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mercredi 3 février 2010

John Grape Orchestra + Clara Clara @ CC St. Exupéry - 06/

3 John Grape +
1 quatuor à cordes +
the Bewitched Hands on Top of our Heads
= John Grape Orchestra

Concert unique samedi 6 février au Centre Culturel Saint-Exupéry avec Clara Clara.

John Grape Orchestra - répétitions 31/01/2010 @ Césaré
par lethaljournal




Clara Clara @ Pena Feystare (16/04/2009)
envoyé par lethaljournal.

lundi 21 septembre 2009

Tronche de cul est devenu Rock star



Eh oui Tronchedecul, ce vilain merveilleux tout droit sorti de l'esprit démentiel de Garth Ennis vend plein de disques. Encouragement pour ce malheureux qui doit son surnom à son suicide raté quelques jours après celui de son héros, j'ai nommé Kurt Cobain.

Oui c'est vrai tronchedecul a un peu de mal à ,parler à son père mais il a le droit de faire sa crise d'ado, non?

Tout ça c'est dans Preacher VI et franchement il faut revenir sur ce comic absoluement tarentinesque des 90's. C'est cher ( 6x25 euros) mais qu'est ce que c'est cool. Un révérand qui parle à John Wayne, des milliardaires zoophiles, un vampire alcoolique irlandais, des nazis et des rednecks. Le Road movie de la décennie passé, tout simplement

dimanche 6 septembre 2009

Octobrun's découvre le XXI° siècle


Dans deux moments de perditions successifs, j'ai fait l'erreur de vouloir regarder des comédies françaises. Mes parents auraient été contents, c'est typique le genre de films qu'ils adorent. Bordel, mais c'est à crever, un cinéma de merde pour une société de merde. C'est tout le mal qu'on peut dire du "Code a changé" et de "LOL". Dans ces films faciles d'accès (mais peut-on vraiment les qualifier d'oeuvre?) les adultes ne sont pas responsables , les ados sont cons comme des connards, mais tout est normal voire valorisé. Le vocabulaire n'a rien à envier à nos "jeunes des banlieues", c'est à dire qu'il tourne autour de 500 mots au plus ( trop top, cool, trop galère, trop un tepu...) Putain de société numérique qui demande des "Kal 1" par sms, qui fantasme encore sur une vie d'ado alors que tout est tellement merdique. Mon plaisir a été de n'y trouver aucune nostalgie, et de voir que je suis encore loin de m'être boboisé comme un tas de connards. Bordel mais faut les piquer, sans déconner c'est le genre de situation aussi bien du point de vue du fond que de la forme qui me pousse à entonner fortement et sans complexes avec Iggy"'i'm a Conservative". La contre-révolution n'est pas la révolution contraire mais le contraire d'une révolution (De Maistre), il va falloir y réflechir sérieusement. En attendant je t'enverrai bien tout ça chez le coiffeur, je t'en foutrai moi des franges et des tignasses

Pas de video aujourd'hui alors allez sur deezer et faites vous une séance de karaoke

http://www.deezer.com/fr/#music/queue

I used to lead a quiet life
In fact it was a bare existence
I passed out on many floors
I don't do that any more

Hello my friends
Is everybody happy?
Hey look me over
Lend me an ear
I'm a conservative

I like the small black marks on my hands
I'm a conservative
I like the crazy girls that I screw
Hey I know them all well

And when I run out of bread I laugh
All the way to the bank
Sometimes I pause for a drink
Conservatism ain't no easy job

I smile in the mornings
I live without a care
Nothing is denied me
And nothing ever hurts

I got bored so I'm making my millions
When you're conservative you get a better break
You're always on the rigltt side
When you're conservative

You walk with pride
Pride is on your side
Pride pride pride
Is on our side
Oh boy
Pride is on our side

I like my beer
I like my bread
I love my girl
I love my head




I'm in the clear man
I'm in the dear
Because I'm a conservative
I'm a conservative
I really am
Ohyeslam

And it would mean so much to me
If you would only be like me
Yes it could mean so much to me

Hey look me over
Lend me an ear
I'm a conservative

lundi 8 juin 2009

Clara clara @ Pena Feystare

C'était en avril, tout était prêt, j'allais poster, et puis dailymotion s'est mis à déconner scandaleusement... enfin la voilà la chronique du concert du 20 juin, lors duquel Clara Clara nous dévoilait en exclusivité son nouveau set...



Je l'avais annoncé ici même, et donc j'y suis allé...
Le Pena Feystare est une sorte d'établissement basque qui fait face à la cité des sciences, un bar en sous-sol avec lumière du jour en option et vue sur les couloirs du métro pour ceux qui veulent fumer des clopes. L'étage est quand à lui plutôt ambiance Flunch du sud ouest. Bon après les mecs sont pas méchants (on est fouillé trois fois à l'entrée malgré tout), et la bière est à 2,50.

Ce soir là, 6 euros la soirée pour 5 groupes, merci "arrache-toi un oeil" (nan c'est l'orga, remet ton globe oculaire à sa place...).




10Lec6, jeune groupe punk emmené par une chanteuse au look adolescent et ma fois fort crust joue devant trois personnes (10 maximum), dont la plupart font des photos donc c'est leurs amis ou ils ont un blog ou les deux. L'énergie est donc à peu près totalement absente du set, mais faut reconnaitre que sur le fond les compos assurent donc j'ai monté vite fait un bout des rushes (admirez le bassiste fantôme qui joue des riffs façon basse néanderthale des molochs) :




Les Gu Guai Xing Quiu sont plutôt graves, dans un délire musical post-grind qui fait bien penser à du Ruins, mais dans une version mise en scène façon famille tuerie (un trip Chalon dans la rue un peu louche en somme). Moi je me suis bien éclaté, mais tout le monde n'aime pas ce genre de truc (à part Mike Patton) :






Le nouveau set de Clara clara est mignon, ils utilisent pure data sur un ordi portable pourri contrôlé par un clavier maitre exhumé de fouilles antiques. Ça leur permet notamment de faire des morceaux de techno assez réussis dans le genre manchester des années 80. Maintenant c'est tout le monde debout, ce qui confère une ambiance dansante et bon enfant à l'affaire. Le problème, c'est qu'on se rapproche de par le fait d'une esthétique très-très animal collective, tant musicalement que scéniquement, et on s'éloigne encore un peu de la potion magique originale à base de poudre de deerhoof et de ligthning bold...
Pour le reste, le duo basse+batt Sabot s'est montré pas plus casse couille (pardon Charles je voulais dire rébarbatif) qu'à son habitude. Très virtuose dans son art aussi, mais bon c'est pour les mecs qui jouent Beethoven à la basse un peu quand même...

Smoke like a fish ont commencé tellement en retard qu'à leur du 1er morceau on rentrait se coucher (plus trop la frite pour du ska).
Voilà voilà pour cette belle petite soirée punk à chien avec croisage de Marion Masson là au milieu...

samedi 6 juin 2009

Ours Bipolaire

1 andre duracell + 1 clara clara + 1 chevignon (enfin 2 en fait) = 1 vrai nouveau "super groupe" lyonnais qui va plus tarder à faire parler de lui.

Allez un petit vidéo clip, mi-GRRRRND zero mi-Rick Hunter pour le plus grand plaisir de Louis Bastard et Little John je pense !

mercredi 3 juin 2009

Retour sur Villette Sonique 2009

Bon Villette sonique y'a pas à dire c'était bien... et je ne dis pas ça parce qu'on me paie pour le dire (ça c'est sur y'a pas trop de places gratos qui circulent... hum...).

Vous n'en verrez cependant pas la couleur sur la LethalTv, vu que le premier soir les appareils photos restaient au vestiaire (enfin surtout les gros comme le mien), et qu'après je me suis démotivé...

Bref, beau festival quand même (comme chaque fois), bien qu'avec une affiche quasi-entièrement pompée sur le Primavera de Barcelone (enfin y'a pas de miracles non plus).
Du rock n' roll beaucoup, du vrai, avec des vrais db, de la vraie sueur, de la vraie bière (à prix fluctuant cependant selon les lieux)...

MERCREDI A LA GRANDE HALLE /


>> JESUS LIZARD :


Un chauve et poilu qui se tire sur la nouille, crache partout par terre, slamme sans cesse, déchire des t-shirts qui sont pas à lui, fais des pompes en chantant avec le micro dans la bouche, ou laisse un grand type chanter un couplet à sa place, ça fait chaud au coeur... personnellement j'étais encore trop petit quand Iggy faisait ça avec les Stooges (avant de devenir une couille molle qui traine avec des écrivains foireux en parka).


>> SUNNO))) :



Les barbus encapuchés font jubiler ceux qui aiment les "notes qui font vibrer l'anus" comme aime à le dire le bassiste de Clara Clara...
Pour les autres (dont le chanteur de Jesus Lizard), on oscille entre scepticisme et haine, comme illustré par les commentaires de la vidéo sus-encapsulée. Je cite :

"Maxpow33r (il y a 10 heures) : so when does the song start?"
et
"blanknimrod (il y a 4 jours) : j'aimerais le savoir aussi. C'est une honte."

Bref, un magma de fréquences à haut volume pendant 2h30... à expérimenter live pour ceux qui veulent finir avec des acouphènes pour la vie (un vrai bonheur Lethal vous le dira).

>> MEN WITHOUT PANTS :
Dan the automator a connu de plus glorieuses heures. Entouré d'un sosie foireux de Dee dee Ramones, il essaie de mettre l'ambiance en première partie, avec un rock pompier et pas bien passionant, mais ça ne prend pas. Un groupe qui manque tellement de saveur que je ne vous ferai pas l'affront d'en diffuser un extrait ici.

JEUDI AU CABARET SAUVAGE /

2e soir, changement d'ambiance : la bière passe de 5 à 8 euros la pinte et les grunges trentenaires façon Boris Jacquin laissent place à des baby rockers en jean slim qui ont réussi à décrocher la permission de 22 heures. Quelque part dans un coin, Julien "SuperMonAmour" C. essaie de réhabiliter les chaussures bateaux et l'imper de pervers (ou alors il essaie de lancer une mode... ou alors il est là incognito pour exhiber ses parties... ou alors il a booké Ariel Pink pour un gros paquet de blé et vient voir si tout se passe bien...).

>> ARIEL PINK



Parlons-en de Ariel Pink. Encensés par une presse de lèches-bottes pour qui la révolution indé ne tient depuis 3 ans qu'à Animal Collective (que je ne déteste pas par ailleurs, mais enfin...), ce groupe s'avère déployer des trésors d'imagination pour nous servir des morceaux dégueullasses lorgnant tantôt vers Inxs, tantôt vers un rock prog baveux, tantôt vers les Beach Boys. Au final, l'attitude du chanteur évoque surtout Louis Bastard Napoléon en pleine démonstration de scandale dans sodome & mogore (pour ceux qui connaissent). Bon de toute façon on ne peut pas parler d'un auditoire déchaîné pour ce set à Villette sonique, donc passons à la suite...

>> BLACK LIPS



Je suis peut-être un vieux con (sans doute même), mais voir un guitariste claquer un renard au beau milieu d'un titre, et enchainer 45 minutes de show comme si de rien n'était, ça me choque. Enfin, quoi de plus normal pour la génération Pete Doherty me direz-vous... gloire au roadie qui s'est coltiné le ramassage de vomi à la fin du concert (ça doit se revendre sur e-bay).

Une bonne énergie rock n'roll sur certains morceaux, sinon des slows assez chiants, et un blonde à gros décolleté au premier rang, comme la vidéo de Kidi (Rocknrobot) le souligne justement (hey baby, sexy cette odeur de vomi, nan ?). Moi ça m'évoquait les Artic Monkeys (la musique par la gerbe), mais je suis un inculte, donc bon...


>> LIARS

Ces dernières années, on ne me casse pas les couilles qu'avec Animal Co. Non, il y a aussi les Liars. Merveilleux les Liars mwoyez. Drums not dead et tout.
Donc voilà c'est vrai que c'était pas mal (au détail près que j'ai du mal quand deux connards suant et laids veulent se coller à moi en se roulant des pelles, le trip "on se galloche au milieu du pogo", c'est toujours plus romantique dans un pub SFR).
Mention spéciale aussi au connard qui fonce une pinte à la main en direction de la fosse, déversant sur des vêtements non consentants le précieux nectar (au prix que ça coute, bordel).

Et c'est sur cette phrase de vieux réac' que s'achève la plus longue chronique de Lethal. En vous remerciant...

PS : c'est une honte, mais j'ai raté tous les concerts gratos du week-end (c'était la LethalParty annuelle à Decizes). En même temps on a bien rit avec Rasta.
Enfin pour mémoire, y'avait encore Lightning Bold, Omar Souleyman, Deerhoof, Dan Deacon (le plus beau festival parisien on vous dit)...





Cherchez Little John dans la foule...



jeudi 28 mai 2009

Pour parler de l'overground: Eminem et Manson


Fallait il critiquer leurs nouveaux albums? N'ont-ils pas déjà tout dit dans leurs œuvres à leur apogée? Lethal journal est il obliger de faire des chroniques de pop commerciale pour survivre ? Pourquoi ça et pas le salon du chiot à Nevers ? N'empêche j'étais intrigué par le travail de Dre qui a produit l'album de celui qui joue au teenager le plus riche, con et scandaleux de la planète ( j'ai bien dit jouer on est clair). Quant à Manson j'ai plus jeune détesté son style, sa musique, mais avec l'âge ( étonnant cette faculté d'écouter à un age mur de la musique faite pour les ados...), je commence à percevoir l'intérêt de ce Bowie métaleux. En tous les cas les 2 artistes qui font bander les jeunes de 15 à 20 ans quand ils sont blancs, riches et neurasthéniques viennent de sortir leur 2 albums à 1 semaine d'intervalle

Cela fait donc une petite semaine que je me ballade un peu partout avec un K7 d'Eminem dans l'autoradio. Les premières écoutes sont détestables, un flow monotone et un usage du vocoder insupportable (on sait au moins maintenant où Orelsan puise ses influences: dans le pire d'Eminem), les paroles je capte pas au début donc...Et puis on commence à aimer certains passages on se dit que oui derrière les chansons pop calibrés pour la FM il reste quelque chose du petit génie de Détroit ( déjà vu passe relativement bien, celle avec Dre aussi)... et puis on a le malheur de remettre un titre de 1999 et là c'est la claque totale, on a envie de jeter le dernier album à la poubelle, on se sent honteux d'écouter la même musique que Dylan Dubois sur sa mobylette... Pour provoquer Eminem n'a plus grand chose alors il se coule dans ce qu'il a de mieux à faire, un sérial Killer, un cinglé, un fou, histoire de toucher son public qui a pour tout passe temps, dans cette classe moyenne blanche qui s'ennuie, le cinéma d'horreur, et finalement le mieux serait pour nous que Mike Myers lui épargne son prochain album... Le dernier titre , "Underground"( il ose quand même) est véritablement tout ce que je déteste dans le Rap actuel, instru épique et puissante, rythmes martiaux déjà entendus partout, déjà vendus pour le prochain Fast and Furious .




Et si on parlait de l'Alien qui fait peur à ma mère et qui fait baver les ados qui le trouvent trop COoooooool ( car justement il fait peur à leurs parents). A la première écoute c'est toujours aussi efficace. Même genre de rythmique, même voix d'outre-tombe, à la différence de l'album chroniqué plus haut, la prod ici n'a guère évolué. Un bien? un mal? A la limite je préfère quelqu'un qui n'invente pas quelque chose de nouveau à chaque fois mais qui le fait relativement bien, à un type qui cherche à faire évoluer son style avec la demande du public. D'après ce que j'ai lu Manson est heureux en ce moment et donc cet album n'est pas triste, (merde que vont faire nos ados qui se taillent les veines?), vu que comme je le disais plus haut je comprends pas les paroles, ça n'a guère d'importance et l'ambiance reste fondamentalement métal.

On parle tout de même d'Apocalypse partout ça rassurera les goths pré-pubères qui veulent que le monde brule joyeusement. Les ballades sont nombreuses car on le sait, les métalleux ils s'y connaissent. Autant j'ai aimé la première "Four rusted horses" , autant je n'aime pas "running to the edge of the world", il aurait voulu faire une compo à la Bowie d'après wiki, mais moi je trouve que ça pue plutôt la ballade heavy FM 80's ( genre Scorpion). De cinéma d'horreur il est aussi question dans "i want ot kill you," il va vraiment falloir qu'ils se renouvellent ces provocateurs professionnels, bon le titre fait 9 mn sans doute voulait il égaler le rêve morbide de the end ou en tous les cas de prétendre à un titre rock qui restera dans les annales., pour moi trop monotone pour être vraiment oppressant.

Vous êtes prévenus

dimanche 17 mai 2009

Où l'on apprend qu'Octobrun's feuillette le Figaro et qu'il deteste P.Manoeuvre...

N'allez pas croire que je suis abonné mais bon vous connaissez l'histoire, on a tous quelque part un membre de la famille qui est abonné à une feuille de choux de droite!

Alors voilà j'ai pas pu résister à vous chroniquer cette page qui résume à elle seule le problème des rock-critiques en France : le réseau fermé et la toute puissance, le monopole sur ce champs culturel. N.Ungemuth qui interview Manoeuvre, pourquoi pas Lethal qui interview Octobrun's ou Octobrun's qui interroge Lethal!

On présente donc le bonhomme comme le type qui a fait rentrer le rock à la nouvelle Star, comme si cela avait révolutionné l'émission...On apprend que la dernière fois qu'il a pleuré c'est à la mort de Morisson, le pauvre petit...Qu'il est un peu Geek, il regarde Lost (mais qui n'est pas un peu Geek aujourd'hui)... qu'il classe ses disques par ordre alphabétique...Des trucs super intéressants en fait...Pour la forme le seul bon mot est qu'il y a de la gauche en lui grâce à Lennon, au MC5 et qu'il y a de la droite avec Motörhead et Lyndyrd Skynyrd.

Sur ce, je vous laisse écouter vos disques de Babyrock que ce Monsieur a réussi à imposer au marché français.

mardi 21 avril 2009

Clara clara @ Pena Feystare



Je l'avais annoncé ici même, et donc j'y suis allé...
Le Pena Feystare est une sorte d'établissement basque qui fait face à la cité des sciences, un bar en sous-sol avec lumière du jour en option et vue sur les couloirs du métro pour ceux qui veulent fumer des clopes. L'étage est quand à lui plutôt ambiance Flunch du sud ouest. Bon après les mecs sont pas méchants (on est fouillé trois fois à l'entrée malgré tout), et la bière est à 2,50.

Ce soir là, 6 euros la soirée pour 5 groupes, merci "arrache-toi un oeil" (nan c'est l'orga, remet ton globe oculaire à sa place...).




10Lec6, jeune groupe punk emmené par une chanteuse au look adolescent et ma fois fort crust joue devant trois personnes (10 maximum), dont la plupart font des photos donc c'est leurs amis ou ils ont un blog ou les deux. L'énergie est donc à peu près totalement absente du set, mais faut reconnaitre que sur le fond les compos assurent donc j'ai monté vite fait un bout des rushes (admirez le bassiste fantôme qui joue des riffs façon basse néanderthale des molochs) :




Les Gu Guai Xing Quiu sont plutôt graves, dans un délire musical post-grind qui fait bien penser à du Ruins, mais dans une version mise en scène façon famille tuerie (un trip Chalon dans la rue un peu louche en somme). Moi je me suis bien éclaté, mais tout le monde n'aime pas ce genre de truc (à part Mike Patton) :






Le nouveau set de Clara clara est mignon, ils utilisent pure data sur un ordi portable pourri contrôlé par un clavier maitre exhumé de fouilles antiques. Ça leur permet notamment de faire des morceaux de techno assez réussis dans le genre manchester des années 80. Maintenant c'est tout le monde debout, ce qui confère une ambiance dansante et bon enfant à l'affaire. Le problème, c'est qu'on se rapproche de par le fait d'une esthétique très-très animal collective, tant musicalement que scéniquement, et on s'éloigne encore un peu de la potion magique originale à base de poudre de deerhoof et de ligthning bold...
Pour le reste, le duo basse+batt Sabot s'est montré pas plus casse couille (pardon Charles je voulais dire rébarbatif) qu'à son habitude. Très virtuose dans son art aussi, mais bon c'est pour les mecs qui jouent Beethoven à la basse un peu quand même...

Smoke like a fish ont commencé tellement en retard qu'à leur du 1er morceau on rentrait se coucher (plus trop la frite pour du ska).
Voilà voilà pour cette belle petite soirée punk à chien avec croisage de Marion Masson là au milieu...

lundi 30 mars 2009

Venez voir Clara clara @ la Villette

C'est pas la première fois dans ces colonnes qu'on vous le recommande, et pourtant une fois encore je vais le faire.

Jeudi 16 avril, Clara clara reviens à Paris, et comme ça fait une paye, je me disais qu'on pourrait y aller.

Pour les bonnes raisons, ben on dira que maintenant ça chante et que ça ressemble à un truc psychédélique mignon. On dira pas que c'est "catchy" parce que c'est un terme qui nous gonfle... On dira que c'est dans le 19e dans un endroit qui fait 800 m2 (ok le site fait pas rêver : www.festayre.com)

Pour les oreilles :
http://www.myspace.com/claraclaraband

Sinon Charles fait un groupe qui déchire (on lui pardonnera même d'être sous lourde influence "Deerhoof") qui s'appelle ours bipolaire, dont on reparlera bientôt car il est très bon (comme d'habitude).

mardi 24 mars 2009

Appelle ca comme tu veux A.Michniak


Dimanche soir, un de ces soirs où le blue monte lentement en vous, j'ouvre ma boite aux lettres en rentrant de Week-end et trouve mon dvd commandé 2 semaines auparavant. Connaissant l'oeuvre de Michniak, je me demande si c'est bien le moment de regarder son film et puis merde, je serais vraiment dans le bain pour une fois.



Le teaser nous avait bien fait de l'oeil à Lethal et moi, j'avais assez hate de voir comment ce nihislite fini avait confronté son art et ici sa caméra aux individus qu'il a pu rencontrer et qui ne pouvait que lui faire peur ou le detester.

Le Dvd est divisé en 2 parties, 2 films appelés Appel ça comme tu veux (I) qui date de 2005 et Appel ça comme tu veux (II) lui de 2006. Enfin 7' de bonus pour expliquer les intentions du Film.

Ces oeuvres posent un problème de fond car il est répeté qu'elles sont faites pour faire quelque chose, pour remplir le néant qui nous entoure mais en même temps ce ne sont que des oeuvres qui ont été présentées pour l'ESAV ( Ecole supérieure d'Audiovisuel)...

Passons, le début d'Appel ca comme tu veux (I) part d'une très bonne idée, 2 personnes en scooter braquent la caméra de touristes japonais. Postulat de départ: une caméra c'est pas fait pour faire des albums souvenirs...4 potes se retrouvent alors dans un garage et se demandent que faire de cette cam ? La caméra est alors exploitée dans tous les sens possible et s'ensuit une 30'm de cut divers et variés qui offrent une vision oppressante de notre société hyper-urbanisée

Les répliques du teaser sont les seules qui m'ont accorchées et à ce niveau je suis un peu deçu, plus qu'une confrontation avec le réel, c'est une fuite qui est filmée...

Appel ca comme tu veux (II) répond, poursuit et achève le (I);, mais sur un autre mode, dans cette partie un mégaphone est branché sur une caisse et un road movie urbain est lancé dans les rues de Toulouse, Slogans et aphorismes nihilstes sont alors lancés sur des passants médusés qui ne réagissent pas trop. Incompréhension totale entre l'artiste, son oeuvre et l'individu moyen.

C'est vraiment pas le travail de Michniak qui m'a le plus accroché, à la fin de la soirée mon moral est sauf, il est finalement bien meilleur lorsqu'il fait du son. Après c'est toujours plaisant de voir de temps en temps un documentaire avant-gardiste.

mercredi 18 mars 2009

Enfin la gloire, bordel !



Y'en a pas que pour François Virot dans les journaux ou Louis Napoléon sur les murs de Paris les mecs.
Voilà enfin deux grands magazines qui font leur une sur le lethaljournal (et on les en remercie).



Enfin voilà... à votre tour maintenant :
http://www.writeonit.org/

Jesus Lizard @ Vilette sonique



Hé hé rien à dire, Vilette Sonique c'est un 2e noël tous les ans...
Alors, qui vient avec moi écouter ces vieux grunge de Jesus Lizard ?
C'est MERCREDI 27 MAI alors "sauvez la date" si vous êtes des vrais bucherons buveurs de Pils !

mardi 17 mars 2009

Anarchie en Norvégie, une aventure d’Octobrun’s en Norvège

Le rock doit-il être démocratisé à outrance, pour se retrouver institutionnalisé et finir en soupe scolaire ? On peut se le demander quand on voit les cours de musique en Norvège où je me trouvais la semaine passée. Vous entrez dans la salle et la prof, tout ce qu’il y a de plus classique et conventionnelle, balance « Crossroad » de Cream à fond, ambiance. Rapide analyse des différentes lignes d’instrument et on passe ensuite à la pratique. La salle est attenante à deux autres salles, plus petites, toutes disposent d’une isolation acoustique hallucinante et les élèves, qui ne sont pas plus d’une quinzaine, vont former 3 groupes batterie/bass/guitare/clavier (rayer la mention inutile). C’est là que le bas blesse car les standards du rock sont alors massacrés par certains groupes qui en fond des reprises varietoche immondes, d’autres en revanche se débrouillent plutôt pas mal. D’accord c’est « Come as you are » mais jouer en groupe c’est aussi autre chose que gratouiller dans sa chambre. Là ça me démange est moi aussi j’ai envie de participer donc je tape une guitare (ils en ont encore la race accrochées aux murs) et je tente de les accompagner, dès qu’ils m’entendent faire l’intro, ces goths norvégiens me regardent intrigués…s’ensuit une minable prestation mais je m’amuse bien et surtout, lors de leur poses, je gratouille de mon coté, et comme je connais pas grand-chose, je fait ma descente classique sur Anarchie en Chiraquie sans les paroles, mes vénérables collègues n'auraient pas compris, et là, c’est qu’ils tentent de me suivre…un bon délire, et une spéciale dédicace à Lethal. Putain que c'est bon les cours de zik sans pipeau


dimanche 1 mars 2009

bras d'honneur 2.0

Ce week-end je me suis incrusté chez mes amis les "Squares&Lines", des rémois "vraiment ghetto" qui vont botter le cul des Bewitched Hands on Top of our Heads, Yuksek et autres Brodinski (ou pas) sur le label Ohayo Records.
Comme ils m'ont fait l'honneur d'un petit showcase, je concocte une vidéo pour dans pas longtemps.
Passons si vous le voulez bien au sujet du jour : la diffamation.
A Reims comme ailleurs (Dijon ?), qui n'a pas rêvé de signifier aux membres éminents de sa ville le mépris profond qui l'anime ? Grâce à Nono futur, sorte de Jean-Louis Costes alterno-punk de Rouen.
Avec "sodomie", il règle ses comptes, pas tout à fait tout en finesse, mais au moins de façon franche et directe.
Mais le plus beau, c'est pas de dire des saloperies dans un micro, mais savoir le faire passer, le micro... et comme l'instru du morceau est téléchargeable, tout un chacun peut désormais envoyer de joyeux "va te faire enculer" à ses proches. Seuls Reims, Lille et la Belgique ont leur version pour l'instant, mais qui valent déjà le détour et donnent des idéees.
Là ça y'est, je crois que la suprématie de Sodome&Mogore s'effrite fortement, mais ça fait plaisir d'entendre des conneries aussi salvatrices, ça sent bon le professeur Choron. Reste à espérer que l'idée va faire des émules.
Bien à vous,
Lethal

mercredi 25 février 2009

Handsome furs+François Virot live @ point FMR 11/03/2009

Les plus éclairés d'entre nous le savent : Damien Saez n'est pas l'unique plaie qui s'est infectée dans la ville de Dijon, avant de répandre son put dans tout le pays. Avant, bien avant, était la pas-très-power-pop des Jesus Pink, à laquelle nous ne rendons pas hommage en introduction de l'une de ces vidéos (cherchez laquelle). Malheureusement (?) la plaie a cicatrisée, et majorité des bienheureux français n'auront eu les oreilles écorchées par les démo lofi et molle des "fils de Dieu gays".

Mais focalisons nous plutôt sur notre sujet du jour : l'ex chanteur de la formation sus-nommée est devenu booker de génie, après être passé dans les tonneaux de Patriat et son IUP management culturel (le même qui, à deux reprises, a jugé bon - pardonnez l'expression - de "chier à la gueule" de votre doux Lethal.

Ouais mais il est méchant, il est trop cher, il est pas si novateur rétorqueront les puristes. Après on dira ce qu'on voudra, si vous voulez programmer à la place de l'agence "Super mon amour", vous gênez pas, les places seront moins chères...



Enfin voilà, 1ère partie François Virot (dijon quand tu nous tiens...). La veille il jouait chez les Crusts pour 0 à 5 euros. D'ailleurs selon ses propres dires, il "paierait pas aussi cher pour aller s'écouter". Concert avec son lot d'accordage et de "ok après j'ai oublié les paroles mais c'est cool" (en même temps tant que les gens croient que c'est pour faire une vanne ça passe tout en douceur). Les nouvelles compos tirent sur le beach boys, c'est mignon, je les ai pas mises dans la vidéo vu que faut bien faire des choix dans la vie et que les filles aiment mieux la reprise de "Dancing Queen" d'ABBA...



Le clou du spectacle, c'est Handsome Furs, un duo de Canadien qui rêveraient d'être les Sailor&Lula new wave. Ca prend à certains moment. Le reste du temps c'est plutôt Itchy&Scratchy (ou Boule&Bill). En tout cas pareil, les filles adorent. Pour le son, ça peut évoquer Bauhaus et New Order chez un auditeur, InxS et U2 chez un autre (moi en l'occurence). Visuellement, il paraît que ça "respire le sexe" ça suinte comme du vrai rock n' roll et tout ça. Moi ça m'a évoqué un truc bizarre, genre "les kills au Burger King", vu que le chanteur a une tête de crevé qui vit dans une caravane et que la fille ressemble à Mickey Rourke en catcheur, ou à un Duff Mc Kagan-fitness dans le meilleur des cas.

La conclusion c'est qu'avec un MicroKorg et des compos squelettique, on peut monter sur scène au point FMR et à la Grande Halle (mais la petite salle alors). Fin de chronique (ouais en fait je suis pas si remonté, c'était pas pire).

dimanche 15 février 2009

O'folk brothers & Louis Aguilar @ Pop-in

L'événement dont il est ici question s'est déroulé un jour avant notre départ en Belgique (chronique dans le post précédent), donc le 5 février 2009. Ca tombe bien, ça concerne des gens du nord. Ca tombe bien, on s'en fout complétement...

Donc rentrons si vous le voulez bien sans plus attendre dans le vif du propos.
Le sujet qui nous occupe ce jour, c'est LA LO-FI, avec un concert des O' folk brothers & Louis Aguilar au "Pop-in", un bar mêlant raclure d'erasmus et popard invétérés pour le plus grand bonheur du débiteur de boisson qui en est propriétaire.



Je sais que la réputation de Benoît "O'folk" Richaud n'est plus à faire mais quand même tout le monde ici n'est pas forcément au courant de l'actu underground Lillo-rémoise, donc : cette homme et sa femme sont les instigateurs d'un empire do-it-yourself que le monde entier leur envie :
- Ohayo design, la boîte de com (ex IDogram, auteurs de la très belle charte graphique de Césaré)
- Ohayo records , le label (Yeepee, Leo88man, Pansuit...)

Autour de ça s'articule des projets en pagailles avec des "o'folk" dedans de gens comme les "O' folk brothers" (ben o' folk + art o'folk) ou Louis Aguilar dont les (anti)performances vous sont présentées ici en vidéo. Pour des soucis de respect de la dignité des protagonistes ont été coupées certaines scènes dénudées qui ont fait toute la saveur de ce show. Oui les O' folk brothers sont spectaculaires, et leurs concerts sont gratos. Deux bonnes raisons d'aller boire des picons et jouer du mélodica avec eux si ils passent vers chez vous.



Ensuite la question, finalement, c'est : "doit-on s'amuser de pouvoir acheter un badge Vivien Trelcat (un badge ?!*) ?" "Les stars sont-elles nos amis ?" "Nos amis sont-ils des stars ?" "hé les mecs il reste des CD-R ?" et si oui, "puis-je monter sur une scène alors que je joue comme une merde ?".

A toutes ces interrogations, cette bande de hippies (ou de punks selon les moments) répondent en vrac "oui fais le d'autres avant toi ne s'en sont pas privé".
Donc allez, y'a plus qu'à, faites un groupe, bourrez-vous la gueule et foutez-vous en slip dans des caves! c'est ça le vrai truc le reste c'est d'la merde.
Bien à vous
Lethal

dimanche 25 janvier 2009

Les Wampas sont la preuve que Dieu existe


Le retour des papy du punk-yéyé francais est arrivé et leur disque est sur ma platine, ça peut pas faire de mal, au moins on aura une petite dose de R'n Roll ce dimanche. Bon alors la première nous dit que y a pas de single, mais j'espère bien trouver une petite pépite...En zappant une première fois je me marre bien avec "quand J'écoutais les cramps", dire que ca fait un bail qu'ils sont dans la place et que les petits cons du rock français se contentent de faire les marioles,ca ne peut être que salutaire mais ce n'est pas la petite que j'aime chez les Wampas ( une pépite façon "liste de droite"), sans doute cette chanson vieillira assez mal, et plus tard quand les autres auront disparu on se demandera de qui ils parlaient. Après j'enchaine sur "un dimanche à strasbourg" parce que j'y ai habité et les dimanches là bas , ben c'est pas forcément des bon souvenirs, alors les wampas eux ils disent quoi? que l'amour reste un rêve au bord du rhin, une ballade sympa, après vu que je suis dans la Nièvre j'ai continué ma playlist avec " Nevers était si bleu". Décidément c'est la tournée des villes et des amours perdus. Allez direction le titre de l'album, alors là c'est pas mal du tout, moi j'aime bien c'est du pur style wampas..."Petit Pd", enfin une chanson des Wampas pour que les gays puissent profiter autant que les autres du talent de D.Wampas quand il fait des chansons d'amour, je parie que personne va gueuler vu que c'est un type sympa le Didier, donc il a le droit de dire "PD", lui, en tous les cas ca a interet à faire danser sur les dancefloor des boites gays
Un meilleur cru que Chirac en prison donc. Sur ce je vais continuez de le faire tourner et je vous laisse regarder Drucker tranquille ( vous y croisez peut être les plasticines )


P.S. j'ai oublié de vous faire rire, ce mois-ci l'album du mois pour rock n folk c'est le dernier springsteen...je vous promet de demander le mois prochain à ma bibliothèque de résilier l'abonnement

dimanche 4 janvier 2009

the Authority revolution




Bon le R’N Roll c’est pas tout, je suis né sous le signe du geek il me faut donc reprendre mon dur travail de tâcheron de la critique après un achat massif de comics ce moi dont je vous livrerais quelques critique en temps voulu.

Je commence par the Authority , une série que j’ai découvert sur le tard mais qui a l’époque m’a toujours emballée par son ton volontairement provocateur. La série originale a été lancée par Warren Ellis et Bryan Hitch en 1999 et traduite très vite par Semic en 2000. La série a connu divers auteurs plus ou moins bon et s’était arrêtée. Aujourd’hui ils sont de retour là où l’histoire s’était arrêté : ils sont à la tête des Etats-Unis, ben oui c’est vrai des gus avec des super pouvoirs, en plus des héros, pourquoi qu’ils nous dirigeraient pas ? Tout cela sous la houlette du grand scénariste Ed Brubaker et du dessinateur Dustin Nguyen



Le fait est que cette équipe n’est pas très républicaine : le docteur est un shaman qui se pique à l’héro et qui doit prendre pas mal de champ, Appolo et Midnight sont des allégories de Superman et Batman et sont gay, Jack Hawksmoor parle aux villes et il est dans ces albums le président des States. Il faudrait aussi citer le porteur vaisseau spatial qui leur permet de se téléporter n’importe ou n’importe quand, c’est dire si cette équipe est puissante.

Mais que faire face à une population qui n’accepte pas les gays, la légalisation de la marijuana, les religions new-age de néo hippie cramés ? Vont-ils devenir une force oppressante, et devoir forcer ces abrutis de citoyens américains à accepter le progrès ?

Allez je vous laisse lire la suite ( ne vous inquiétez pas il y a aussi une bonne séance de baston contre des méchants bien classiques…) Ca reste quand même un must cette série…

Le sens du style

Le punk rebellion en toc?

Dick Hebdige Sous-culture - Le sens du style


Voilà encore un livre anglo-saxon essentiel qui est traduit 30 ans ( il date de 1979) après. Attention bande de punk à la petite cervelle, ce livre ne s'adresse qu'aux punks à la petite semaine qui ont fait des études, en effet ce bouquin est un véritable traité de sociologie et d'histoire qui prend appui sur des références intellectuelles très précises et très ardues ( Barthes, Genet...). Cependant il est réellement intéressant car il se penche de manière précise sur la naissance et les relations entre les diverses sous cultures anglaises des 60's et 70's ( reggae, mod, skinhead...)

Pour finir il utilise beaucoup les thèses de Barthes développées dans Mythologies afin de montrer que certes le punk n'a jamais remis en cause les institutions car il a les mêmes pratiques que les cultures dominantes mais qu'il est une attaque symbolique violente et à ce titre mérite d'être salué ( ca c'est dans la conclusion où il prend parti). Enfin je crois que c'est ca que j'ai compris...