mardi 16 décembre 2008

Plongé dans Apatow

Si je donne pas de nouvelle c'est à cause de Lethal et d'un article qu'il m'a fait lire la dernière fois qu'on s'est vu, résultat je fais une retrospective de tous les films regressifs d'Apatow

Bientot des chroniques c'est promis

dimanche 7 décembre 2008

Le retour des Guns n' Roses

Mais nan c'était une blague hin hin hin...

The Ex + Getatchew Mekuria @ Point Ephémère

Mmmh... on est en retard. Enfin voilà des images du concert de the Ex au point Éphémère avec le saxophoniste éthiopien Getatchew Mekuria, en novembre dernier.
Plus de fanfare, d'ethnique, de jazz et donc moins de volume et moins de chiens-loups anarcho-punks (donc moins d'ambiance aussi) mais on a quand même bien rigolé (ouais c'est pas exactement le mot juste, mais bon, c'est déjà loin dans mes souvenirs maintenant).



Plus récemment (vendredi soir en fait), Lethal récidivait dans le trip fanfare, comme en témoigne cette vidéo avec Lemi à la Divette de Montmartre, devant les 15 cuivres de Grattekipoil... une ambiance très pinte de picon & reprises débiles, et donc une bonne soirée aussi.

mercredi 12 novembre 2008

Le retour de Noir désir?

Première réaction à chaud apres l'ecoute de 2 nouveaux titres de Noir Des , que j'ai decouvert à la suite d'un article sur le site de libé. Apparement ils sont décidés à continuer sur des airs révolutionnaires plus que des airs de révoltés. Le premier titers gagnants/ perdants m'a plutot plu même si ca sens le rechauffé, mais je retrouve quand même une certaine émotion quand j'entends cette voix, le texte est pas mauvais, en tous les cas, à mon sens il y a eu pire.

Le deuxième est une reprise du temps des cerises et la faut dire que j'ai pas du tout aimé, peut etre que j'aurais pas du lire que ca s'est fait avec Effeil...en tous les cas la zik craint vraiment mais bon ca va faire furher dans les festoches altermondialeux

Le bon coté c'est que les 2 sont telechargeables gratuitement, ils nous devaient au moins ca apres tous leur beaux discours

http://www.noirdez.com/

PS: vous savez pas a quel point c'est dur d'illustrer cet article
PSS: Lethal les sangliers sont lachés

mardi 11 novembre 2008

Une soirée back from the grave @ Picolo (Saint-Ouen) : 02/11/2008

Enfin les voilà montées vite fait un jour férié je veux parler des vidéos de la merveilleuse soirée de l'ambassadeur qui avait réunie dans le fin fond des puces de Saint-Ouen, au Picolo Bar (le Max Kansas City local) une affiche plus que prestigieuse :

Les Suspenders, trio surf à l'énergie punk :




Salvation, du bon vieux ska punk qui rappelle à Lethal ses années Montbéliard-lePalo-leCube-lesTwoTones :



Lord Fester Combo, le groupe du très rockabilly guitariste des Washington dead cats :



Last but not least, Skarekrows, les psychos dijonnais avec un Michel plus habillé qu'à l'habitude et un Vince sur le départ :



Inutile de vous dire que cette soirée était géniale et que vous êtes bien cons si vous n'y êtes pas allé...

Bien à vous
Lethal

samedi 8 novembre 2008

Red Bull BC One 2008 @ CENQUATRE



Avec du lourd du milieu de la break (les 16 meilleurs b-boy au monde ?) et un chauffeur de salle lui-même assez lourd (à base de "Show your love" et de "Red Bull BC One" toutes les 30 secondes).

En extrait la battle de Ronnie vs Kolobok, dans un style plutôt en finesse et au sol comme Taisuke, mais sinon étaient également présents tout un tas de big-jim tout en force dont un particulièrement ridicule... (Show you love for Cico... hin hin hin... le merveilleux latin lover...). Voyez-plutôt :



Sinon une soirée bien corporate avec un peu de tout ce qui faut sauf du graff (mix, dance, beatbox) ; des logos partout et globalement un assez mauvais buzz sur Internet où l'on entend que c'était la moins bonne édition depuis 2005 et que le public français était moisi. De mon Lethal côté, malgré une finale pas top je suis bien content.

mardi 28 octobre 2008

Daniel Johnston @ Maroquinerie

C'était lundi soir et c'était bien. Pas plus d'une heure de show. Une 1ère partie agréable (également backing-band du gros Daniel pour ce concert par ailleurs)... après faut pas se fier à leur Myspace dont les morceaux sonnent alt_country bien relou. Dans les faits c'était un peu ça quand même, mais qui penche plus vers le truc blues-du-bayou habité à la 16 horsepowers qu'autre chose. Jugez vous même : http://www.myspace.com/johndearmowingclub

Sinon gros Daniel va (pas très) bien, il tremble tout le temps et n'a pas maigri, mais c'est pas un scoop. Allez, tout est dit, un petit extrait et on se dit à plus tard.

samedi 18 octobre 2008

Lightning bolt @ la Villette

c'est bruyant mais c'est bon c'est le 28 novembre et c'est 15 euros



... et pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu, je recommande bien fort le docu merveilleux "The Power Of Salad And Milkshakes", d'ailleurs regardable directement ici :


... et enfin Daniel Johnston c'est mercredi prochain ! Achetez vos places vite (si c'est pas déjà archi-complet) : on en parlait déjà en août

jeudi 16 octobre 2008

Homer Cobain

Chaque année déboule une nouvelle saison des Simpsons avec du bon et du moins bon, et dans cette saison 19 je vous recommande tout particulièrement l'épisode 11 " les années 90". Dans cet épisode vous verrez que c'est Homer qui a inventé le grunge après que Marge se soit mis avec un prof de fac particulièrement politiquement correct ( encore un gauchiste!). Allez quelques images et un bon moment pour se détendre, un bon cru en bref

lundi 6 octobre 2008

New Wave, Gael Morel



L’époque où on écoutait de la musique en 45t tours ou Canal + programmait les premiers porno, où les walkman étaient considérés comme dangereux, le tout dans une ville de province tranquille, voilà les sujets de New Wave, un téléfilm de Gael Morel diffusé le 19 septembre sur Arte et que j’ai enfin pu voir. Bon faut reconnaître je me suis pas ennuyé pendant ce film mais j’attendais une facture et une réalisation plus moderne. Là le sujet aurait pu être l’ennui dans la jeunesse en 1820 que c’aurait été pareil. La caméra est statique de bout en bout, les acteurs évoluent dans un autre temps sans doute pour marquer leur décalage avec le monde qui les entoure. Car lorsque Romain arrive avec sa son look de Goth dans le collège d’Eric c’est le nihilisme qui déboule avec lui pour un temps, le temps de tomber au fond du gouffre et le temps d’en ressortir plus fort avec une envie de transcender le tragique. Les années 80 c’est aussi l’époque où les classes sociales sont encore clairement marquées et quand on vient de la classe ouvrière, c’est pas facile de recevoir les petits bourges qui se la pete londoniens. Car Eric est un vrai gosse d’ouvrier qui bosse car on ne lui a appris que ça, Romain lui c’est un rebelle à la con, celui de la classe moyenne et supérieure. Celui qui s’ennuie dans les villes de province paumé et déserté par l’Histoire et par le Rock’nRoll. Il faut de la résignation pour vivre par procuration à travers la musique. Alors ils composent des compos de merde pompées sur les grands groupes, tournent leur propre clip avec le matos video du CDI (alors là respect).Tout cela, on le sait puisqu’on l’a nous même vécu à d’autre moment sur d’autre style, c’est cliché mais c’est aussi tellement vrai. C’est triste et glauque comme des goths des 80’s, avec le son et l’image VHS qui me rappelle les soirs d’hiver ou je regardais les années collège et 21 Jump Street ( vous fourez pas de ma gueule c’est la même époque non ?). La loose totale. Ca c’était pour les bons points

Mais les personnages sont censés être en troisième mais je crois qu’une classe de Term aurait mieux convenu et aurait rendu l’ensemble plus crédible, les acteurs paraissent trop vieux. Le film est sympa c’est pas tout les jours que les anti-héros avec des crêtes sont à l’honneur en prime time un vendredi soir (oui vous savez le même horaire que Thalassa) donc on va l’excuser. Pour en revenir à la réalisation je la trouve tout de même assez scolaire, et marquée par le téléfilm français de la Tv publique en, fait c’est à croire qu’on ne voulais pas déranger les habitudes du public du vendredi soir alors même que celui-ci s’en fout. ( puisqu’il regarde Thalassa)

PS : en recherchant sur Internet je viens de m’apercevoir qu’un livre adapté de ce film vient de sortir



mercredi 1 octobre 2008

Le Triomphe de la volonté

La volonté de cet homme pour faire ce truc qui sert à rien, c' est vraiment fascinant.

c'était le post intello de batard louis Napoleon.

samedi 27 septembre 2008

Parce qu’il faut parler de la rentrée littéraire


La rentrée littéraire, pour cartonner c’est toujours pareil, faut avoir des copains dans la place, je vous apprends rien. Pour le coup un livre fait pas mal parler de lui en ce moment, « La meilleure part des Hommes » de Tristan Garcia. Allez mentez pas vous l’avez forcément vu chez votre libraire en tête de gondole. Moi non, parce que dans la Nièvre le sujet doit pas fasciner autant que dans les salons de Panam…

Ce livre j’en parle mais je ne le lirai pas, parce que je ne vais pas filer du pognon à cet auteur et ma bibliothèque municipale de province, qui vous rappellerais celle de vos 8 piges, n’achète rien de ce genre. Alors quoi, c’est le phénomène du moment ? Hein pour quelle raison ? Parce que ça parle de gauchistes (encore et toujours les mêmes),d’homos, que c’est un roman générationnel ?

Ca doit bien les faire bander dans les salons de se rappeler leurs héroïques années de jeunesse, enfin héroïques c’est pas des grognards non plus (a rapport aux 1° romans générationnels pour ceux qu’auraient pas compris), moi du coup j’en ai rien à foutre. L’auteur que j’ai écouté 1 H à la radio fin août m’a vraiment gonflé. Déjà pour un premier roman qu’on aura oublié dans 2 ans le journaliste l’a comparé à, tenez-vous bien, L’abbé Prévost, l’auteur de Manon Lescaut, sous prétexte qu’il pensait que c’était un conte moral, je me marre comme disait l’autre… Et puis l’auteur n’en ai pas un, c’est un thésard en philo de 26 ou 27 ans, sorti fraîchement de Normal sup’, issu d’une famille de parents profs… Qu’est ce que vous voulez comme tripes là dedans, rien ça pue le bon élève bien récompensé par ses maîtres et leur réseaux sociaux qui ont 10 fois plus d’influence et de pouvoirs que vos merdeux myspace ou facebook. Bon Lethal m’a annoncé qu’autour de lui tout le monde le lisait alors foutre dieu laissez vos commentaires pour me dire le contraire

et en cadeau pour ceux qui s'ennuient une video du guignol



mercredi 17 septembre 2008

Howard Zinn ou le gauchisme aux Etats-unis



L’aut’ jour en matant Will hunting de Gus van sant, je suis resté scotché sur la scène dans le bar près de Harvard ou le petit génie démonte en 30 secondes la démonstration du connard qui croyait tout savoir. Pour enfoncer le clou il lui cite un bouquin de Howard Zinn. Mais c’est bien sur c’est le bouquin que je mate depuis des mois à la librairie : l'histoire populaire des Etats-Unis. Ni une ni deux je fais 400 bornes pour aller me l’acheter (on vous a jamais dit qu’il y avait pas de librairie digne de ce nom dans la Nièvre). J’ai toujours été fasciné pas les states, je crois cela tiens autant aux westerns que je n’envoyait quand j’étais gosse qu’ à ma passion pour la contre-culture depuis les sixties. Bref en ce moment c’est mon trip de me pencher sérieusement sur l’histoire ce de pays évidement largement délaissé chez nous.

Mais c’est qui ce H.Zinn ? Ca vaut le coup de le présenter parce que c’est un cas assez rare aux states il est vraiment de gauche, son travail d’historien est même largement influencé par la critique marxiste. Le livre a en lui-même une histoire avec une première publication en 1980 aux state mais seulement en 2002 ici , à croire qu’on est encore en sciences sociales au temps des vapeurs.Alors pourquoi le présenter maintenant seulement . trois raisons 1) en 2002 pas de Lethal journal et 2) il m’a pas mal scotché (surtout au départ en fait) 3) c’est un best-seller aux states et il est inconnu ou presque en France

Il va donc tout au long du livre nous proposer une histoire vue par les dissidents , les révoltés, les pacifistes, les grévistes, les noirs, les femmes, les déserteurs etc...cela a pour moi un coté très exotique, non pas par le sujet mais par l’espace traité: s’intéresser à l’histoire de l’industrialisation au XVIII/ XIX nous présente ce pays comme autrement plus complexe qu’un pays de cow-boy sauvages. On voit ainsi les résistances et les mouvements populaires lors de la guerre d’indépendance voire au XVII°, les résistances à la politique impérialiste tant au Mexique qu’a Cuba au XIX , la construction du syndicalisme et du socialisme Us, l’impact des guerres sur les mouvements sociaux et la répression parce quand on lit ce livre on a vraiment l’impression d’avoir sous les yeux un pays de facho. La police corrompue comme les juges fédéraux et les entreprises, tout l’histoire des states ne serait que l’histoire des grands groupes industriels. En gros ces groupes de puissants ont toujours cherché à diviser tous les dominer et à les amener à se faire la guerre les uns les autres, histoire pendant ce temps de brasser un max de pognon

Une version cynique de l’histoire donc, où les puissants n’ont cessé d’après l’auteur de gérer la politique des states, évidement à leur profit. Ouais, c’est vrai le monde diplo dit la même chose (d’ailleurs je pense honnêtement qu’ils ont du le conseiller).Mais se plonger dans les racines de ce pays, état par état et briser un à un chacun des mythes m’a enthousiasmé…enfin pendant un moment car

Le sous titre nous indique « de Colomb à nos jours », or sur les 770 pages du livre, les 100 premières ou presque sont consacrées à l’étude de la conquête espagnole et les 300 dernière à l’histoire depuis la guerre froide et alors là ca devient vraiment un bouquin de gauche politiquement correct. Il nes ‘intéresse qu’à la contre-culture officielle et académique (rien sur les punk par exemple ou sur l’influence du hip hop). C’est limite s’il ne dit pas du bien de l’URSS, de Saddam etc…Et puis une détestable habitude de faire l’histoire avec des si, genre si on avait pas bombardé on aurait pu… alors certes on aurait pu mais c’est pas ce que je te demande de penser à ma place, moi bordel j’ai payé ton bouquin super cher(28 E) pour avoir de l’érudition de la vrai pas une ratatouille de pensée prédigérée que j’aurai pu trouver chez Mermet ou Ramonet. Et puis des incohérences, il critique bon nombre de grands démocrates et encense Ben Affleck et Matt Damon venus critiquer la politique sociale des states à Harvard. Si on peut remettre en cause certains personnages évidement, c’est pas pour les remplacer par des star de bas étage qui s’engagent pour n’importe quelle cause humanitaire à la con


Bon donc si vous savez pas quoi lire déchirez le livre en 2 et demander une réduc à votre libraire

lundi 15 septembre 2008

L'album de François (!enfin!)



Et ouais finalement ça fait depuis 2006 que François est passé du stade de batteur-talentueux-de-math-rock-tendance-the-ex-pour-vous-les-punks à celui de chanteur-talentueux-de-folk-tendance-emo-pour-vous-mesdames. Bien entendu, comme c'est un sale enfoiré, il est resté dans le même temps batteur-talentueux-quoique-deplusenplus-minimaliste avec le Charles et Amélie dans Clara Clara et tout un tas de formations parallèles comme Brutal Vainqueur/No Snow ou Sea Ahoma (ah non dans celle là il joue de la basse). S'en suivent tournées aux Etats-Unis, concerts à Berlin et dans toute l'europe bien évidemment. Bref... mais comme on peut pas tout réussir dans la vie tout de suite, ça fait plus d'un an qu'il doit sortir son album et donc bon on commençait à désespérer : "putain mais en fait François il a perdu son Mojo" et tout. Finalement tout va mieux on est bien rassuré, l'album sort en septembre pour les 29 ans de Lethal, et on se retrouve tous VENDREDI 19 SEPTEMBRE AU CLEUB (25 rue des Bluets métro Menilmontant) avec François 'ClaraClara' Virot, Arnaud 'MarieMarie' Raquin et 'Karaocake' Camille.

pS : ah et aussi François me précise "la bière est pas chère". Tiens ça m'rappelle le Jules...

jeudi 11 septembre 2008

BirdyNamNam@Olympia

Petits calculs/gros son

C’est la rentrée, alors on y va c’est l’interro surprise (et ouais les connards). Vous avez 20 minutes pour comprendre quelque chose à l’énoncé de ce problème niveau CM2



------
Hypothèse :
Si Seb = gestion(dBsvinkels), alors Seb <=> DjPone
Or Pone+Need+Crazyb+Littlemike= (worldchampions dmc 2002)x4,
et P+N+C+L=B*I*R*D*Y N*A*M N*A*M
De 1) et 2), on sait que Seb= gestion(dBBirdyNamNam).

Sachant également que JeanGui&Seb=1/2 Intelligenceaudio
et (JeanGui+Seb+Lethal ∈ LycéeSadiCarnot), alors

Lethal=invit’OlympiaSetYuksek+BirdyNamNam
(rien à voir cependant avec Lethal+Yuksek ∈ Reims(2005-2007)

D’autre part, Lethal+Djaal+Guillaume=3/63(104)
Et BastardNapoleon+Maskime+Lethal+Jean-Gui+Seb ∈ CapitaleDesDucsDeBourgogne, donc bref…

Etant donné Pinte+Pinte+Pinte x (demis <=> Sandwich Maskime) = tous bourrés, comme Baste et Pokus = ∈ Olympia ce soir là (entre autres +JUSTICE+).

* Niveau dB c’était plutôt BOUM BOUM vs LP1 (qui était lui + scratchscratch)
* Niveau lumens c’était plutôt LED
-------
Il est 20:20, posez les stylos je ramasse les copies dans le champs commentaire ci-dessous…
Demain je rédige l’énoncé d’un mix de Deenasty au CENTQUATRE…

vendredi 29 août 2008

Wanted



Cette fois-ci je ne vous parlerais pas de cinéma puisque je n’ai pas vu le film( je vous ai parlé de ma lassitude de films de super héros non ?). J’ai donc suivi les conseils de comic box, j’ai acheté la version papier, en économisant ma place de ciné,sortie chez delcourt il y a un mois ou 2 L’auteur principal est Mark Millar donc je vous avais déjà parlé il y a quelques temps sur Ultimates, ce mec là est toujours aussi bon.

Une claque, véritablement. C’est l’histoire d’un trou du cul comme nous tous qui bosse et qui baise de temps à autre ( je ne fait pas dans le racolage, les référence sexuelles sont explicites dans ce comic) mais qui au fond s’emmerde, un loser moderne. Un jour il découvre qu’il est le fils d’un chef super vilain, dans un monde ou ces derniers ont pris le pouvoir en 1986 et ont éliminés tous ces petites frappes de super zéro. imaginez vous à sa place. Qui n’a jamais rêvé d’être un super vilain ( perso je me suis toujours rêvé en Magnéto!-non ne m'enfermez pas)? Alors le gus en question il va en profiter pour tuer, violer ( gratuitement bien sur) et se venger de tous les mecs qui l’ont emmerdé.Qui a dit comic book profondément amoral? Ben oui celui ci ne fait ni dans la dentelle ni dans le politiquement correct, mots crus et grossiers, violence et scènes explicites. le scénar est intéressant, car il renverse la norme établi depuis 70 ans, les rebondissements sont classiques mais la fin est absolument géniale, et nous renvoie comme des cons à note vie minable. La version ciné devait être top naze, je vois pas hollywood adapter ce genre de truc, donc même si vous l'avez vu, vous n'avez rien lu. Pas de happy end ni de rachat du héros. Foncez et évitez les salles de ciné

mardi 26 août 2008

Batman : Par delà le bien et le mal


Le dernier Batman est enfin arrivé dans nos salles de province et c’est une bonne surprise, j’avais un a priori négatif, vu que tout le monde en disait du bien cela me semblait suspect. C’est rare que je me trouve en accord avec la presse bien pensante et le goût du public, de plus je n’avais pas aimé Batman Begins, le premier volet, du même réalisateur C.Nolan.

2H27, mais pas une minute ou je me suis ennuyé, pour une fois il n’y a pas seulement des effets spéciaux mais il y a un scénario. En fait ce film reprend globalement l’intrigue d’un grand maître du comics, à savoir Franck Miller qui avait scénarisé grosso modo cette histoire dans le volume Batman Year one ( paru à l’époque chez Delcourt –c’est un des albums de Batman indispensable). On assiste donc à l’ascension de Gordon, à l’apparition du joker et à la déchéance de Harvey Dent, que l’on avait vu dans les année 90’s dans Batman Forever, sous les traits de Pile ou Face.


Le réalisation est soignée violente et noire mais ce n’est pas seulement cela qui m’a emballé dans ce volet, c’est aussi le meta-discours du film. Depuis U.Ecco ont savait que Superman était une incarnation du surhomme nietzschéen, avec l’affrontement du joker et du chevalier noir, Nolan nous présente une nouvelle version de la naissance de la tragédie avec le joker en Dionysos et le Batman en Apollon lunaire. Le discours entre pile ou face et le joker est à cette occasion très révélatrice : il faut du chaos de l’anarchie pour contrebalancer l’ordre. Le joker et cette thèse avait déjà été développée dans le comics n’est que la face obscure de Batman lui-même étant déjà la face obscure de Superman. Batman lui se salie les mains et tout comme Apollon qui a tué le Python, n’est pas complètement pur. Il suffit de le voir perdre son sang froid et frapper à terre le Joker.

Car si en effet Batman représente l’ordre, l’ordre des héros, il a sa propre morale éloignée de celle des esclaves et tout le rattache à la classe des maîtres (son train de vie, ses activité on excentrisme autorisé). La conversation qui nous intéresse ici est celle entre Harvey Dent et Bruce Wayne à propos de la République Romaine, où il est question de César, dernier dictateur (sachant que la dictature est une magistrature temporaire limité à 6 mois en cas de menace grave pour Rome). Harvey rappelle que César n’a pas quitté le pouvoir absolu (il ouvre la voie à l’Empire) alors que Wayne lui le fera en demandant à son associé de détruire le Big Brother qu’il a construit pour lutter contre le Joker. Cette conception et cette valorisation de la dictature sont nécessaires à la morale de Batman, qui est au-delà de celle de la société des Hommes. Il se situe par delà le bien et le mal, il n’hésite pas à utiliser la violence et à agir en dehors des lois. Ses valeurs ses référence sont éminemment élitistes et tous à fait différentes des valeurs démocratiques. Rien à voir avec le boy scout républicain qu’est Superman ou ces gauchistes d’X-men. Les citoyens de Gotham qui ne pense qu’a leurs proches sont prêts à le livrer plusieurs fois et n’agissent pas ou peu par idéal, nombreux sont les corrompu, par simple intérêt vénal. Ils sont vils et vulgaire au sens premier du terme, tous les sépare de notre joli dandy. Le dénouement de la scène des ferry laisse cependant à Batman un espoir quant à la morale de l’homme occidental moyen (que je ne partagerai pas quant à moi)

Ces penchants solitaires et très anar de droite de Batman ne sont cependant pas nouveaux, ils ont été qualifié par les fans par le terme « über bat », ce terme est utilisé pour montrer le combat solitaire, asocial et psychopathe du Batman, qui n’est aidé par aucun des ses alliés habituels ( Robin , Oracle, Huntress…) si ce n’est Gordon.

Je me suis bien pris la tête pour ce film sans doute trop mais cela fait plaisir de voir encore de bon film de super héros, alors espérons qu’il y en aura moins mais que seul de bons réalisateurs venus du ciné indépendant se colleront à la tache, on peut toujours rêver...

Super Heros Movies/ Hulk/ Hancock : les nanars de l’été

Avouez que nos chroniques vous ont manqué ! Pour la peine en ce début de rentré je vais en faire une petite rapide sur les nanars de l’été, parce que j’ai pensé à vous bande de petits veinards. Mais je suis sur que désœuvré comme moi vous étés tout de même aller les voir, pas très malin ça.

Je sais pas moi mais les films de super héros commence à me gaver, pourtant ça m’a permis une certaine ascension sociale, on m’a reconnu le fait que de s’y intéresser n’était pas complètement immature, on m’a bombardé spécialiste …Oui mais trop c’est trop


On commence par une sombre merde à la croisée de Scary movie et des teen movies classiques. Super heros movie c’est tentant sur l’affiche on voit Leslie Nielsen ( 30 secondes dans le film), Pamela anderson ( 5 seconde dans le film, j’ai dit tentant, aie !) bref des tas de guest qui ont du recevoir un belle somme pour accepter ce sombre navet (en même temps, ils ont jamais joué dans autre chose). C’est en fait car je me suis renseigné tel un Clark Kent de grande class’ ce qu’on appelle un spoof movie ( rappelez vous alarme fatale pour l’Arme fatale, Hot Shot pour top gun, Scary Movie pour scream), bref on va détourner les films emblématiques pour faire rire (souvent sans y arriver) : dans ce film tout commence par un gosse qui au cours d’une visite dans un labo va devenir libellule-man (ta ta !) , on y verra wolverine se raser les pattes avec ses griffes, les divers autres gags qui s’enchaîne sans qu’on comprenne l’enjeu du scénario. Bref j’ai perdu 1H20 de ma vie plus le temps d’écrire cette chronique : a éviter absolument




Hulk: bon je suis pas fan des grosses brutes, je l’ai jamais vraiment trop lu et j’ai même pas vu celui de Ang Lee de 2003 ni ceux vintage des 70’s alors… Bon ben ça bastonne , c’est du hulk bon marché , plus un film d’action qu’autre chose, avec des vilains russes comme dans le temps ( vous inquiétez pas la Georgie nous permettra d’avoir de nouveau des vilains russes a la place des arabes) en fait j’ai trouvé ça long, j’ai juste souri quand j’ai vu Stan Lee , mais ça, ça me le fait dans tous les films Marvel alors, que dire si ce n’est et je crois que c’est important, qu’ils vont véritablement construire un marvelverse au cinéma puisqu’ à la fin on y voit le Tony Stark ( alias Iron man pour ceux qui n’auraient pas suivi) annoncer la récupération de Hulk , on peut donc se douter qu’un film sur les Vengeurs est en préparation. Bref pas grand-chose à dire sur ce film vu que y a que de la castagne et peu de scénar.


Bon le denier est peut être le moins mauvais, Will Smith jouant assez bien son rôle de super héros alcoolo et nihiliste. Il boit devant les gamins, est S.D.F., démonte la ville sans être inquiété et va même faire un peu de prison car les citoyens de L.A en ont un peu marre. En fait c’est cela qu’il aurait du développer mais non, on est dans le film grand public donc il va se racheter et combattre une entité mythologique dont nous on a un peu rien à foutre, résultat, après un bon début, au bout de 45 mn on s’ennuie aussi .résultat la tentative de transférer le super héros de la cote Est à la cote ouest est un échec relatif (un jour peut être je vous parlerai de la géographie super héroïque).

Je rajoute que j’ai pété un plomb devant les bandes annonces : 25 mn avant Hancock pour me présenter tous les films en gestation avec le même montage, quand je dis les mêmes c’est que ça parle de super héros, il y a des explosions, c’est faussement tragique et il y a des violons. Merdre j’en ai marre !

J’espère que vous tiendrez compte de mes critiques et qu’ainsi à la différence de moi vous ne gaspillerez pas les précieuses minutes de votre vie non-héroïque.

PS : Bordel ce soir je dois aller voir Batman, ordre de Lethal il parait, donc bientôt une chronique

dimanche 24 août 2008

Daniel Johnston

Daniel Johnston sera à la Maroquinerie le 27 octobre prochain et nous aussi.
Rappelons que c'est pas tout les jours que l'occasion se présente.
Voir un gros type bourré de médoques jouer mal de la guitare, ça doit se trouver facilement à Paris... mais celui-ci est un génie.
Et pour seulement 21 euros, il est certain que ça vaut le détour...

ATTENTION tout de même : les habituels "lunettes carrées/cheveux gras/converses vintage" risquent d'être de sortie.



Vidéo : film annonce du documentaire "The devil and Daniel Johnston"

mercredi 13 août 2008

La meilleure bande annonce du monde

en podcast à ecouter d'urgence ici

spécial dédicace à lethal
Octobrun's

samedi 21 juin 2008



Du Grand(t) Morrison

Si vous connaissez pas Grant Morrison, il faut vous jeter dessus, sa série dans les 90’s Les Invisibles était déjà une tuerie mêlant drogue anarchie ovnis et discours subversif. Le début des années 2000 le voie au commandes Des X-Men pour une trentenaire d’épisodes devenus légendaires tant il a rendu les X-men actuels et pessimistes et matures. Aujourd’hui il roule toujours pour une Major de l’industrie Du Comics (DC) et est en poste sur Batman. Alors pourquoi vous en parlez aujourd’hui ? Tout simplement car je viens de lire le dernier numéro de la revue Superman /Batman N° 9 et qu’à la lecture de son épisode j’ai encore pris une claque. Alors achetez le c’est 4.2 euros si vous savez pas quoi foutre dans le métro ou le RER c’est top et ça occupe bien (moi j’ai pas ce problème au fin fond de la Nièvre, y a rien de tout ça, mais je l’achète, c’est vous dire si je suis Geek)



Le numéro en question ? Batman N° 663. Il peut se lire indépendamment de tous les autres épisodes de la série. C’est encore une histoire ou Batman affronte le joker mais il ne s’agit pas cette fois d’un comics mais d’une nouvelle. Alors pourquoi j’ai aimé, ben parce que cette nouvelle, elle est trop Goth-punk, trop sombre, trop violente, trop glauque avec de nombreuses références à la musique, à la folie aux drogues. Une vraie écriture dégueulasse comme il en faut pour poser une ambiance Batman fin de siècle. Le tout est superbement illustré par John van Fleet

Allez je vous balance le lien qui vous montre les première pages en VO sur le site de DC

http://www.dccomics.com/media/excerpts/6220_x.pdf

dimanche 15 juin 2008

HAPPY END : Georges Aperghis // Ensemble Ictus // Hans Op de Beeck

Samedi 14 juin - Cité de la Musique

Ça faisait plusieurs mois que je m'étais résolu à aller voir cette adaptation du Petit Poucet, composée par Aperghis et interprétée par les jeunes et vaillants Belges d'Ictus (enfin jeunes et vaillants pour un ensemble de contemporain... c'est pas non plus des punks).
Déjà en 2006, j'avais récupéré le cd de "Avis de Tempête", un bel exemple de cut-up électronique et de chaos instrumental. Depuis ça, je m'étais fait la représentation mentale d'un compositeur super-de-son-temps-qui-a-l'âge-de-ma-mère, et était à l'affut d'une représentation pas trop loin de chez moi. Dernièrement, j'avais bien eu écho d'un truc d'Aperghis, auquel participait Jean-Christophe Feldhandler (Dieu de la guitare préparée et de la baguette chinoise), mais c'était plus dans les environs de Strasbourg si mes souvenirs sont bons.



Bref, rentrons dans le vif du sujet car tout le monde s'emmerde...
Pour faire les choses bien on commence par arriver 10 minutes en retard, et ouais, mes souvenirs de chargé de communication dans le milieu mentionnaient un "quart d'heure rémois", mais c'est sûrement parce que les concerts avaient lieu à Reims...
On a plus le droit aux places centrales, mais au balcon foireux généralement réservé aux étudiants avides de découvrir des chefs d'œuvres en live, en tête à tête avec un poteau. Du même coup, exit l'octophonie et toute la finesse de la diff' assurée par Sébastien Roux... dommage.



Pour être poli, on refile un pourliche au type qui nous a placé, mais visiblement c'est pas l'usage et il nous regarde bizarre... nous on voulait bien faire, c'est pas pour la jouer on habite à Montmartre. Une fille nous enjoint ensuite d'aller nous coller un peu plus au fond de la galerie. On lui donne rien et du coup elle à l'air vexée... les pourboires, ce genre de trucs, c'est comme les vernissages, j'y arriverai probablement jamais.



Donc on s'assied, on regarde et on écoute... niveau visuel, un écran gigantesque semble bloquer depuis 10 minutes sur la même image. On est loin des habituels mixs épileptiques de Vj's des caves de la capitales. Côté instrumental, je note quand-même que les percussionnistes jouent des partitions de frottement de tables, rien que de très habituels dans le milieu contemporain, mais j'avoue que ça m'apparait bien incongru et peu justifié. Pour ce qui est de l'électroacoustique, ça module des voix en trois langues, d'aigu à grave, avec l'habituelle cohorte de filtres, le tout sans doute sous MaxMsp.
Et, comme souvent, le résultat s'apparente à du Aphex Twin / Daft Punk / Sauf que personne danse...



Mauvaise entrée en matière donc, mais, petit à petit, le conte se délie, l'écran s'anime, les arrangements s'arrangent et le tout prend forme ("fait sens", comme on dit dans le milieu). Je vous épargne les considérations philosophiques, qui finiraient d'appesantir mon propos, mais vers la fin, j'en suis quasiment à trouver ça génial.
Là, les lumières se rallument, on applaudit une heure et on quitte la salle.

21h15
Dehors, il fait jour, pour un long moment encore.
Et voilà, 17 euros de consumés.
Bon, on va pas faire les raboins, c'était quand même pas mal.
Simplement, la prochaine fois, on essaiera d'arriver à l'heure...

mercredi 11 juin 2008

Qu’est-ce que tu ferais pour 12,50 euros connard ?

Rap stories

L’autre matin j’ai chopé le dernier livre de Cachin paru chez Denoël extrême à 12,50 au lieu de 25 (bon ma vie ne vous intéresse pas mais c’est pour vous dire que même ça c’était trop cher). Une occaz un autre type avant moi avait du être déçu.

J’aurais du m’y attendre, la collection Denoel extrême c’est à ou sévissent manœuvre, Eudeline et consort, alors évidement un pote à eux…en plus préfacé par Diam’s

Le marché du livre de rock critique se développe depuis 2 ans en France, que ces mecs se la jouent gravent (ils se prennent tous pour des clones de Lester bangs), mais en même temps, je suis responsable puisque je lis en commente chacune de leurs minables lignes et que souvent j’achète leur livres !

Faut dire que le dernier bouquin que j’avais lu sur le rap était excellent (Gangsta Rap de P.Evil) alors j’ai cru que j’allais y prendre le même plaisir. Bon le Cachin en même temps je le connais pas trop j’ai jamais regardé rapline l’émission mythique des 90’s (j’avais pas la 6 à l’époque). Allez une petite vidéo pour vous présenter le personnage




Oui mais alors ce livre c’est quoi ? Une succession d’articles tirés des différents magazines auxquels il collabore, c’est dire, ce mec pense que sa prose vaut un livre. Bon j’avoue que certains interview ou reportage sont intéressants (Wu tang, Method man, Géopolitique rapologique…) mais d’autre tendent à faire de l’auteur un véritable Malraux des temps moderne (voire son histoire en Jamaïque). Le style n’est pas super, enfin c’est pas ce qu’on attend et la plupart des pages sont en fait des conversations alors c’est vrai que si le rappeur ne sait pas parler…

Le plus décevant c’est que je l’avais acheté pour la partie consacrés au rappeurs français et la, on voit vraiment le niveau de la culture hip hop en France (Diam’s, Booba, Sinik, Mc Jean Gab1). Bon ceux-là ça vaut pas la peine de les écouter mais les autres ça vaut pas la peine de les lire à part peut être NTM. Et puis cerise sur le gâteau il y a des articles qui n’ont rien à foutre la dedans : Pierpoljak, Dalida , Sardou, Dutronc ! On croit même rêver en fait sous couvert de nous vendre un livre sur le rap on nous vend ce que les éditeurs voient comme les meilleurs papier de Cachin.

Résultat : je crois qu’un autre type va pouvoir l’acheter pour 12,50

Better dead than red

Ou Indy va choper le cancer


Moi ce que je préfère dans Indy c’est les nazis. Mais pour ce 4° opus je devrais me contenter des cocos. Remarque y sont pas mal et puis grâce à eux on apprend qu’Indy vote républicain ( « votez Eisenhower » qu’il dit), la fin d’un mythe, plus que le fait qu’il devienne père.

Tout commence dans une base secrète, un truc classique pour les grands de ce monde, pas de chance c’est le jour ou il y a un essai nucléaire. En vrac Indy est trahi et Boom à quelques mètre de l’explosion notre Indy s’en sort grâce à un frigo, bon moi je sais pas, mais j’ai surtout pensé aux victimes non immédiate d’Hiroshima et j’ai peur pour le futur de mon héros préféré : il faut nous rendre à l’évidence, Indy s’est fait irradier et va choper le crabe


Heureusement il s’en sort et cela s’enchaîne sur un course poursuite entre lui, qui a été renvoyé de sa fac (le Fbi le soupçonne d’être un coco, vu que son pote celui qui l’a trahi en est un) -oui le Maccarthysme c’est compliqué- et des horrible hommes en noir ( non pas la gestapo je vous dis le KGB) .Horrible réalité pour ce pauvre Indy traqué par ces salauds de rouges et ces bâtards de capitalistes. Course poursuite effrénée au milieu d’une manif anti coco avec une banderole qui m’a fait tellement marrer que je l’ai reprise pour le titre de cette chronique.



Indy va rencontrer un blouson noir (un loubard comme on les appelait dans les 80 ‘s et les albums de Margerin) qui va être introduit comme un pâle copie de Marlon Brando dans l’équipée sauvage. C’est tout le problème de cet Indy qui globalement respecte plutôt bien le cahier des charges mais ces clins d’œil un peu lourds et quelques petits autre plans viennent gâcher l’ensemble

En fait SCOOP, c’est le fils d’Indy et de Marion (la nana qu’il est allé cherché au Tibet dans les aventuriers de l’arche perdue). Cette idée me partage véritablement, autant elle permet d’introduire quelques répliques salées, autant, le personnage n’est pas suffisamment charismatique face à H. Ford ou son S Connery, on a du mal à croire que c’est la même famille.


Les courses poursuites sont un peu longues et les pièces trop nombreux, mais il faut penser à vendre des jeux vidéo après la sortie du film (ça a marché je me suis mis à Indiana Jones : Lego). La fin est invraisemblable pour un Indy, un trésor classique aurait suffit…

Voilà, encore une chronique mainstream pour emmerder mes collaborateurs

lundi 9 juin 2008

Nude // Radiohead Remix




Big Ideas (don't get any) from James Houston on Vimeo.

Il y a quelques semaines, Radiohead proposaient de remixer un leur titre "Nude", de l'album 'in RainBows. James Houston, étudiant à Glasgow tente sa chance en assemblant des sons de grands parents d'ordinateurs, pour son projet de fin d'études....

Du coup il a été un peu à la bourre pour la dead line du concours mais a eu le temps de faire une belle belle belle vidéo.

j'éspère qu'il a eu une bonne note...

mardi 3 juin 2008

Scandaleux Skarekrows

Ce soir là au Scébar de Dijon, on aurait pu se croire au CBGB de New-York.
Une fois encore, Michel, DaveDevil, Blondo et Vinz ont su appliquer méthodiquement par trois fois une recette psycho vraiment sensass' (putain quand j'écris comme ça j'ai l'impression d'être dans un vieux numéro du RockEtFolk... ou dans un nouveau d'ailleurs). Du garage brut de décoffrage, joué pied au plancher-et-autre-platitude-rock-n-roll j'en écrirais encore des cercueils entier mais voilà...



Bien sûr les Skarekrows maîtrisent leur affaire : ils sont tatoués, boivent des cannettes, le cas échéant ils peuvent dire des gros mots sur commande. L'un est un ex ASTRO ZOMBIES, l'autre un ex PSYCHOTIC REACTIONS, un autre encore un ex autre chose...

Mais bref, chez les Skarekrows, la vraie valeur ajoutée, celle qui est à vendre tous les soirs, c'est quand même MICHEL, autrement dit EL GLOBUL, autrement dit L'INSPECTEUR qui dans un moyen métrage interactif s'écriait il y a quelques années "Ha mais Wilson, d'où peuvent bien provenir de telles ondes ??!".

Photobucket

Lorsqu'il apparaît sur scène en petite tenue léopard, c'est la cohue, le public "swingue sur son paddock" en hurlant "oh yeah baby yeah !"

Trêve de paroles, la preuve par l'image (ah si Lester Bangs pouvait voir ça) :

Sturetevant au Consortium

STURETEVANT au Consortium se révèle une expo hermétique et plutôt lassante... questionnement de l'autonomie de l'art... courant appropriationniste 80's-sauf-que-non, c'est bien plus que ça, Foucault, Deleuze, Ploum Ploum Ploum...
En tous les cas, nous on a bien du mal à s'approprier quoique ce soit.
Sans aller jusqu'à dire qu'on s'emmerde ferme, on est pas non plus transporté/fasciné/choqué/questionné (rayer la mention inutile).
Je reste dubitatif devant une installation sublimant des performances de Mc-carthy, vues par le prisme d'une séries de télés, ou je sais pas quoi.



Un peu plus loin, une des œuvre reprend à son compte en "version voyeurisme" les preceptes qui ont aboutis le cinéma (comme c'est joliment dit, comme j'aime à me lire...).

Enfin voilà, moi et le panda qui m'accompagne, on finit par faire les cons dans des grandes pièces toutes blanches, l'espace de la monstration constituant pour Lethal l'attrait principal de tout lieu d'exposition.

Plus que la scénographie ou l'œuvre elle-même, Lethal aime par ses clichés révéler l'espace qui habituellement s'efface devant l'Art. Il lui restitue toute sa substance dans un traité intello-situ, pour l'instant non-intitulé et toujours remis à plus tard.



Bref, le tourisme artistique, des fois ça marche, des fois ça lasse.
Heureusement le soir même, les Skarekrows nous offre de quoi nous rattraper, dans un registre nettement moins cérébral toutefois.
Mais laissons ça c'est pour un prochain billet, ou Lethal vous prouve, images strip-tease à l'appui (au sens pas très propre comme au sens figuré), que Dijon a définitivement sa place sur la carte mondiale du Rock n' Roll, mais pas grâce à Damien Saez.

lundi 2 juin 2008

Hero or nothing

Avec "Hero or nothing", Art n'you réconcilie l'Artiste et le Geek, la Galerie et le Comics, Lethal et Octobrun's...

A découvrir jusqu'au 21 juin
14, rue Richer Ville : Paris 75009 Métro : Cadet, Bonne-Nouvelle
On verra ce qu'on trouvera... peut-être juste ces types rasés ou ce gros clône de Thurston Moore, qu'on croise dans cette vidéo :

jeudi 29 mai 2008

Merveilleux Marvin au point FMR

Ne faisant pas partie de ces théoriciens gauchistes spécialistes és-comics et qui ont moisis trop longtemps sur les bancs de la fac, moi Lethal, vous invite à coup de billets "catchy" à des soirées parisiennes géniales auxquelles vous ne vous rendez finalement jamais (et moi non plus)...

Perpétuons donc la tradition ici et maintenant.



Les Merveilleux MARVIN de Montpellier (et oui comme les Sheriffs) reviennent à Paris le 4 JUIN au point FMR avec les non-moins géniaux TRANS AM (dont le revirement électro CENSURE PAR LOISODROLEDOISO pourra en laisser certains un peu plus dubitatif).



FORTEMENT RECOMMANDE, surtout pour les amateurs de formations "je joue au milieu de la salle comme ça tu vois rien" (chevreuil/ned/claraclara/duracell/etc.), qui conjuguent dansant et violent pour le plus grand malheur de nos oreilles.



Néanmoins, avec les protections auditives adaptées (celles de chantier) c'est quand même merveilleux...
et puis MARVIN (hommeGuitare, hommeBatterie et femmeClavier) ça change de CLARA CLARA (hommeBasse, hommeBatterie, femmeClavier)... enfin surtout parce qu'on est pas (encore) copains.

mercredi 28 mai 2008

J’ai toujours détesté Captain America



Pour moi ce super héros représentait le kitch ultime, alimentant même mon fantasme d’une Amérique facho. Jusqu’à ce que je le redécouvre à l’aube des années 2000. Là je découvre la série Ultimates de Mark Millar et Bryan Hitch, putain cette grosse claque. Moi qui ne lisait jamais les vengeurs dans Strange car je trouvais ça débile, me voilà accro à cette nouvelle vision. Le pire c’est que je ne l’ai lu qu’en 2004, ayant pensé à sa première sortie, ça y est ils nous refont le coup de la ligne temporelle alternative, encore une merde !

Ces deux types ont intégré les comics marquant des 20 dernières années ( à savoir The Watchmen de Moore, Dark Night de Miller et The Authority de Warren Ellis et Bryan Hitch, le même que précédement). Bref Uultimates est un comics politique et Cap’ est vraiment à l’aise dans son rôle. Les auteurs en font un super conservateur fan de bush ( ben oui, lui ce qu’il kiffe c’est son amérique à lui , celle des 40’s), se permettant même de dire en montrant son front alors qu’on doute de lui y pas marqué France ici ! (Traduit correctement en kiosque et corrigé par panini en librairie pour ne pas vexer le lecteur!). Bien sur grâce à sa présence Les 2 auteurs vont forcer Marvel à aller sur le terrain politique même si ce n’est qu’implicite. Grâce à ce cap alternatif j’avais enfin trouvé le pers que j’imaginais, celui que je voulais lire sans être pris pour un idiot.



Bon mais alors cap facho ? Comment est-ce possible, n’est-il pas né pour défendre le monde libre contre le nazi en 1941 ? Ne le voit-on pas botter le cul d’Hitler sur les couvertures de la période de 1941- 45 ? Oui mais ce qu’il défend c’est l’Amérique fier d’elle, l’Amérique blanche, c’est déjà l’Amérique de Reagan.


Cap est donc utilisé au cour de la guerre froide comme symbole de l’Amérique qui lutte pour la Liberté et pour le monde libre ( sous entendu conter les cocos). Les couleurs même de son costume annoncent qu'il se bat pour l’Amérique (ou bien se bat-il pour le Texas ?)



Dans les épisodes récemment réédités de John Byrne Captain America la légende vivante (que je trouve très bof alors que tout le buzz en dit du bien), Captain America est présenté dans le seul épisode qui vaille le coup, par le Nouveau Parti Populaire comme candidat à la présidence, il s’agit de dire que c’est un homme au dessus des partis, au dessus des Républicains et des démocrates. Alors en fait Cap est-il un Gaulliste ? Je vous rassure messieurs de l’UMP, pas du tout, il va refuser le poste lors d’une conférence de presse où il se dit être un rêve, un symbole, ne devant pas intervenir dans la réalité politique (tranquille les chevilles!) . On voit à la lecture des récents épisodes le chemin parcouru par Marvel sur cette question.


C’est en effet au cours du crossover Civil war (chez Marvel l’année dernière) que je vais découvrir un Cap très sympa ! Le pitch de cette guerre civil chez les super héros, c’est que Iron man/ Tony Stark alors Ministre de la défense (comme quoi je me trompais pas vraiment dans ma précédente chronique) veut un « Super-Human Registration Act », c’est à dire ficher tous les héros, suite à un drame, qui a vu à cause des New Warriors, la mort de 600 personnes. C’est en fait une parabole que vont nous écrire les auteurs de cette série (Millar/MacNiven). Il est bien entendu question du patriotic act et des libertés individuelles. Cap avec d’autres, va prendre le maquis contre Iron Stark le facho. Les combats sont violents, sans doute cela nous montre-t-il a quelle point l’Amérique actuelle est divisée ? Cette série bouleverse véritablement l’univers Marvel et cap devient un fervent démocrate en cette époque républicaine. Captain America se rend dans le dernier épisode se rendant sans doute compte qu’il a affaire à plus fort que lui (Tony Stark et tout le complexe militaro industriel qui a même fait de l’argent en construisant une prison pour super héros dans la zone négative).



Le pire c’est que Captain américa va être assassiné façon Kennedy dans sa propre série (en France Marvel Icons 30). L’analogie n’est pas sans importance puisqu’en effet avec lui, tout comme avec le président assassiné, c’est une image d’une Amérique idéale et démocratique qui s’en va. Pourtant le tour de force le plus fort est que les auteurs de la mort de Cap (notamment Brubaker autre auteur à découvrir d’urgence) continuent la série, jouant sur l’absence.


L'industrie du Comic book, grâce à ses auteurs, à su gagner ses lettre de noblesse et contrairement à d’autres industries, à su intégrer les auteurs underground dans le mainstream sans qu’ils y perdent leur âme, réussissant à transformer de puissants symboles entre leurs mains. Sur ce je fonce lire d’autre comics.

lundi 26 mai 2008

La paix c’est quand on en a une plus grosse que le voisin!



La meilleure réplique d’Iron Man, film d’entertainment pur sauce US qui se laisse vraiment bien regarder mais qu’on ne peut s’empêcher de critiquer.

Bon cette chronique je la sens pas alors je vais la faire classique, on va faire dans un premier temps le fan de comics et dans un deuxième l’intello à la con qui a lu trois bouquins de socio

Pour les fans de tête de fer ( c’est son charmant surnom dans la Bd) , on retrouve pas mal d’ingrédients , faut dire que pour une fois c’est Marvel elle-même qui a réalisé le film et pas une grosse boite qui a sous traité. Donc on a une Tony Stark avec le bouc ( la class 80’s), qui sirote pas mal d’alcool ( mais qui n’est pas alcoolique, ça doit pas être encore trop correct pour le ciné de super-héros pour les 5-35 ans) et qui reste un invétéré dragueur de minette ( les petites journalistes gauchistes ne sauraient résister à son charme bling bling).
On retrouve toutes les armures des première de 1963-64 ( qui vient de sortir en intégrale chez panini comics) à la dernière très hi-tech qu’on dirait presque sortie de l’univers Ultimate ( une ligne parallèle de Marvel depuis 2001). Rhodey est la, le James Rhodes destiné à remplacer le Tony alcoolique et qui deviendra War machine).





La secrétaire est en revanche très rajeunie, une rousse sexy qui se prend pour Mary Jane Watson. Le Shield apparaît même de façon comique, (ça fallait le faire !). Bon le mandarin est tout de même le grand absent.
En fait tout le film n’a l’air d’être q’une gigantesque introduction pour un Iron man 2, du coup pas de méchant balaise mais une intrigue qui tourne autour de l’origine du personnage.

Mais où sont les cocos ? Ben oui on est en droit de se le demander vu qu’a l’origine Iron man est tout de même un des héros les plus marqué par son anticommunisme. En 1963 Il né donc dans les geôles viet-cong, guerre froide oblige. Ici pas le temps d’expliquer à l’occidental moyen ( ou plutôt à l’américain moyen) c’est qu’est un communiste , pour l’archélogie ils ont qu’a voir le dernier Indy !





Donc place à l’Afghanistan, et les terroristes musulmans vont donc remplacer les guérilleros asiatiques. On peut se demander dans quel mesure ce film ( qui reste un super divertissement pour tout fan de comics) n’est pas aussi un film de propagande pour l’armée Us, ou plutôt un film qui sert à justifier l’intervention Us dans ce proche Orient. Les vilains torturent Tony, tuent des soldats ricains bien sympathiques et s’en prennent même au villageois locaux. Heureusement le super patriote et sa technologie de pointe sont la pour tout résoudre, c’est comme si on nous balançait ; soutenez la recherche militaire, c’est avec des cyber-marines qu’on va gagner cette guerre et sauver vos fils.
Pour la forme on va quand même faire une dénonciation de la puissance militaro-industrielle prête à traiter avec n’importe qui, ces traîtres qui ne comprennent pas le véritable sens du mot patriotisme…
Dernier mot ce n’est pas parce qu’on y voit des belles pépés et des belles bagnoles qu’on doit le confondre avec un Fast and Furious, non c’est tout de même bien plus intelligent, arf !


Pour en savoir plus consultez l'excellent Comic box Hors série N° 3 consacré au film

samedi 24 mai 2008

The go team @ Villette Sonique

C'est bientôt (le 5 juin) et on y va... et vous ?



Par contre on ira pas à devo/marvin, shellac, throbbing gristle, dizze rascal, mission of burma, melt banana et plein d'autres qui doivent surement envoyer mais on peut pas être partout à la fois... voyez plutôt LE PROGRAMME

mercredi 14 mai 2008

"Hey hey my my" aïe aïe j'ai mal

Alors que Marc Nachin est (presque) mort, écrasé par sa propre voiture - arrêtez de rire là-bas au fond c'est pas des conneries - je réfléchis à la meilleure façon de lui rendre hommage, comme Michel Drucker quand il repasse ses plus belles entrevues avec Pascal Sevran.

Donc bon je me rappelle que c'est chez Marc Nachin que j'ai eu l'"illumination vinyl", à l'écoute d'un disque, mais pas n'importe lequel, hein (Live Rust de Neil Young en édition originale) sur une platine mais pas n'importe laquelle (un Scott qui allait vraiment bien). Et voilà, les larmes aux yeux j'avais fait une vidéo pour immortaliser un moment intime et ultime comme Gus Van Sant aime à les transcrire, mais avec mes connards de copain qui jouent à la console en arrière plan sonore...




Alors hop, je récupère ma vidéo sur Dailymotion, avec en tête des phrases de merde genre "et ouais Marco, pour reprendre les mots de Kurt qui les avait lui même repris de Neil 'itsBetterToBurnOutThanToFadeAway' t'es mort comme un homme, le corps sous les roues, 'too fast to live too young to die', Jah rule et tout..."

Photobucket

Et vite fait je jette un oeil aux autre versions en ligne, juste comme ça pour passer le temps ET LA MALHEUR JE TOMBE SUR CA MON DIEU QUE CA FAIT MAL La version la plus misérable et hard fm sudiste d'un morceau que j'adule HA MAIS QUELLE SOUFFRANCE.




Moralité 1 :
Marc Nachin est (presque) mort pour rien
Moralité 2 :
Arnaud Michniak n'est pas le seul à connaitre des (très) hauts et des (très) bas.
Moralité 3 :
hop c'est le 1er d'une série de billets que j'espère nombreux sur mes acquisitions de vinyls

Bonne nuit.
Lethal

vendredi 9 mai 2008

Est-ce qu'Arnaud a bien travaillé ?

Arnaud Michniak (Diabologum, Programme) a son plus haut : "Appel ça comme tu veux", un essai sur la fin du monde...



Arnaud Michniak a son plus bas : performance (?) au Palais de Tokyo - mars 2008




Alors Michniak, grand génie ou tout pourri ?

mercredi 7 mai 2008

Jeunes gens mödernes, jeunes gens mörts

Non alors ça y'est tu sais on y est allé...
Oh oui oui, non, très bien, oui, alors vraiment...
Non là bravo hein, ouioui, non, c'était très très bien
Non vraiment, là, bon rien à redire, Agnès, là bravo.
Tu diras à J.F que c'était très bien...

Oui oui, alors on a été très attentif et tout hein (photos à l'appui)...



et on a bien aimé tout ce qui était graphique, hein, constructivisto-communisto-fachisto-anarcho-noir-et-rouge, vraiment, non parfait hein, on faisait mieux du graphisme que de la musique a cette époque (non merci à Asphalt Jungle, Starshooter, Rita Mitsouko, j'arrête la liste serait trop longue).



Hahaha non Agnès, attends, je déconne...
Bon et puis alors parfait le docu sur Pacadis, hein, oui, avec l'interview du gay-new-wave-hippie/morbide-perché, mmh mmh, non cool, vraiment.

Oh oui oui on va la conseiller à nos amis, d'autant que c'est jusqu'au
17 MAI 2008 A LA GALERIE DU JOUR 44 RUE QUINCAMPOIX 75004 PARIS
(oui Agnès pour le chèque tu mets à l'attention de Lethal Le Guern c'est ça oui)



//EN BONUS : LE JEU DU "KIKESTMORT"//
Parmis ces personnalités, seras-tu deviner qui s'est décidé à décéder ?

(sinon on peut aussi jouer au "qui est jeune ? qui est vieux", "qui est/a été/sera en cure de désintox ?", "qui est opportuniste" ? "qui est doué, qui est nul" ?)

Jean-François Sanz, commissaire d'exposition
69 X 69/Yves Adrien/Alain Pacadis/Alain Dister(photographe)/Bazooka (collectif de graphistes)/Belle Journée En Perspective(collectif photographes/graphistes)/Catherine Faux(photographe)/ Chloé Delaume(écrivain)/Claude Lévêque (plasticien)/Corinne Sentou (plasticienne)/Damien Deroubaix (plasticien)/David Fakrikian (label Seventeen)/DC Shell (groupe)/Dominique Fury (peintre)/Dry Monopole (groupe)/Emmanuel Bovet (photographe/réalisateur)/Enki Bilal(auteur de BD)/Eugénie Lavenant (plasticienne)/F.J. Ossang (écrivain, cinéaste, chanteur des groupes MKB & BMW)/Gilles Le Guen (DJ/journaliste)/J. B. Wizzz (fondateur du label Born Bad)/Franck Rezzak (plasticien)/Hugues Reip (plasticien)/Infrastition/Optical Sound (label)/Jacques Floret (plasticien)/Jean Rouzaud (journaliste)/Jean-Eric Perrin (journaliste/consultant)/Jean-Luc Fromental (journaliste/éditeur)/Jean-Luc Verna (plasticien)/Jean-Pierre Turmel (Fondateur du label Sordide Sentimental)/Laurent Fétis et Elisabeth Arkipoff (plasticiens/graphistes)/Marc Caro (graphiste/cinéaste)/Nina Childress (peintre, ex chanteuse de Lucrate milk)/Philippe Huart (peintre)/Pierre et Gilles (plasticiens)/Pierre la Police (plasticien)/Pierre René-Worms(photographe)/ Pieter Schoolwerth (plasticien/fondateur du label Wierd)/Poni Hoax (groupe)/Reed o13 (photographe/graphiste, chanteur du groupe Norma Loy)/René Licata (journaliste/vidéaste)/Sandie Trash (groupe)/Seventeen records (label)/The Penelopes (groupe)/Toma (groupe)/Xavier Veilhan (plasticien)...

Sinon on peut jouer à rien et se dire bonne nuit...

dimanche 27 avril 2008

Supermurgeman contre la menace communiste

Supermurgeman avait tout pour me plaire, une parodie de comics au titre racoleur, en ce qui me concerne, et un titre d’album avait surtout retenu mon attention, « la menace communiste ».

Photobucket

La couverture est mortelle, des tonnes des zombies avec l’étoile rouge s’attaquant au héros. Alcool, déconne et politique bon programme. Le scénario inexistant n’est même pas le problème, car il n’est que prétexte.

Photobucket

Le personnage en lui-même est assez cool, il doit picoler pour avoir ses pouvoirs (en l’occurrence ne pas sentir les coup et vomir sur ses ennemis, Yeah !).
Le réel problème de la série est le contexte, Supermurgeman n’est pas un Clark Kent trash, pas plus qu’un Peter Parker accro au comptoir, c’est simplement un sous-tarzan sur une île du pacifique sud.

Photobucket


Moi qui le voyais déjà, dégommer les services d’ordre dans les manifs de gauchistes et déjouer les sinistres complots d’Arlette et d’Olivier pour prendre le pouvoir, voilà que je dois me taper une histoire de guignols cubains qui veulent prendre le contrôle de île où on ne trouve que de paisibles ruraux et des cocotiers. Au fil des pages, Supermurgeman, aidé des quelques amis, va devoir affronter sa fiancée devenue féministe endiablée, dialoguer avec un sorcier qui va réveiller des zombies cocos, lutter contre son ennemi « etronman » (tout un programme, surtout si on se rappelle comment supermurgeman se débarrasse de ses ennemis…), tout cela pour aboutir à une révolution capitaliste.
L’aide de Roberta love love (un vieille pute en léopard rose) ne lui sera pas de trop pour régler ses problème sentimentaux. Le tout a un petit coté bill baroud mal fini, on s’ennuie un peu dans ce conte absurde. Des entractes apportent quelques gags plus ou moins bons mais qui font apparaître les véritables méchants, d’une manière assez cinématographique qui rappelle James Bond.

Dans ce bric à brac quelques phrases ont fait mon bonheur :

« je ne laisserai ni les cafards ni les communistes envahir notre planète »,
« des communistes, ils ont pas disparus ? ».
Mais dans l’ensemble le potentiel d’un tel ennemi n’a pas été suffisamment exploitée.

La véritable bonne idée est l’apparition d’un « Che » embourgeoisé si ce n’est peoplisé (???), qui ne croit plus à la révolution mais aux gonzesses en bikini et au champagne (le communisme pop , y a que ça de vrai !).
On reconnaîtra dans la planche 36 un hommage au « Tintin chez les soviets » (mon préféré !) d’Hergé sauf que cette fois ce sont les capitalistes qui jettent les gosses hors de la file d’attente ou qui font « respecter les règles de la démocratie ».

Alors faut-il y voir un message crypto-coco, en fait un bras d’honneur à Hergé, cet ami du fascisme, sans aucune doute, c’est donc que la menace communiste est bien vivante, mais qu’elle est vendu par Dargaud donc on a la bonne conscience avec nous.

B. le geek masqué