills au Burger King", vu que le chanteur a une tête de crevé qui vit dans une caravane et que la fille ressemble à Mickey Rourke en catcheur, ou à un Duff Mc Kagan-fitness dans le meilleur des cas.

La conclusion c'est qu'avec un MicroKorg et des compos squelettique, on peut monter sur scène au point FMR et à la Grande Halle (mais la petite salle alors). Fin de chronique (ouais en fait je suis pas si remonté, c'était pas pire).

dimanche 15 février 2009

O'folk brothers & Louis Aguilar @ Pop-in

L'événement dont il est ici question s'est déroulé un jour avant notre départ en Belgique (chronique dans le post précédent), donc le 5 février 2009. Ca tombe bien, ça concerne des gens du nord. Ca tombe bien, on s'en fout complétement...

Donc rentrons si vous le voulez bien sans plus attendre dans le vif du propos.
Le sujet qui nous occupe ce jour, c'est LA LO-FI, avec un concert des O' folk brothers & Louis Aguilar au "Pop-in", un bar mêlant raclure d'erasmus et popard invétérés pour le plus grand bonheur du débiteur de boisson qui en est propriétaire.



Je sais que la réputation de Benoît "O'folk" Richaud n'est plus à faire mais quand même tout le monde ici n'est pas forcément au courant de l'actu underground Lillo-rémoise, donc : cette homme et sa femme sont les instigateurs d'un empire do-it-yourself que le monde entier leur envie :
- Ohayo design, la boîte de com (ex IDogram, auteurs de la très belle charte graphique de Césaré)
- Ohayo records , le label (Yeepee, Leo88man, Pansuit...)

Autour de ça s'articule des projets en pagailles avec des "o'folk" dedans de gens comme les "O' folk brothers" (ben o' folk + art o'folk) ou Louis Aguilar dont les (anti)performances vous sont présentées ici en vidéo. Pour des soucis de respect de la dignité des protagonistes ont été coupées certaines scènes dénudées qui ont fait toute la saveur de ce show. Oui les O' folk brothers sont spectaculaires, et leurs concerts sont gratos. Deux bonnes raisons d'aller boire des picons et jouer du mélodica avec eux si ils passent vers chez vous.



Ensuite la question, finalement, c'est : "doit-on s'amuser de pouvoir acheter un badge Vivien Trelcat (un badge ?!*) ?" "Les stars sont-elles nos amis ?" "Nos amis sont-ils des stars ?" "hé les mecs il reste des CD-R ?" et si oui, "puis-je monter sur une scène alors que je joue comme une merde ?".

A toutes ces interrogations, cette bande de hippies (ou de punks selon les moments) répondent en vrac "oui fais le d'autres avant toi ne s'en sont pas privé".
Donc allez, y'a plus qu'à, faites un groupe, bourrez-vous la gueule et foutez-vous en slip dans des caves! c'est ça le vrai truc le reste c'est d'la merde.
Bien à vous
Lethal

dimanche 4 janvier 2009

Francois Virot / Karaocake @ le Cleub (Paris) - 19/09/2008

Ok c'était il y a quelques temps, mais mieux vaut tard que jamais...
Voici donc deux vidéos pour se remémorer la merveilleuse "Yes Or No Release Party" qui avait eu lieu à Paris en septembre dernier pour la sortie de l'album de François.

Le Cleub est un endroit génial qui tend plus vers le squat que vers le bar. Leur myspace est dégueulasse et ne mentionne pas bien explicitement l'adresse du lieu. Bref, c'est au 25 rue des Bluets dans le 11e, ça vous évitera de chercher des heures sur Internet si vous voulez vous y rendre un de ces quatre.

Karaocake, le projet de Camille, excellent comme toujours (putain quel faillot je fais aujourd'hui) :



Le concert de François, bien aussi, puisqu'en configuration "intimiste" (quasi non amplifié), ce qui vaut toujours mieux que ses concerts un peu froids à mains d'oeuvre, au café de la danse ou à la générale, où le courant passe pas trop à cause notamment de l'effet "scène"...



Et puis y'avait aussi Marie Marie Cells le groupe d'Arnaud Raquin, mais j'ai rien filmé (bon on était debout et j'étais loin)... C'est pas grave, vous pouvez retrouver le bel homme sur la culture box de France 3, sur le thème de la folie totale et du 104 (yeah !)



Dernier truc : pour fêter 2009, Clapping Music vous offre des extraits du concert au format mp3 ou wav en téléchargement gratuit ici.



On vous le conseille bien plus chaleureusement qu'un concert ID tgv, qui sent l'angoisse, avec un public de voyageurs au teint blafard et à l'air suspicieux voire attéré (enfin c'est ce que je ressent à la vue des images, après je peux me tromper, j'y étais pas (ouf) ).

dimanche 7 décembre 2008

The Ex + Getatchew Mekuria @ Point Ephémère

Mmmh... on est en retard. Enfin voilà des images du concert de the Ex au point Éphémère avec le saxophoniste éthiopien Getatchew Mekuria, en novembre dernier.
Plus de fanfare, d'ethnique, de jazz et donc moins de volume et moins de chiens-loups anarcho-punks (donc moins d'ambiance aussi) mais on a quand même bien rigolé (ouais c'est pas exactement le mot juste, mais bon, c'est déjà loin dans mes souvenirs maintenant).



Plus récemment (vendredi soir en fait), Lethal récidivait dans le trip fanfare, comme en témoigne cette vidéo avec Lemi à la Divette de Montmartre, devant les 15 cuivres de Grattekipoil... une ambiance très pinte de picon & reprises débiles, et donc une bonne soirée aussi.

mardi 11 novembre 2008

Une soirée back from the grave @ Picolo (Saint-Ouen) : 02/11/2008

Enfin les voilà montées vite fait un jour férié je veux parler des vidéos de la merveilleuse soirée de l'ambassadeur qui avait réunie dans le fin fond des puces de Saint-Ouen, au Picolo Bar (le Max Kansas City local) une affiche plus que prestigieuse :

Les Suspenders, trio surf à l'énergie punk :




Salvation, du bon vieux ska punk qui rappelle à Lethal ses années Montbéliard-lePalo-leCube-lesTwoTones :



Lord Fester Combo, le groupe du très rockabilly guitariste des Washington dead cats :



Last but not least, Skarekrows, les psychos dijonnais avec un Michel plus habillé qu'à l'habitude et un Vince sur le départ :



Inutile de vous dire que cette soirée était géniale et que vous êtes bien cons si vous n'y êtes pas allé...

Bien à vous
Lethal

mardi 28 octobre 2008

Daniel Johnston @ Maroquinerie

C'était lundi soir et c'était bien. Pas plus d'une heure de show. Une 1ère partie agréable (également backing-band du gros Daniel pour ce concert par ailleurs)... après faut pas se fier à leur Myspace dont les morceaux sonnent alt_country bien relou. Dans les faits c'était un peu ça quand même, mais qui penche plus vers le truc blues-du-bayou habité à la 16 horsepowers qu'autre chose. Jugez vous même : http://www.myspace.com/johndearmowingclub

Sinon gros Daniel va (pas très) bien, il tremble tout le temps et n'a pas maigri, mais c'est pas un scoop. Allez, tout est dit, un petit extrait et on se dit à plus tard.

jeudi 11 septembre 2008

BirdyNamNam@Olympia

Petits calculs/gros son

C’est la rentrée, alors on y va c’est l’interro surprise (et ouais les connards). Vous avez 20 minutes pour comprendre quelque chose à l’énoncé de ce problème niveau CM2



------
Hypothèse :
Si Seb = gestion(dBsvinkels), alors Seb <=> DjPone
Or Pone+Need+Crazyb+Littlemike= (worldchampions dmc 2002)x4,
et P+N+C+L=B*I*R*D*Y N*A*M N*A*M
De 1) et 2), on sait que Seb= gestion(dBBirdyNamNam).

Sachant également que JeanGui&Seb=1/2 Intelligenceaudio
et (JeanGui+Seb+Lethal ∈ LycéeSadiCarnot), alors

Lethal=invit’OlympiaSetYuksek+BirdyNamNam
(rien à voir cependant avec Lethal+Yuksek ∈ Reims(2005-2007)

D’autre part, Lethal+Djaal+Guillaume=3/63(104)
Et BastardNapoleon+Maskime+Lethal+Jean-Gui+Seb ∈ CapitaleDesDucsDeBourgogne, donc bref…

Etant donné Pinte+Pinte+Pinte x (demis <=> Sandwich Maskime) = tous bourrés, comme Baste et Pokus = ∈ Olympia ce soir là (entre autres +JUSTICE+).

* Niveau dB c’était plutôt BOUM BOUM vs LP1 (qui était lui + scratchscratch)
* Niveau lumens c’était plutôt LED
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Il est 20:20, posez les stylos je ramasse les copies dans le champs commentaire ci-dessous…
Demain je rédige l’énoncé d’un mix de Deenasty au CENTQUATRE…

dimanche 15 juin 2008

HAPPY END : Georges Aperghis // Ensemble Ictus // Hans Op de Beeck

Samedi 14 juin - Cité de la Musique

Ça faisait plusieurs mois que je m'étais résolu à aller voir cette adaptation du Petit Poucet, composée par Aperghis et interprétée par les jeunes et vaillants Belges d'Ictus (enfin jeunes et vaillants pour un ensemble de contemporain... c'est pas non plus des punks).
Déjà en 2006, j'avais récupéré le cd de "Avis de Tempête", un bel exemple de cut-up électronique et de chaos instrumental. Depuis ça, je m'étais fait la représentation mentale d'un compositeur super-de-son-temps-qui-a-l'âge-de-ma-mère, et était à l'affut d'une représentation pas trop loin de chez moi. Dernièrement, j'avais bien eu écho d'un truc d'Aperghis, auquel participait Jean-Christophe Feldhandler (Dieu de la guitare préparée et de la baguette chinoise), mais c'était plus dans les environs de Strasbourg si mes souvenirs sont bons.



Bref, rentrons dans le vif du sujet car tout le monde s'emmerde...
Pour faire les choses bien on commence par arriver 10 minutes en retard, et ouais, mes souvenirs de chargé de communication dans le milieu mentionnaient un "quart d'heure rémois", mais c'est sûrement parce que les concerts avaient lieu à Reims...
On a plus le droit aux places centrales, mais au balcon foireux généralement réservé aux étudiants avides de découvrir des chefs d'œuvres en live, en tête à tête avec un poteau. Du même coup, exit l'octophonie et toute la finesse de la diff' assurée par Sébastien Roux... dommage.



Pour être poli, on refile un pourliche au type qui nous a placé, mais visiblement c'est pas l'usage et il nous regarde bizarre... nous on voulait bien faire, c'est pas pour la jouer on habite à Montmartre. Une fille nous enjoint ensuite d'aller nous coller un peu plus au fond de la galerie. On lui donne rien et du coup elle à l'air vexée... les pourboires, ce genre de trucs, c'est comme les vernissages, j'y arriverai probablement jamais.



Donc on s'assied, on regarde et on écoute... niveau visuel, un écran gigantesque semble bloquer depuis 10 minutes sur la même image. On est loin des habituels mixs épileptiques de Vj's des caves de la capitales. Côté instrumental, je note quand-même que les percussionnistes jouent des partitions de frottement de tables, rien que de très habituels dans le milieu contemporain, mais j'avoue que ça m'apparait bien incongru et peu justifié. Pour ce qui est de l'électroacoustique, ça module des voix en trois langues, d'aigu à grave, avec l'habituelle cohorte de filtres, le tout sans doute sous MaxMsp.
Et, comme souvent, le résultat s'apparente à du Aphex Twin / Daft Punk / Sauf que personne danse...



Mauvaise entrée en matière donc, mais, petit à petit, le conte se délie, l'écran s'anime, les arrangements s'arrangent et le tout prend forme ("fait sens", comme on dit dans le milieu). Je vous épargne les considérations philosophiques, qui finiraient d'appesantir mon propos, mais vers la fin, j'en suis quasiment à trouver ça génial.
Là, les lumières se rallument, on applaudit une heure et on quitte la salle.

21h15
Dehors, il fait jour, pour un long moment encore.
Et voilà, 17 euros de consumés.
Bon, on va pas faire les raboins, c'était quand même pas mal.
Simplement, la prochaine fois, on essaiera d'arriver à l'heure...

mardi 3 juin 2008

Scandaleux Skarekrows

Ce soir là au Scébar de Dijon, on aurait pu se croire au CBGB de New-York.
Une fois encore, Michel, DaveDevil, Blondo et Vinz ont su appliquer méthodiquement par trois fois une recette psycho vraiment sensass' (putain quand j'écris comme ça j'ai l'impression d'être dans un vieux numéro du RockEtFolk... ou dans un nouveau d'ailleurs). Du garage brut de décoffrage, joué pied au plancher-et-autre-platitude-rock-n-roll j'en écrirais encore des cercueils entier mais voilà...



Bien sûr les Skarekrows maîtrisent leur affaire : ils sont tatoués, boivent des cannettes, le cas échéant ils peuvent dire des gros mots sur commande. L'un est un ex ASTRO ZOMBIES, l'autre un ex PSYCHOTIC REACTIONS, un autre encore un ex autre chose...

Mais bref, chez les Skarekrows, la vraie valeur ajoutée, celle qui est à vendre tous les soirs, c'est quand même MICHEL, autrement dit EL GLOBUL, autrement dit L'INSPECTEUR qui dans un moyen métrage interactif s'écriait il y a quelques années "Ha mais Wilson, d'où peuvent bien provenir de telles ondes ??!".

Photobucket

Lorsqu'il apparaît sur scène en petite tenue léopard, c'est la cohue, le public "swingue sur son paddock" en hurlant "oh yeah baby yeah !"

Trêve de paroles, la preuve par l'image (ah si Lester Bangs pouvait voir ça) :